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31/12/2014

Valls vient en aide aux pauvres qu’il fabrique

« Jamais un gouvernement n’a mis autant de moyens pour venir en aide aux plus fragiles. Et pourtant, tous les travailleurs vous le diront, il manque encore des places. Il faut en faire davantage ».

C’est ainsi que Manuel Valls semble se satisfaire à l’issue d’une visite au centre d’hébergement Romain Rolland du Samu social à Montrouge (Hauts-de-Seine).

Bravo monsieur Valls ! Vous nous annoncez disposer de 105000 places et avoir débloqué 110 millions d’euros supplémentaires ! C’est bien de jouer aux aides humanitaires généreuses, surtout avec l’argent du contribuable.

Certes, s’il existe une situation d’urgence qui nécessite de savoir comment éviter le pire pour ceux qui sont sans abri, la véritable question réside avant tout sur les mesures à prendre pour que ces malheureux cessent de se multiplier.

Sans que la politique précédente de Sarkozy – et des autres depuis 60 ans – n’ait été bonne, celle de la clique socialiste au pouvoir est tout particulièrement néfaste. Au délitement sociétal accéléré qui détruit un peu plus les familles et appauvrit les individus, l’implosion économique n’est plus un vain mot : TaubiraMacronDuflot, Hamon etc… autant de noms de ministres pour autant de lois nuisibles à la société et à l’économie ; sans parler deTouraine qui se mêle de santé et Moscovici d’économie, sans en avoir la moindre compétence à l’instar de leurs collègues…

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L’ONU dresse l’inventaire des sites détruits en Syrie

En trois ans, 290 sites du patrimoine culturel syrien ont été touchés, dont 24 ont été complètement détruits, et 104 ont subi de très importants dommages.

http://fr.novopress.info/180379/lonu-dresse-linventaire-sites-detruits-en-syrie/

[Tribune] Omnibus pour carriéristes ? Les partis populistes face à leurs ralliés

Tout parti anti-système dont le succès est tant soit peu durable attire des transfuges des partis du système : c’est une loi politique qui se vérifie un peu partout en Europe. On voit bien ce qu’il y a là de séduisant pour les partis concernés – appelons-les génériquement, d’un terme commode, populistes. Ces ralliements, qui font boule de neige, entretiennent le sens d’une dynamique, d’une force émergente autour de laquelle se restructure le débat politique. Ils rendent plausibles des succès électoraux voire une arrivée au pouvoir, exclue, il y a peu encore, de l’ordre des possibles. En ce sens, plus les transfuges passent pour être des carriéristes vénaux, plus leur arrivée constitue un signe fort : ces gens-là n’auraient pas changé de bateau s’ils n’avaient senti de quel côté venait le vent.

Les partis populistes, en outre, souffrent par définition d’un certain amateurisme : ils manquent de cadres, n’ont jamais exercé de responsabilités, ne connaissent pas les rouages et les ficelles. Ils sont innocents, au bon et au mauvais sens du terme. Les ralliés leur offrent des compétences : ils ont les mains sales, sans doute, mais ils ont des mains. Les partis populistes, enfin, sont communément diabolisés, taxés d’extrémisme, de racisme, de fascisme. Ils savent d’expérience que tout candidat qu’ils présentent aux élections sera épié sans trêve par les délateurs, que rien ne lui sera pardonné. Les transfuges du système sont des gens respectables, costumés et cravatés, qui ne risquent pas de dévoiler à l’improviste des tatouages adolescents. On comprend que les partis populistes les exhibent volontiers comme autant de prises de guerre.

« Comme en discothèque, sélection à l’entrée »

L’opération n’est pourtant pas sans danger. On en a beaucoup parlé en Italie, juste avant Noël, à propos de la nouvelle étiquette, « Nous avec Salvini », que la Ligue du Nord vient de lancer pour s’étendre à l’Italie du centre et du sud, bien au-delà de son implantation historique. Un certain nombre de chevaux de retour de la politique italienne frappent déjà à la porte. L’ancien dirigeant de la Lega, Umberto Bossi, a approuvé le projet mais a mis en garde son jeune successeur contre le « risque d’infiltration ». Matteo Salvini en est bien conscient. Présentant le nouveau mouvement à la Chambre des députés, le 19 décembre, il a souligné que celui-ci ne serait pas « un tramway sur lequel monter pour sauver son fauteuil. Nous disons non aux “recyclés”, nous voulons des énergies nouvelles. Les expériences politiques seront évaluées individuellement, mais il n’y aura pas de risque d’infiltration et d’assaut à la diligence. Et de toute façon, pour nous, l’honnêteté et le casier judiciaire restent les conditions pour adhérer ».

Salvini a enfoncé le clou deux jours plus tard, lors de ses vœux de Noël aux militants ligueurs à Milan : « Pour ceux qui n’ont pas de passé politique, les portes sont grandes ouvertes, pour ceux en revanche qui ont un passé, nous ferons comme en discothèque, la sélection à l’entrée ».

Premier cas : le souverainiste anti-identitaire

Qu’une sélection soit bien nécessaire, on en trouve confirmation dans l’expérience duUnited Kingdom Independence Party (UKIP) et plus précisément dans deux cas récents. Ils sont très différents – l’un a été jusqu’à présent un triomphe médiatique et électoral, l’autre un complet fiasco –, mais ils illustrent l’un et l’autre ce qu’on pourrait appeler le revers du ralliement.

 

On distingue mieux les choses avec un certain recul. Chacun pourra tracer les parallèles qu’il voudra avec notre côté de la Manche.

En août dernier, après que les élections européennes du mois de mai eurent fait du UKIP le premier parti du Royaume Uni, le député Douglas Carswell, une des figures de l’aile « eurosceptique » du Parti conservateur, a annoncé son ralliement. Il a démissionné de son siège de député, s’est présenté sous sa nouvelle étiquette contre des candidats conservateur et travailliste et a été réélu en octobre à une très forte majorité (59,7%). C’était la première fois que le parti de Nigel Farage obtenait un élu à Westminster et ce succès a eu un grand retentissement. L’exemple de Carswell a été suivi par un second député conservateur, Mark Reckless, qui a lui aussi démissionné et s’est fait réélire sous les couleurs du UKIP. À première vue, c’est le ralliement idéal.

À peine élu comme député UKIP, cependant, Carswell, qui fait désormais figure de numéro deux du parti, a pris ses distances avec Nigel Farage sur la question de l’immigration. Interrogé après que Farage eut déploré que, dans certains trains de banlieue, on n’entende plus parler anglais, Carswell a déclaré : « Je n’ai aucun problème avec la Grande-Bretagne telle qu’elle est aujourd’hui ». Le 27 décembre,dans une tribune du Mail on Sunday, il a exalté les bienfaits de la mondialisation, plaidé pour un libre-échangisme généralisé (le tort de l’Union européenne, à l’en croire, est d’entraver le libre-échange entre le Royaume Uni et la Chine), défendu une immigration « choisie » et vivement dénoncé ce qu’il a appelé l’« indigénisme en colère ». Il a sommé son nouveau parti de se montrer « optimiste et inclusif ». « Loin d’être un parti qui tolère des commentaires péjoratifs sur l’héritage et l’origine des gens, le UKIP doit montrer que nous avons un programme internationaliste sérieux ».

Carswell a rejoint le UKIP par souverainisme, aucunement pour défendre l’identité britannique. Une telle attitude est classique chez les transfuges du système. Ils peuvent ainsi soutenir qu’ils n’ont pas changé de combat : ils défendaient la souveraineté dans leur ancien parti et n’ont rejoint le parti populiste que parce que ce dernier la défendait mieux. Reconnaître la réalité et la gravité du Grand Remplacement – ou de quelque nom que l’on veuille nommer le changement de population en cours – les obligerait à avouer qu’ils y ont collaboré, passivement et activement, pendant des années : qu’ils sont complices de l’assassinat des peuples d’Europe dans leur chair et dans leur âme, qu’ils ont du sang sur les mains. Le souverainisme est de loin plus confortable…

Deuxième cas : la métisse mythomane

Le deuxième cas est exactement contemporain mais s’est déjà terminé en débâcle. Il faut dire que la discrimination positive s’en est mêlée. Toujours en août dernier, Natasha Bolter, née Ahmed (image en Une), fille d’un Indien et d’une Colombienne, a pris contact avec le UKIP, en expliquant qu’elle était militante travailliste et souhaitait rejoindre le parti. Elle a joint un curriculum vitae des plus brillants, où figurait en particulier, avec mention Très Bien comme de juste, un diplôme en philosophie, politique et économie à l’université d’Oxford. Elle a été immédiatement invitée à participer à la sélection des candidats pour les législatives de l’année prochaine. Malgré une prestation déplorable, elle a été dûment retenue, avant d’être présentée en triomphe, en septembre, au congrès du UKIP à Doncaster. Femme, métisse, intellectuelle, de gauche, elle cochait toutes les bonnes cases. Le parti lui destinait une des circonscriptions qu’il a le plus de chance de remporter. Les journaux la désignaient comme « la candidate issue d’une minorité ethnique la plus en vue au UKIP ».

Las, le 8 décembre, cette précieuse recrue a fait la tournée des médias afin de dénoncer Roger Bird, secrétaire général du UKIP, pour harcèlement sexuel. À la télévision, elle s’est plainte que Bird, responsable de la sélection des candidats aux législatives, ne l’ait « regardée que comme un objet sexuel »Elle a déclaré au Timesqu’elle avait « été confrontée au racisme dans toutes les sections du UKIP qu’elle avait visitées, ainsi qu’à un sexisme routinier ». Pendant quelque jours, « le scandale sexuel du UKIP » a fait les gros titres en Grande-Bretagne.

La roue s’est ensuite mise à tourner. Bird a expliqué qu’il avait entretenu avec Mme Ahmed-Bolter une brève relation consensuelle, à laquelle il avait lui-même mis fin. À l’appui de ses dires, il a produit plus de cent courriels et textos reçus de la dame, qui laissent penser que le harcèlement, si harcèlement il y avait, était au moins partagé et dont, subsidiairement, la syntaxe laisse songeur. « But I love u and miss u and think u r sort of perfect », voilà le niveau que les plus grands efforts littéraires de Mme Ahmed-Bolter n’ont jamais dépassé.

L’université d’Oxford s’est résolue à publier un communiqué pour faire savoir qu’elle n’avait aucune trace de la supposée diplômée. En reprenant alors son curriculum vitae, on s’est aperçu, un peu tard, qu’elle ne savait pas même orthographier le nom du collège d’Oxford où elle était censée avoir été étudiante. Tout le reste de sa biographie officielle s’est révélé du même acabit. En fait de militantisme au Labour Partyelle en avait été membre pendant tout juste huit mois, au bout desquels elle avait été expulsée parce qu’elle ne payait pas sa cotisation.

Le 23 décembre, le UKIP a fait savoir que Bird avait été blanchi au terme de l’enquête diligentée par le parti, mais qu’il quittait ses fonctions de secrétaire général,« compte tenu de la malheureuse publicité » donnée à l’affaire. L’année 2014, qui avait vu le UKIP remporter des victoires électorales sans précédent, se conclut donc sur ce lamentable vaudeville.

Porte ouverte, porte verrouillée

La légèreté avec laquelle Mme Ahmed-Bolter avait été accueillie au UKIP sans aucune vérification, est d’autant plus remarquable que le parti, dans le même temps,interdit l’adhésion à toute personne qui ait jamais été membre du British National Party ou de l’English Defence League. Les candidats aux législatives sont tenus de signer une déclaration pour confirmer qu’ils n’ont jamais appartenu ni à l’un ni à l’autre. Avoir, une fois dans sa vie, fait un don à l’EDL, ou avoir simplement cliqué « J’aime » sur une page de l’EDL sur Facebook, est un motif d’exclusion.

Le parti populiste ouvre aveuglément les bras à tout ce qui vient d’ailleurs – aux recrues exotiques censées, par leur seule présence, lui valoir un brevet de vertu médiatique. Il prononce exclusion perpétuelle contre les « extrémistes », non pour ce qu’ils font mais pour ce qu’ils sont ou qu’ils ont été, comme s’ils devaient porter jusqu’à la mort la marque de Caïn. Des ces ralliés-là, on ne veut surtout pas. On n’en persiste pas moins à se définir hautement comme un parti anti-système.

Flavien Blanchon

http://fr.novopress.info/180391/tribune-omnibus-carrieris...

19:18 Écrit par pat dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Roman Polanski, ce violeur pédophile qui a toujours échappé à la justice

 

Le tribunal de Los Angeles vient de refuser de mettre un terme aux poursuites contre le cinéaste Roman Polanski, né Raymond Thierry Liebling (et dont le père, juif polonais, avait fait changer le nom).

C’est en mars 1977 que Roman Polanski avait violé une gamine de 13 ans. Samantha Geimer s’était retrouvée dans la maison de l’acteur Jack Nicholson, sur Mulholland Drive à Los Angeles, pour une séance de photos avec le réalisateur Roman Polanski. Le cinéaste lui avait fait boire du champagne, accompagné d’un sédatif, puis avait abusé d’elle.

Samanta, 13 ans, violée par Roman Polanski après une séance de photos

Samanta, 13 ans, violée par Roman Polanski après une séance de photos

La jeune victime, en rentrant chez elle, écrira dans son journal intime : « Roman Polanski m’a prise en photo aujourd’hui. Il m’a violée, merde ! »

L’enquête révélera les détails les plus sordides de ce viol, jusqu’au fait que le cinéaste avait sodomisé la gamine dans le jacuzzi de cette villa où il l’avait invité.

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19:16 Écrit par pat dans actualité, insécurité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Voeux pour 2015 : achever la gauche

C'est l'ambition de Minute :

M"En politique – comme en métapolitique –, il est un principe de base : il faut achever l’adversaire lorsqu’il est à terre. Or la gauche est à terre, politiquement et surtout intellectuellement. Pour 2015, la mission est donc simple : l’empêcher de se relever. Feu à volonté ! Ce serait dommage de laisser souffrir un animal blessé… [...]

Sur le terrain électoral, l’année 2015 – avec les élections départementales de mars et les élections régionales qui se tiendront en octobre ou décembre – sera sans doute une année encore plus terrible pour la gauche.Chef de la rubrique politique de « Sud-Ouest », Bruno Dive, parlant d’un « vent de panique » parmi les stratèges du PS, écrit: «Selon l’un d’eux, qui a réalisé des projections fondées sur le résultat des dernières élections européennes, corrigées par l’implantation locale des sortants, la gauche ne conserverait que 16 départements en mars prochain. Les plus optimistes vont jusqu’à 20, ce qui revient tout de même à un effondrement: la gauche, qui dirige aujourd’hui 60 conseils généraux, en conserverait à peine le tiers.» Son article est titré: «La gauche rayée de la carte? » C’est Manuel Valls qui, en juin, avait lâché: «Oui, la gauche peut mourir.» [...]

La loi Taubira, dite « mariage pour tous », adoptée le 7 mai 2013, pourrait bien être une jolie illustration de l’effet papillon, ou l’étincelle qui embrase la plaine.L’ouverture du mariage et de l’adoption aux personnes de même sexe est venue heurter et donc réveiller des franges de la population qui se croyaient à l’abri, redonner corps à un catholicisme militant qui est parvenu à s’affranchir – en partie – du politiquement correct mais aussi de certains oripeaux quelque peu caricaturaux, et a surtout permis à des centaines de milliers de jeunes de prendre goût à la politique. Ceux et celles qui auraient pu jusqu’ici se contenter d’être de bons chefs scouts, voire d’excellents danseurs de rock dans les « rallyes » se sont retrouvés organisateurs de manifestations et ont même parfois connu les joies des gaz lacrymogènes, quand ce n’est pas carrément des cellules.Alors que les futurs cadres, intellectuels, militants, de la gauche se sont recrutés pendant des années dans les rangs du syndicalisme lycéen et étudiant et que chaque grand mouvement de contestation (Mai 68, loi Devaquet, CPE, etc.) a fourni son lot de futurs ministres, la génération Manif Pour Tous pourrait bien elle aussi porter ses fruits en politique. De l’UMP au FN, déjà, certains premiers visages apparaissent. Et les conséquences sont même bien plus larges que cela. [...]

Pour autant, des têtes au geste il y a encore une distance importante à parcourir, pour transformer la victoire culturelle en victoire politique. Ce chemin, ce n’est donc peut-être plus tant au peuple de le faire mais aux partis eux-mêmes, en adaptant leur « offre » politique, finalement bien plus tiède et molle que ce qu’attendent une majorité de Français dans de nombreux domaines, à commencer par la préservation de l’identité. Alors que la gauche est absente d’absolument tous les champs, incapable de produire le moindre discours autre que répétitif et inopérant, les deux seules expressions à avoir fait intrusion dans le débat politique et intellectuel, jusqu’à faire la une des journaux, sont le mot « remigration » et la formule ô combien parlante de « grand remplacement ». La gauche, elle, hurle, vitupère, conspue et lapide. Dans le langage des vaches, ça s’appelle regarder passer les trains."

Michel Janva

Belgique : l’évêque d’Anvers délire, une association catholique le recadre, les socialistes soutiennent l’évêque

Lu sur 7sur7.be : L’évêque d’Anvers Johan Bonny a franchi une limite en proposant la reconnaissance ecclésiastique des relations bi- et homosexuelles, a fait savoir mardi la section anversoise de l’Union des étudiants catholiques flamands. Le président de l’organisation étudiante n’est autre que Wouter Jambon, le fils du vice-Premier ministre Jan Jambon.

Johan Bonny a plaidé le week-end dernier pour une reconnaissance par l’Eglise des relations holebi. « Nous devons chercher au sein de l’Eglise une reconnaissance formelle de la relation qui est également présente chez de nombreux couples bi- et homosexuels. Tout comme il existe dans la société une diversité de cadres juridiques pour les couples, il devrait également y avoir une diversité de formes de reconnaissance au sein de l’Eglise », a-t-il déclaré dans l’édition du Morgen parue samedi.L’Union des étudiants catholiques flamands d’Anvers estime qu’avec ses propos, l’évêque dépasse une limite « de dogmatique et de morale ». « De cette manière, il laisse d’abord entendre que les homosexuels n’auraient ainsi pas leur place au sein de l’Eglise catholique. C’est manifestement incorrect. Chaque personne est appelée par Dieu à devenir membre de l’Eglise catholique. »Le sacrement du mariage doit demeurer l’union d’un homme et d’une femme, selon les étudiants catholiques. « Dieu désire que la sexualité se passe dans le cadre du mariage. De cette manière, l’objectif de la sexualité, la reproduction de l’homme, est la fondation d’une famille« , selon eux.

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17:35 Écrit par pat dans actualité, religion | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

La vieille Europe a besoin d’un coup de jeune

Les déclarations verbales d’amour envers l’Europe ou la jeunesse ne trompent plus personne, car seules comptent les preuves d’amour qui engagent de nouvelles générations de citoyens.

Les peuples européens semblent avoir perdu la foi et la confiance dans l’Union européenne. Les raisons, multiples, en sont évidentes. Les citoyens n’acceptent plus de subir la contrainte d’une Europe juridique, financière, institutionnelle. Les structures, les procédures, les règlements ne sont plus de nature à entretenir l’enthousiasme de la jeunesse tentée de se détourner de l’idéal européen.

Il importe de retrouver l’esprit des pionniers qui dans les années 1950 ont fondé la construction européenne sur des réalisations concrètes et sur une culture de réconciliation et de civilisation. Ainsi la Communauté économique du charbon et de l’acier, l’Euratom, plus tard Airbus et la fusée Ariane, ont fait naître l’espoir d’une nouvelle société humaniste, éloignée de la finance et d’une mondialisation sauvage.

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16:04 Écrit par pat dans actualité, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°386

Le chef de l'opposition n'est pas à l'UMP : il s'appelle Eric Zemmour

Le point de vue de Denis Tillinac dans Valeurs actuelles :

"Le plus choquant dans cette traque hystérique, c’est le silence apeuré de la mouvance UMP. (...)

[Son] opposition au socialisme ne passe jamais le cap des rengaines d’usage sur le matraquage fiscal, l’assistanat et l’insécurité. Rengaines d’autant plus usées qu’au fond, la droite au pouvoir n’a guère corrigé ces méfaits qu’à la marge. Et encore. Ignorant les ressorts de l’idéologie qu’ils prétendent combattre, les ténors de la droite s’interdisent d’enraciner une réforme économique dans un projet politique étayé par une réflexion sur le malaise d’un peuple las d’être dépossédé, et méprisé par surcroît.

Grâce au ciel, de vrais opposants s’invitent en clandestins dans l’arène politique et osent dresser à voix haute un état des lieux pas très reluisant. Tel Zemmour, excommunié par la meute inquisitoriale mais plus populaire que Sarkozy, Juppé, Fillon, Le Maire et leur suite. D’autres contestataires, moins connus mais influents dans leur sphère, participent d’une rébellion polymorphe dont l’ampleur n’a pas eu d’équivalent depuis l’effervescence de Mai 68. Personne ne les soutient à l’UMP. Personne ne s’en inspire. Personne ne s’avise qu’aucune réforme ne tient la route si elle n’est, de prime abord, intellectuelle et morale.

Les socialistes, eux, le savent. C’est pourquoi ils dénigrent Zemmour. On a le droit de désapprouver certaines de ses positions, il a tendance à systématiser et parfois succombe avec une gourmandise enfantine aux commodités de la polémique. Reste que ce bretteur intrépide et futé incarne désormais l’opposition à l’idéologie dominante depuis un demi-siècle. Le vrai chef de la droite, en tout cas son inspirateur et son porte-étendard, c’est lui. Les politiciens de l’UMP constatent que leurs bavardages convenus derrière le petit écran ou devant le micro ont moins de prise sur l’opinion que le moindre solo de Zemmour. En quelque sorte, il les néantise : mauvais cas pour leur ego. Ils pourront peut-être se passer de lui pour battre un socialiste à la future présidentielle. Ils n’auront pas de quoi lui opposer une vision alternative tant soit peu cohérente et se borneront à bricoler des réformettes de technos. Elles seront comme d’habitude inopérantes, et ce coup-ci le peuple exaspéré pourrait bien montrer les dentsLa politique, c’est d’abord un combat sur le champ des idées. Zemmour mène ce combat. Que la soi-disant droite UMP ne l’y rejoigne pas risque de la vouer à l’insignifiance."

Louise Tudy

Le rire, une arme politique à double tranchant

A l'époque des "petites phrases", assénées au micro ou sur Twitter, l'humour est devenu un élément incontournable en politique pour faire passer un message, botter en touche ou discréditer un adversaire, mais cette précieuse arme rhétorique peut aussi se retourner contre son auteur.

Des saillies de Clemenceau à l'humour pince-sans-rire de De Gaulle, de la répartie de Mitterrand aux bons mots de Chirac, le phénomène n'est pas nouveau mais la valse des micros et les réseaux sociaux entraînent une "systématisation" de l'humour, selon l'historien Jean Garrigues.

"L'usage du rire s'est adapté à la médiatisation", explique-t-il à l'AFP. "Il occupe une place incontournable dans la communication politique, parce que le discours politique se nourrit aujourd'hui de formules à répétition et que l’utilisation par les réseaux permet de les diffuser à un rythme d'instantanéité".

Dans un système médiatique qui a fait de l'humour l'un de ses moyens de subsistance, les politiques sont, "sommés et contraints" de faire rire, abonde le sémioticien Denis Bertrand.

- Faire passer un message... ou un amendement -

Outil de prise de distance, permettant de susciter la connivence du citoyen, le rire est d'abord utile contre un adversaire. "Comme les armes létales sont interdites en politique, l'humour me sert beaucoup", sourit le sénateur UMP Pierre Charon.

Ce sont, parmi tant d'autres, sa formule sur l’affaire Jouyet: "Je connaissais le Dîner de cons. Je ne savais pas qu’il y a avait aussi le déjeuner", mais aussi Eva Joly qui disait "bien connaître" Dominique Strauss-Kahn pour l’avoir "mis en examen" dans l'affaire Elf (avant de prononcer un non-lieu), ou François Baroin taxant le maire du Puy-en-Velay, Laurent Wauquiez, de "Fou du Puy".

Mais l'humour permet aussi de faire passer un message... ou un amendement. Début décembre, André Chassaigne a ainsi cité une chanson ch'ti à l'Assemblée pour défendre un texte sur l'imposition des pigeonniers. "Si je ne l'avais pas fait avec humour, il ne serait jamais passé", estime ce député communiste, pour qui le rire permet surtout de "sortir de la crispation" partisane.

Autre intérêt: se sortir de situations embarrassantes. Michèle Delaunay, ancienne ministre déléguée aux Personnes Agées et à l'Autonomie, avait évoqué les demandes en mariage de ses collègues et une "imminente" nomination à Bercy, après la publication de son imposant patrimoine. "Ça dédramatise le sujet," estime-t-elle aujourd'hui.

- Rire, un 'luxe' en politique -

Mais le risque, pour ceux qui dirigent le pays, est de passer pour des rigolos. "L'humour a été ma façon d'exister", assume André Santini, ex-ministre UDI, qui ajoute: "Cela m'a probablement coûté des portefeuilles ministériels". "En France, on considère que celui qui fait de l'humour ne peut pas être sérieux et fiable", estime-t-il.

A l'Elysée, François Hollande a tenté de freiner ses traits d'humour, qui étaient pourtant sa marque de fabrique. Selon son entourage, le président fait toujours autant rire, mais à l'abri des médias. "Quand il y a une caméra, un micro, les choses changent", estime un proche, "l'humour peut être déformé, mal compris".

Car l'humour est une arme à double tranchant, "un luxe", même, selon M. Charon. Roselyne Bachelot, ancienne ministre UMP, raconte qu'elle ne l'utilisait jamais dans l'exercice de ses fonctions, car "en général, les gens ne le comprennent pas et peuvent vous en tenir rigueur".

A ranger dans les placards encombrés des dérapages humoristiques: la phrase de Brice Hortefeux lors d’une université d’été de l’UMP sur les Arabes - "quand il y en a un, ça va, c’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes" -, ou la boutade de François Hollande sur son ministre de l'Intérieur, revenu "sain et sauf" d'Algérie, devenue affaire diplomatique.

Conséquence: les politiques tendent à s’autocensurer. Le sénateur vert Jean-Vincent Placé juge la vie politique "plus fade et ennuyeuse qu'il y a vingt ans",avec "beaucoup plus de gens qui sont moins intéressants, et qui se prennent plus au sérieux", et dit réserver ses traits d'humour davantage "à l'entre-soi".

"Les politiques sont de plus en plus prudents", confirme Jean Miot, ex-président de l'AFP aujourd'hui président du Prix Press Club humour et politique, qui recense les saillies du personnel politique. Regrettant aussi, comme d’autres élus, l'humour "littéraire" d'autrefois, Mme Bachelot soupire: "Qui est le Clemenceau, le De Gaulle d’aujourd'hui? Hélas, je pense que ça s'est perdu".

Afp via nouvel obs :: lien

http://www.voxnr.com/cc/dh_autres/EuEAVlFEukzwNZQlkK.shtml

Max Gallo "souvent d’accord" avec Eric Zemmour

Dans l’émission « L’Invité d’Audrey Crespo-Mara », diffusé sur LCI le 24 décembre : Hommage appuyé, bien qu’inattendu, de l’historien et ancien ministre de Mitterrand, Max Gallo, à Eric Zemmour :

 

« Je suis assez souvent d’accord avec lui et, dans son livre, il y a beaucoup de points qui me paraissent très intéressants : les thèmes de souveraineté, d’indépendance, les questions liées à l’immigration. Zemmour a un mérite, c’est de mettre le doigt sur les questions qui fâchent et il le fait avec la sincérité d’un patriote républicain et, de ce point de vue là, je le soutiens ! ».

(texte paru dans "Minute")

Même s’il n’est pas républicain, un patriote est toujours à soutenir.

La partie concernant Zemmour commence au bout d’1 minute 40.

À la recherche du Hobbit (5/5) : Les créatures du Nord

John Howe, illustrateur et directeur artistique des deux trilogies de Peter Jackson, et le professeur Leo Carruthers nous emmènent en Islande sur la piste des dragons et des créatures nordiques. L’occasion d’évoquer les textes fondateurs que sont les Eddas et Beowulf.

John Howe achève sa quête à Oxford, où Tolkien fut étudiant puis professeur. Auprès des jeunes membres de la Oxford Tolkien Society s’esquisse enfin une réponse : et si le Hobbit n’était qu’un être ordinaire, sans passé mythologique, immergé dans un vaste monde de légendes ?

Réalisé par Olivier Simonnet (Décembre 2014)

http://fortune.fdesouche.com/

12:26 Écrit par pat dans culture et histoire, tradition | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

2014 : l'année où les Français ont manifesté leur refus d'un monde sans frontière

Dans le Figarovox, Alexandre Devecchio analyse la droitisation de la société :

"[...] Ce que les politologues appellent aujourd'hui la droitisation de la société pourrait donc être finalement un mouvement très profond et durable. S'il est trop tôt pour l'affirmer de manière définitive, dans quelques décennies les historiens regarderont peut-être l'année 2014 comme l'an I d'une nouvelle révolution. Une révolution que l'on pourrait qualifier de «conservatrice» car elle a ceci de spécifique qu'elle ne vise pas à établir un ordre nouveau, mais tout au contraire à rétablir un ordre ancien perçu comme plus juste: celui d'une France unie et enracinée fondée sur un Etat fort. Au-delà de la traditionnelle grille de lecture droite/gauche à laquelle se cantonne trop souvent les médias, l'année 2014 restera comme celle où les Français ont manifesté leur refus d'un monde sans frontière et sans limite et affirmé leur volonté de retrouver leur pleine souveraineté. [...]

Les bouleversements politiques ne manquent pas. La percée du Front national, devenu le premier parti de France à l'occasion des élections européennes, est incontestablement un séisme dont on n'a peut-être pas encore mesuré complètement l'onde de choc. De même, l'arrivée de Manuel Valls à Matignon, puis la nomination d'Emmanuel Macron au ministère de l'économie, obligeant François Hollande à assumer son ralliement au capitalisme financier et au libre-échangisme dérégulé constituent des moments de rupture. Enfin, la campagne interne très droitière imposée par sa base à Nicolas Sarkozy (notamment son basculement lors du meeting de Sens commun) est un fait marquant. Toutefois, l'évènement majeur de cette année n'est peut-être pas politique, mais métapolitique. Le succès du livre d'Eric Zemmour, vendu à plus de 300 000 exemplaires, et les multiples polémiques qui ont accompagné sa sortie, dépassent largement le phénomène d'édition pour devenir un phénomène de société. [...]

Le phénomène Zemmour vient de loin. Il fait écho à d'autre succès d'édition tel que celui de l'Identité malheureuse d'Alain Finkielkraut l'année dernière. De manière encore plus lointaine, il renvoie également au «Non» français au référendum européen de 2005, au débat sur l'identité nationale, aux marches de la Manif pour tous ou encore à la contestation des Bonnets rouges. Mais ce qui était jusqu'ici une révolte sourde et sous-terraine, presque honteuse, s'affiche de plus en plus au grand jour.La révolution conservatrice s'accompagne d'une révolution numérique qui permet désormais aux plus humbles de se faire entendre. Ainsi, lorsqu'I-télé a décidé de remercier le chroniqueur, le cri de protestation des réseaux sociaux a raisonné si fort que l' «effet domino» escompté par certains, n'a pas eu lieu. Tout au contraire, Eric Zemmour s'en est trouvé renforcé, voire re-légitimé.

Reste que pour l'heure, cette révolution en marche, n'a ni leader incontesté, ni projet alternatif cohérent. La révolution conservatrice reste avant tout une coalition des «Non»: «Non» à l'Europe néo-libérale et technocratique, «Non» au mariage pour tous, «Non» aux taxes et aux impôts … Et comme l'a bien montré l'histoire, en particulier l'histoire de France, les processus révolutionnaires sont parcourus de poussée de fièvre et de violence. L'année 2014 a aussi vu apparaître certains signes de radicalisation dont le plus marquant est peut-être la manifestation de Jour de colère, véritable défouloir rassemblant l'extrême gauche et l'extrême droite dans un fourre-tout haineux. L'union des «anti» débouchera-t-elle sur une ligne commune et une nouvelle majorité d'idées soudée ou au contraire sur la guerre de tous contre tous."

Michel Janva

Le rabbin new-yorkais condamné pour trafic d’organes ne sera pas expulsé des États-Unis

Lu sur E&R : Dénouement heureux pour le rabbin Levy-Izhak Rosenbaum, condamné par la justice américaine en 2012 à deux ans et demi de prison pour trafic d’organes. L’US Immigration and Customs Enforcement Agency (ICE), chargée de statuer sur son droit à rester sur le territoire américain, a décrété qu’il ne serait pas expulsé à l’issu de la peine qu’il vient justement de finir de purger.

En effet, si Rosenbaum a enfreint plusieurs lois fédérales, en considération du fait qu’il n’y a pas eu de décès consécutif à ses crimes, l’agence a conclu qu’une expulsion du territoire n’était pas justifiée [1].

Il avait été arrêté en 2009 avec 44 autres personnes, dans le cadre d’un nouvel épisode de la fameuse opération Big Rig, une large enquête sur des faits de corruptions et de blanchiment d’argent conduite par le FBI et l’IRS (l’agence fiscale fédérale) depuis plus de dix ans dans l’État du New Jersey et l’État de New York [2].

Parmi les 44 personnes interpellées en 2009 se trouvaient de nombreux représentants de la communauté juive new-yorkaise, et en particulier cinq rabbins.

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Les USA attaquent les entreprises françaises avec des amendes, ça émeut personne

Le pays de l’Oncle Sam nous réserve bien des surprises. On nous présente habituellement les États-Unis comme un pays où le libéralisme économique règne en maître, où l’interventionnisme étatique est inexistant et aussi palpable que les melons sur les rives de la mer de Barents.

Pourtant en l’espace de six mois, les autorités américaines nous ont prouvé qu’elles étaient capables de hausser fortement le ton lorsqu’il s’agissait de faire respecter sa législation pour mieux défendre ses intérêts.

En effet, ce lundi 22 décembre, le groupe industriel français Alstom a été reconnu coupable de corruption dans plusieurs pays (Égypte, Taïwan, Arabie Saoudite, Bahamas) et condamné à verser 772,29 millions de dollars, soit 630 millions d’euros dans le cadre de la loi américaine sur les pratiques de corruption à l’étranger (FCPA). Tout ceci est à remettre dans le contexte du rachat du pôle énergie du groupe français par le groupe américain General Electrics, mais cette amende devra être réglée au préalable par le groupe français.

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Front National de Libération

C’est un bon nom pour le grand mouvement dont la France et l’Europe ont un besoin urgent, en vue du renversement de la colonisation en cours.

Front National de Libération, FNL, c’est un bon nom pour le grand mouvement dont la France et l’Europe ont un besoin urgent, en vue du renversement de la colonisation en cours, avant qu’il soit tout à fait trop tard. On ne pourra pas nous accuser d’hostilité essentialiste à l’égard des Algériens : nous prendrons pour modèle leur propre force de libération, non sans lui conférer, j’espère, plus de douceur.

Un pareil nom ferait également référence au Front national, bien sûr. Il ne s’agirait pas de le gêner si peu que ce soit : plutôt de lui rappeler l’ordre des urgences.

Une troisième allusion serait au Front national primitif, celui de la Résistance. On a longtemps eu scrupule à suggérer des similitudes entre la situation actuelle et la période de l’Occupation ; on pensait grossir le trait en parlant de collaboration et de collaborateurs, et l’on n’arrivait pas à croire tout à fait que le gouvernement voulût vraiment changer de peuple et de civilisation. Pourtant, si n’était pas suffisant l’invraisemblable régime de deux poids deux mesures qu’applique la Justice contre le peuple indigène, on dispose à présent de déclarations et de photographies très explicites de MM. Cazeneuve, Valls ou Hollande lui-même pour signifier clairement où vont leurs préférences.

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Affaires des crèches : proposition de loi de défense des traditions françaises

Du député-maire d'Orange Jacques Bompard :

B"J’abordais les fêtes de Noël avec un certain soulagement. L’image et le sens de la Nativité ne peuvent, en effet, qu’être un moment fort dans le parcours annuel d’un Homme politique. Simplicité, humilité, amour véritable, autant de guides pour une action politique qui n’a d’autre horizon que le service de la loi naturelle. Avant de rejoindre mes Pénates, j’avais cependant livré une dernière bataille : celle des crèches. Non pas que j’ai douté un instant d’en installer une en mairie d’Orange : en Provence, les crèches ne se discutent pas elles s’admirent. Mais je trouvais que l’instant était bien choisi pour revenir sur des interstices malheureux de la loi de 1905 qui laisse l’occasion à des fanatiques du laïcisme, l’occasion d’exprimer leur profond mépris de l’histoire de France.

J’ai donc déposé une proposition de loi de défense des traditions françaises. Je la crois équilibrée et de bon sens. Elle est une proposition d’apaisement de tensions inutiles qu’aiment à agiter ceux de nos compatriotes qui n’ont d’autre amour que la crispation sur leurs idéologies. Et reconnaissons par ailleurs que ce sont toujours les mêmes qui s’allient à l’islamisme militant, qui se pressent à attenter aux processions, crèches, et autres symboles de l’identité française.

Une identité qui aura décidément agité cette période de Noël puisque l’un de ses défenseurs avérés, Eric Zemmour, fût chassé des lucarnes télévisuelles pour rébellion contre le prêt à penser. Une cohorte de complices venait lui porter une nouvelle salve en pétitionnant contre sa parole publique. Le règne des idéologues voulait encore montrer de sa superbe.

Chacun peut apprécier ou non Zemmour. Il n’en reste pas moins qu’il dénonce avec talent bien des maux de notre société : hédonisme auto-destructeur, grand remplacement, mémoricide, cosmopolitisme outrancier. Ces critiques, visiblement aussi insupportables sur les plateaux de télévision qu’aux pupitres de l’assemblée nationale, lui auront donc valu une exclusion. Je l’assure de mon soutien. J’imagine d’ailleurs qu’il est homme à tirer une certaine satisfaction de voir ceux qui blessent notre pays s’en prendre à lui. C’est une forme de décoration.

Mais cette force de convictions laisse aussi souvent la place à l’indignation. Notre pays à force de se moquer des plaintes de la France périphérique a été laissé en proie aux attaques islamistes. Un simple message émis depuis le califat islamique, aura suffi à encourager des voitures folles et des attentats conscients contre notre population. A Nantes un jeune homme est décédé. Surtout il ne fallait pas lier ces évènements, se taire pour ne pas déplaire au ministère de l’Intérieur.

J’en finis : ils veulent faire taire nos traditions, ils veulent faire taire ceux qui déplorent leur disparition, Eric Zemmour n’est finalement qu’un nouveau nom sur la liste, et ils voudraient désormais interdire les doutes d’un peuple qui se demande comment en 2014 on peut mourir en France sur ordre du calife Ibrahim ou d’un coup de tournevis parce qu’un multirécidiviste prospérait encore dans nos rues. La tradition, la pensée et désormais le réflexe naturel sont attaqués. C’était le Noël des idéologues. Je trouve décidément beaucoup de réconfort et d’appui dans mon combat politique en contemplant son inverse : le petit roi de Gloire sis dans la crèche de la mairie d’Orange."

Michel Janva

Claude Barzotti La France est aux Francais

 

 
Claude Barzotti La France est aux Francais

08:19 Écrit par pat dans immigration | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Paras lynchés : le silence de Taubira

Lu dans Valeurs Actuelles :

"A Tarbes, ville de garnison du 35ème régiment d'artillerie parachutiste, le déni d’intérêt concernant l’un de leurs camarades mort en Guyane dans d’atroces conditions fait mal. L’affaire remonte à octobre mais la colère est toujours là. Père de deux enfants, Teva Paeahi, avait 35 ans. Cet artilleur para originaire de Tahiti servait à Kourou dans le cadre de la protection du centre spatial. Le 24 octobre, en permission avec un groupe de copains, il participe à une rixe dans une boite de nuit.

Les bérets rouges ont le dessus sur les civils guyanais mais ils poursuivent leurs assaillants dans la rue. Tout le monde a trop bu.Un 4 x 4 conduit par une femme surgit. Son passager lui crie :« Shoote-les ! » La voiture fonce et fauche deux paras. La conductrice s’arrête, « paniquée » selon son avocate. Encouragé par des badauds, son passager reprend le volant, fait demi-tour et roule sur Teva Paehi. Délibérément, racontent les témoins.Involontairement, assure son avocat. Le bassin et le thorax écrasés, Teva Paehi décèdera quatre jours plus tard. Un autre para est blessé. Placés en détention provisoire, l’homme et la femme ont été mis en examen pour « tentative de meurtre ».

L’alcool, la haine et la violence extrême – jusqu’à la mort ! – sont au cœur de cette affaire. S’agit-il d’un accident ou d’une discrimination meurtrière, allant jusqu’au lynchage, à l’égard de compatriotes portant l’uniforme français ? Un crime raciste ? Le régiment refuse tout commentaire. La famille para serre les dents, choquée de l’apparente indifférence des parlementaires et des médias, au regard du battage médiatique et politique qui suivit la mort accidentelle de l’éco-guerrier Rémi Fraisse, le 26 octobre à Sivens.

La discrétion du gouvernement français, surtout de la ministre de la Justice Christiane Taubira, proche du combat indépendantiste guyanais, peut étonner. Ils sont d’habitude si prompts à dénoncer la violence et le racisme, partout où il se trouve. Et même là où il n’est pas. En novembre, après la mort d’un noir tué par la police à Ferguson, Taubira avait posté un tweet insultant la police américaine : « S’agit-il de les tuer avant qu’ils ne grandissent ? » On attend encore son tweet pour saluer la mémoire du brigadier-chef Teva Paehi."

Michel Janva

Richard Millet contre la pensée unique

Capture d’écran 2014-12-30 à 16.33.51

Florilège des interventions de l’écrivain Richard Millet contre la pensée dominante. Vidéo réalisée par le Bréviaire des Patriotes.

http://la-dissidence.org/2014/12/30/richard-millet-contre-la-pensee-unique/

30/12/2014

In Memoriam - Résiste !

23:19 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Le gouvernement et l’Hôtel de Ville concoctent une nouvelle hausse des impôts locaux à Paris

Quand Bertrand Delanoë se rendit compte en 2008 que ses caisses étaient vides, alors qu’il les avait trouvées bien replètes en 2001, il décrêta que le taux d’imposition n’augmenterait que très modérément mais qu’il serait créé une taxe départementale qui n’existait pas jusque là.

Premier trait de génie : on n’augmente pas les impôts, on répare seulement un « oubli ». Car Paris a ceci de particulier d’être à la fois ville et département et aucun impôt jusque là n’était levé au nom du département.

Il oubliait simplement de dire qu’on avait bien vécu sans lui jusque là.

Autre manœuvre qui s’apparente plus à l’astuce qu’au génie : les parisiens guettent les variations d’une année sur l’autre. La taxe créée n’était que de quelques pourcents. Pas de quoi éveiller l’attention de contribuables qui ne vivent pas avec une calculette à la main. La réalité est tout autre : le pourcentage s’applique à une assiette qui est la « valeur locative ». Et passer de 0% (absence de taxe) à 5 % (ou quelque autre valeur que ce soit), c’est augmenter la taxe d’un pourcentage infini, mais personne ne le réalise.

Raffinement suprême : en passant de 8% environ au titre de la Ville à 8 + 5 = 13%, on augmente de 62.50% la taxe foncière. C’est ce chiffre qui est le véritable indicateur. Le contribuable est ponctionné sévèrement mais la mairie escompte que, dupé par ce coup de bonneteau, il ne se rendra pas véritablement compte du subterfuge.

C’est ainsi qu’en 2009 et 2010 les parisiens ont vécu la plus forte hausse d’impôts locaux de leur histoire récente.

Les caisses sont vides à nouveau et M. Ian Brossat, Maire-Adjoint en charge du logement, président du groupe communiste à la Mairie de Paris, rêve de faire rendre gorge aux propriétaires de logements à Paris en ciblant les classes moyennes.

Que faire pour y parvenir sans trop s’exposer à la critique ?

Il existe un moyen très simple. Les taux dont il est question plus haut, qu’il s’agisse de la taxe foncière ou de la taxe d’habitation, s’appliquent à la « valeur locative« . Cette expression, il faut le préciser, est devenue abstraite. Elle n’a plus rien à voir avec les loyers réels.

Dernier né des traits de génie, annoncer que : « la valeur locative n’est plus adaptée à la réalité, il faut la réviser ». En la corrigeant, on peut évidemment augmenter allègrement les impôts sans modifier les taux, en assurant qu’on répare une injustice.

Cette correction laisserait à l’administration fiscale ou à la mairie qui en est bénéficiaire toute latitude pour décider une hausse des recettes avec des modalités qui évidemment n’échapperaient ni à l’arbitraire ni au clientélisme.

On continuerait de dire à ceux qui se plaignent : « réjouissez vous au contraire, vous payez moins cher qu’à Marseille ou Bordeaux ». On oublie insidieusement de préciser que dans ces villes le coût du logement à l’achat et à la location pour les habitants est deux fois moins élevé qu’à Paris.

On nous annonce une expérimentation pour Paris. Le moment est venu de parler haut et clair : nous en avons assez des hausses d’impôts car nos revenus gelés depuis trois ans sont en baisse après impôt à cause d’une fiscalité débridée.

Si le gouvernement et/ou la Mairie de Paris veulent combler leurs déficits, nous sommes prêts à leur suggérer d’agir sur les nombreux postes de dépenses et de charges où la gabegie sévit, à commencer par celles qui sont destinées à l’acquisition d’immeubles entiers ou d’appartements « dans le diffus » ainsi que les centaines de millions d’euros versés sans réel contrôle à des associations dont l’intérêt général ne saute pas aux yeux.

(…)

Delanopolis

http://www.fdesouche.com/548701-gouvernement-lhotel-ville-concoctent-nouvelle-hausse-impots-locaux-paris

Sur la route des cathédrales, témoignages de la science et de la foi du Moyen-Age

Entre 1150 et 1225, les chantiers gothiques se multiplient et des édifices s’élèvent, toujours plus haut.

Né au Moyen-âge, au coeur du royaume de France, l’art gothique a dominé l’Europe et initié une révolution en matière d’architecture. Son monument emblématique est la cathédrale. En moins de deux cents ans, des dizaines d’édifices monumentaux ont surgis au nord de la Loire, transformant à jamais le paysage d’une France qui s’urbanisait.

Les édifices romans, véritables « bibles de pierre », dévoilent l’architecture d’un temps où les hommes en quête de salut imploraient Dieu dans sa miséricorde. Voûtes en berceau, murs épais, fenêtres réduites, les églises sont sombres mais couvertes de fresques aux couleurs vives. Le gothique se situe dans le prolongement du roman, à l’exemple de Vézelay, qui permet de bien discerner le passage d’un style à l’autre. À Vézelay, le corps sombre de l’édifice est roman, le chœur lumineux est gothique.

Si les cathédrales du Moyen Âge sont communément associées à l’art gothique, Saint-Denis en est le véritable prototype et son abbé, Suger, conseiller des rois de France, comme le promoteur d’un véritable modèle architectural qui a su s’imposer au-delà de la seule Île-de-France. En effet, c’est par la reconstruction du chœur de l’église abbatiale entre 1130 et 1144 que débute l’élan gothique.

L’effondrement du chœur de Beauvais en 1284 marque la fin d’une époque, et la crise du XIVe siècle, la fin du temps des cathédrales.

Joyaux de l’art religieux du Moyen-Age, les quelques 154 cathédrales de France sont « classées » en totalité ou partiellement en raison de leur intérêt artistique ou historique.

87 de nos cathédrales sont propriétés de l’État français, s’en ajoutent 67 autres. Si la cathédrale d’Ajaccio appartient à la région Corse, la majorité des autres sont propriétés d’une commune. C’est le cas des églises construites avant 1905 et érigées en cathédrales lors de la création de nouveaux diocèses, telles les cathédrales de Pontoise (1965) ou du Havre (1974).

De même, la propriété des édifices construits comme cathédrales sous l’Ancien Régime et ayant perdu leur statut de siège épiscopal après la Révolution – tels ceux de Saint-Malo, Tréguier, Noyon, Arles, Lescar, etc. – a été transférée aux communes.

Seule la cathédrale d’Évry construite après 1905 n’est pas propriété de l’état mais appartient à une association diocésaine.

Comme vous avez pu le remarquer, le calendrier de l’Avent a dépassé la date de Noël. Il se terminera le 6 janvier, fête de l’Épiphanie.

http://www.fdesouche.com/548387-sur-la-route-des-cathedra...

21:56 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Olivier Kempf : « Une guerre mondiale ou une mondialisation de la guerre ? »

Racket organisé au PS

Dévoilé par VA :

"Dans un courrier daté du 24 juillet 2014 que nous avons pu consulter, Bruno Le Roux enjoint ses collègues d’abonder une véritable caisse noire pour lutter contre les municipalités FN« Le groupe socialiste à l’Assemblée nationale décide d’inviter chaque député membre à attribuer une subvention au titre de sa réserve parlementaire pour l’année 2015 à concurrence minimum de 1000 euros, à la Ligue de l’enseignement, opération Solidarité, progrès et démocratie. »

Sur le papier, il ne s’agit là que d’une invitation. Dans les faits, il s’agit de rien de moins qu’un « racket organisé », selon l’expression d’un parlementaire socialiste qui goûte peu les méthodes de son président et le détournement qui est fait de la réserve parlementaire. Il est en effet difficile pour les députés de la majorité socialiste de se soustraire à cet effort de guerre. Sauf à motiver un refus. Mais on ne peut imaginer qu’un député PS puisse se défausser sous peine d’être accusé de complicité passive avec l’ennemi frontiste. Impensable ! Si bien que Jean-Marc Roirant, le secrétaire général de la Ligue de l’enseignement, peut compter sur un pactole de 289 000 euros pour « entreprendre toute campagne qui serait jugée utile pour promouvoir les valeurs républicaines », selon le cahier des charges établi avec Bruno Le Roux."

289 000 € qui viennent de nos impôts.

Michel Janva

Le mensonge universel commenté par P. Jovanovic

Finance : sommes-nous encore en démocratie ?

Six ans après une crise sans précédent, et malgré les appels de la presse et des citoyens, le monde politique n’a pas réussi à réduire le déséquilibre entre la sphère financière et l’économie réelle.

Pendant une trentaine d’années, le monde occidental a considéré que la déréglementation de la finance était le plus sûr moyen de doper la croissance. Cette conviction nous a conduits non pas au bord du gouffre mais dans le gouffre.

Ceux qui observent la progression fulgurante des marchés financiers depuis 2008 et concluent que nous avons échappé à la catastrophe, que nous sommes dans un nouveau cycle, se trompent lourdement. Six ans après cet automne 2008 qui a été marqué par l’effondrement du système financier, nous sommes toujours dans la crise et rien, ou presque, n’a été résolu. Nos concitoyens qui souffrent de cette crise, dans laquelle ils n’ont aucune responsabilité, attendaient pourtant de leurs dirigeants qu’ils fassent tout pour que la finance – toute la finance – soit remise à sa place, celle du financement de l’économie.

Une feuille de route très partiellement suivie

Ce « plus jamais ça », exprimé de manière unanime pendant la crise, aurait du nous conduire à faire très vite les réformes promises par les G20 de 2008-2009. Or, la feuille de route du G20 fondateur de Londres (2 avril 2009) n’a été que partiellement suivie, même si des chantiers de réforme très lourds ont été ouverts et si le renforcement des fonds propres des banques est un grand progrès. En cinq ans, on peut estimer que seulement le quart du chemin a été parcouru aux Etats-Unis.

En Europe, l’action courageuse de Michel Barnier a permis d’avancer davantage, mais les amendements du conseil des ministres européen et des parlementaires ont constamment  amoindri la portée des textes. Dans le même temps, des liquidités ont été distribuées de manière massive et gratuite par les banques centrales et se sont investies dans les actifs financiers, dans la spéculation.

Il suffira d’une petite aiguille, d’un accident, pour faire éclater la bulle, avec toutes les conséquences que l’on peut imaginer pour l’économie réelle. Les dirigeants occidentaux ne peuvent pas ignorer cette situation dont les citoyens risquent un jour de les rendre responsables. Peut-être caressent-ils l’espoir de pouvoir dire à nouveau que les excès de la finance sont inacceptables et qu’il faut vite punir les coupables… Comme si les responsabilités étaient ailleurs, non partagées !

L’hypertrophie de la finance

L’hypertrophie de la finance, c’est-à-dire le déséquilibre gigantesque entre la sphère financière et l’économie réelle, est aujourd’hui plus évidente que jamais. Les fonds spéculatifs, les produits dérivés, la finance de l’ombre, les innovations financières les plus diverses – du trading à haute fréquence aux fonds indiciels -  prospèrent comme jamais dans le passé.

On tente parfois de nous rassurer en disant que la progression très lente des chantiers de réforme s’explique par le fait qu’il faut laisser du temps pour le débat démocratique, mais en réalité ce temps est celui des lobbies. L’action des lobbies n’est pas critiquable en soi. Ils sont dans leur rôle. En revanche, que l’autorité politique accepte à ce point leur influence est un vrai déni de démocratie.

Le déni de démocratie va très loin lorsque les dirigeants politiques européens et les partis traditionnels cherchent à éviter tout débat sur la monnaie unique, ses critères, son mode de fonctionnement, de peur  que cela ne perturbe les marchés. Ou lorsque ces dirigeants ferment les yeux sur la négociation transatlantique qui est conduite par la Commission seule, sans aucune présence des gouvernements, sans transparence, y compris sur les mandats des négociateurs. Entre l’écoute des marchés et l’écoute de leurs peuples, les dirigeants occidentaux se décideront-ils un jour à faire clairement le choix de la démocratie ?

Les Echos

http://fortune.fdesouche.com/369003-finance-sommes-nous-e...

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Méridien Zéro : « Approches d'une géopolitique des mafias » | Émission du 19 décembre 2014 | Avec Maurice Gendre.

Vendredi 19 décembre 2014, Méridien Zéro vous propose une très longue émission en deux parties.

- La première portera sur les mafias et organisation criminelles à l'ombre de la mondialisation, avec Maurice Gendre, monsieur K. et monsieur PGL. Sans prétention exhaustive ou même "savante", l'émission permettra d'envisager certains aspects d'un phénomène qui, mieux que d'autres, manifeste bien le caractère néfaste du libéralisme et de la globalisation. 
- En deuxième partie, vous pourrez écouter deux entretiens enregistrés lors de la Table ronde de Terre & Peuple, le 7 décembre dernier, avec Gabriele Adinolfi et Georges Feltin-Tracol. 
Nos deux invités évoqueront leur actualité éditoriale ainsi qu'un projet de structure transeuropéenne, les Lansquenets d'Europe.

A la technique, Jean-Louis Roumégace.
Une émission exceptionnelle à écouter ici.

TVL journal du 30-12-2014

La gestion de l’assurance-maladie en ligne de mire

Un rapport de l’Igas et de l’IGF propose de transférer la gestion du régime obligatoire d’assurance-maladie des fonctionnaires à la Cnam. A la clé, ce serait près de 2 milliards d'euros d'économies. Mais le gouvernement se refuse à bouleverser radicalement le système actuel.

C’est un cadeau un peu particulier que les Inspections générales des affaires sociales et des finances ont déposé au pied du sapin de la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine. Leur rapport consacré aux « coûts de gestion de l’assurance-maladie », qui vient d’être mis en ligne, n’a rien de festif. Il a même tout du programme de travail pour 2015. Il livre en effet un certain nombre de pistes de réforme pour les régimes obligatoires et complémentaires qui permettraient de réaliser près de 2 milliards d’euros d’économies, ce qui n’est pas une paille, et ce à un horizon proche, puisque c’est 2020 si le dossier est ouvert dès l’an prochain.

Parmi la multitude de pistes de ce document daté de septembre 2013, de nombreuses sont techniques, mais une en particulier est éminemment politique. Et très polémique. Elle touche en effet à la structuration même de l’assurance-maladie obligatoire française que le rapport suggère de concentrer radicalement et rapidement.

« Imbrication de structures »

Il faut dire que la situation actuelle est particulièrement complexe. Il existe aujourd’hui une myriade d’opérateurs – 86 précisément – qui gèrent un système éclaté en 14 régimes. Le plus gros est bien sûr le régime général des salariés géré par la Cnam et ses quelque 59 millions de bénéficiaires. Les deux autres principaux sont le régime des indépendants (RSI) et le régime agricole géré principalement par la MSA, qui couvrent respectivement environ 4 millions et 3,3 millions de personnes. Mais il y a aussi onze régimes dits spéciaux (militaires, cheminots, salariés des notaires, RATP, marins, industries électriques et gazières, en particulier). S’y ajoute aussi une « imbrication de structures », avec notamment la délégation de la gestion de l’assurance-maladie obligatoire des fonctionnaires aux mutuelles de la fonction publique.

Une simplification drastique de l’assurance-maladie obligatoire

Ce sujet est ultrasensible, car cette fonction est déterminante pour assurer la survie de ces organismes à la fois en termes de ressources et pour alimenter en cotisants leur activité de complémentaire santé. Or le rapport Igas-IGF propose de confier la gestion des fonctionnaires à la Cnam dans le cadre d’une simplification drastique de l’assurance-maladie obligatoire, qui aurait pour cible « à terme » que ne subsistent seulement deux opérateurs de gestion, la Cnam, donc, et la MSA. Cette réorganisation «  serait de nature à générer d’importantes économies de gestion : de l’ordre de 440 millions d’euros par an » et il y a urgence à l’engager, car les départs en retraite massifs à venir à la CNAMTS d’ici à 2020 permettent d’envisager d’intégrer les personnels des opérateurs dédiés au régime obligatoire sans devoir licencier, plaide le rapport.

« Les Inspections ne planifient rien de moins que la fin de la gestion de l’assurance-maladie obligatoire des fonctionnaires opérée depuis soixante-dix ans par leurs mutuelles », s’est insurgée mercredi la Mutualité fonction publique, demandant « à connaître la position du gouvernement ».

Celui-ci n’a pas l’intention d’ouvrir la boîte de Pandore d’un transfert de la gestion de l’assurance-maladie obligatoire des fonctionnaires à la Cnam. « Il n’y a pas de décision en ce sens » en préparation, précise-t-on aux « Echos » dans l’entourage de Marisol Touraine, soulignant en outre que « plusieurs mutuelles de la fonction publique ont volontairement mis en place des coopérations avec la CNAMTS (infogérance), par exemple pour réduire les coûts de gestion, ce qui va dans le sens du rapport, mais sur une base volontaire et sans remettre en cause la délégation aux mutuelles ».

Même si cela ne produit pas d’économies énormes, cette évolution en douceur va tout de même dans le bon sens, estime le rapport de la mission Igas-IGF. Mais celle-ci regrette de ne pas voir se « dessiner une stratégie de [la Cnam] concernant les services fournis ».

Leïla de Comarmond

source : Les Echos

http://www.voxnr.com/cc/dep_interieur/EuEAykkFFlfFMwzhWt....

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