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  • Congrès du FN en quelques instantanés

    Le Congrès du Front National se déroule imperturbablement, malgré les désordres extérieurs causés par les nervis de l’extrême gauche.

    Jean-Marie Le Pen a connu un triomphe auprès des militants aujourd’hui, alors que certains voudraient l’écarter au nom de la stratégie de dédiabolisation.

    La présence des délégations étrangères a été mise en valeur. Avec, surprise, un représentant russe : Andrei Issaiev, vice-président de la Douma !

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  • Encyclopédie Universalis contre Wikipédia

    La vérité, qu'elle soit scientifique, technique ou historique n'est pas soluble dans la démocratie. Galilée avait raison, Einstein avait raison, chacun seul contre tous.

    L’Encyclopédie Universalis rencontre des difficultés. Wikipédia l’aurait mise à mal.

    Cette idée d’encyclopédie participative, où chacun apporte son savoir, peut sembler séduisante. Elle est construite sur l’hypothèse que chaque expert dans un domaine va partager son expertise avec le plus grand nombre.

    Que se passe-t-il en réalité ?

    Quand vous essayez de rechercher des renseignements sur des sujets techniques ou scientifiques non sujets à polémique, vous arrivez, si vous avez un minimum de bases, à trouver ce que vous cherchez. Si vous n’avez aucune base scientifique, soit vous ne chercherez pas, soit vous ne trouverez pas les explications adaptées à vos connaissances. Parce que les articles n’ont, en général pas le caractère didactique d’un manuel scolaire ou d’un livre de vulgarisation. D’où la nécessité d’une formation scolaire solide, pas seulement de cours d’utilisation des tablettes.

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  • Histoire de l’austérité en France depuis… 1976

    Extraits des Journaux Télévisés depuis 1976 sur la propagande médiatique orchestrée autour de la dette et des politiques d’austérité : la France vivrait parait-il au-dessus de ses moyens… depuis 50 ans !

    http://fortune.fdesouche.com/

  • Nouveau disque du Chœur Montjoie Saint Denis

    Le dernier-né du fameux Chœur Montjoie St Denis vient de sortir !

    Intitulé « Chants de France VII », il comporte 15 chants (titres ci-dessous) et est accompagné d’un livret de 24 pages en couleur, comprenant les textes des chants, des notices historiques et de nombreuses illustrations. Préface du général (2s) Marc Paitier.
    Pour l’acheter en ligne, cliquer ici.
    Pour retrouver toutes les productions du Chœur, cliquez ici.

    1. CAVALERIE BOURGUIGNONNE – 2. LA LÉGENDE DE SAINT NICOLAS – 3. LE PETIT JÉSUS EST NÉ – 4. LE CRY DE MONTBÉLIARD – 5. DE CHIN DZAQUE – 6. FANFAN LA TULIPE – 7. NOUS ÉTIONS TROIS CAMARADES – 8. FLEUR D’ÉPINE – 9. LES TROIS DRAGONS – 10. LA MONTAGNE – 11. EDELWEISS – 12. MONTAGNES PYRÉNÉES – 13. SAMBRE ET MEUSE – 14. LES AFRICAINS – 15. LA COLONNE.

     

    http://www.contre-info.com/

  • FN : Marine Le Pen réélue présidente avec 100% des voix

    Et pour cause, elle n'avait pas d'adversaire. Voici la composition du nouveau Bureau Politique du FN :

    FN

    Michel Janva

  • Sortie prochaine de "Dominique Venner, soldat politique"

    Venner 2.jpg

    Le geste fatal de Dominique Venner avait une dimension politique…  Il avait une dimension politique parce que Venner est resté toute sa vie un soldat politique.

    Bien sûr son engagement prit des formes différentes au cours des années. Mais l’idéal est toujours resté le même. Venner savait que la fidélité en politique ne consiste pas à toujours faire la même chose, mais de faire des choses qui vont toujours dans le même sens.

    Dans cet essai fort bien documenté, Basile Cerialis, étudiant passionné par les idées nationalistes et identitaires, analyse l’engagement politique de Dominique Venner de Jeune Nation, au milieu des années 50, jusqu’à son ultime message du 21 mai 2013, jour de sa mort.

    Visionnaire dans bien des domaines, le fondateur d’Europe Action mérite que son combat ne retombe pas dans l’oubli. C’est ce à quoi Basile Cerialis s’est attaché dans cet ouvrage.

    Dominique Venner, Soldat politique, Basile Cerialis, Les Bouquins de Synthèse nationale, 170 pages, 20 €

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

  • UN BANQUET D'AUTOMNE RÉUSSI POUR LE PARTI DE LA FRANCE

     

    Samedi 25 octobre, une centaine de militants se sont retrouvés dans une brasserie parisienne pour le banquet d'automne du Parti de la France en présence de nombreux cadres du mouvement. On notera également la présence remarquée de Dominique Morel, Conseiller municipal d'Issoire, de Dominique Chalard, Conseillère municipale de Lempdes, ainsi que de Pierre Sidos, fondateur de l'Œuvre Française et figure historique du nationalisme français. 

    Myriam Baeckeroot, trésorière du PdF, s'est chargée de l'accueil et de la présentation des différents orateurs. C'est tout d'abord Thomas Joly, secrétaire général, qui est intervenu sur les activités militantes et l'implantation locale du Parti de la France. Puis Gilles Arnaud, réalisateur des différentes vidéos et journaux du PdF, a indiqué à l'assistance la mise en place d'un pôle communication dont il aura la charge. Ce fut ensuite au tour de Roger Holeindre, Président du CNC, membre du Bureau politique du PdF, de prononcer un discours vibrant dont il a le secret. Enfin, Carl Lang, Président du PdF, s'est livré à une analyse sans concession de l'actualité politique nationale et internationale en fixant les grands axes du mouvement. Toutes les interventions seront très prochainement diffusées. 
    A l'issue du banquet, nouvelles affiches, autocollants et tracts ont été massivement distribués aux militants qui en faisaient la demande.

     

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  • Pour Jean-Marie Le Pen, sa fille et le FN sauveront la France

    Le XVe congrès du Front national s'est ouvert publiquement samedi à Lyon, sur les rives du Rhône, avec l'intervention attendue de Jean-Marie Le Pen.

     

    Après l'approbation des rapports moraux du FN lors du Congrès du parti samedi à Lyon, Jean-Marie Le Pen a consacré les quinze minutes de son discours chronométré et offensif, à un rappel historique comme il l'avait annoncé. 

    «Heureux ceux qui ont embarqué, quand le bateau remis à neuf, après la tempête électorale et financière de 2007, qui faillit l'engloutir» a clamé l'orateur en avertissant: «Ils ne doivent jamais oublier la somme incroyable de dévouement et de sacrifices, consentis tête haute et mains propres pour construire le Front national et le préparer à son rôle historique de sauveur de la patrie.»

    Fustigeant ceux qui, selon lui, avaient pris pour «cible» le FN pendant des décennies», Jean-Marie Le Pen a passé en revue ses ennemis politiques, des communistes aux socialistes en passant par les trotskystes de la LCR, SOS racisme, le CRIF, le «MRAP communiste», la «Licra UMPS», la Ligue des droits de l'Homme ou encore le Scapl (section carrément anti-Le Pen).

    Dans sa verve d'ancien combattant, il s'est félicité de la dernière victoire aux européennes en la considérant comme une étape symbolique et la juste récompense» des années de lutte et d'opposition tenace contre la décadence» de la France.

    Puis, Jean-Marie Le Pen s'est enfin tourné vers l'avenir en estimant le rôle «historique» du Front national, «sauveur de la patrie», en évoquant la «mission qui reste à accomplir». Se montrant confiant sur la fait que sa fille sera «présidente de la République» et que le «plus tôt serait le mieux», il a dessiné le «véritable défi de reconstruire la nation française» en l'associant à la seule condition «d'aimer la France» jusqu'à la «servir de toutes ses forces», voire, s'il le fallait, jusqu'au «sacrifice suprême». 

    L'eurodéputé a encore dressé un tableau catastrophique du pays, résultat selon lui, des conséquences d'une «immigration massive» et de l'Europe «mortifère» de Bruxelles. Insécurité, chômage, dette de plus de 2000 milliards d'euros, déficits budgétaires et sociaux, crises du logement et de l'éducation... Tout y passe pour illustrer un «déclin français» et la «servitude du peuple français», que Jean-Marie Le Pen voit «assassiné par les «politiciens d'extrême gauche, de gauche et de droite».

    Revêtant l'habit du démographe, il a déroulé son argumentaire géopolitique préféré consistant à pointer la «prolifération» des populations mondiales comme l'annonce de «conflits sanglants» et de «torrents migratoires» qui submergeront la France et l'Europe. Il n'oubliera pas, au passage, le danger d'un «tsunami islamiste» qui ne «cache pas ses ambitions de domination mondiale». Et là encore, le président d'honneur, dans une séquence très politique, a dénoncé la responsabilité des dirigeants français et européens. Selon lui, ils sont complices du «patronat» avec la «bénédiction des évêques», en «symbiose avec la gauche de Mitterrand et Hollande» et la «soi-disant droite républicaine de Giscard à Sarkozy en passant par le funeste Chirac», puisque tous auraient «accepté» et «organisé» le «démantèlement» des nations.

    Avec une émotion palpable, l'homme de 86 ans, visiblement essoufflé par une prise de parole énergique, a conclu son intervention en évoquant le «sang des chrétiens» et les faiblesses de la Défense. «Nous approchons de l'heure de vérité, a-t-il insisté, et vous devez savoir qu'entre le désastre et la France, il n'y a plus que le Front national et les patriotes qui le suivent». Ses derniers mots étaient pour la première spectatrice du parti installée au premier rang. «Il faut que Marine soit présidente!» a-t-il enfin lancé en répétant trois fois le mot «audace» et en promettant le salut de la France.

    Emmanuel Galiero

    source : Le Figaro 

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuEZkZAFFySMjBTJET.shtml

  • Nicolas Sarkozy, la démocratie, le Moyen-Orient et Israël

    La démocratie n’est pas bonne pour les pays arabes, explique en substance le candidat à la présidence de l’UMP. Qui se dit aussi hostile à la reconnaissance d’un État palestinien.

    Nicolas Sarkozy a fait une confidence, mardi soir en meeting à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). Il y a, à ses yeux, des pays où la diversité prime la démocratie. Le candidat à la présidence de l’UMP, qui était interrogé par un militant, n’a eu aucune peine à répondre sur les mesures qu’il comptait prendre « contre les Français qui partent faire le jihad au Moyen-Orient » :

    « Ces gens sont la honte de l’humanité et avec eux il n’y a pas deux solutions. Il n’y en a qu’une : le combat et la fermeté. On ne peut pas parler avec eux, on ne peut pas discuter avec eux, on ne peut pas compromettre (sic) avec eux. »

    Le conférencier de luxe qu’il est devenu et l’entremetteur qu’il a failli être pour un fonds d’investissement qatari (Lire ici et ici) a été en revanche beaucoup plus fuyant face à l’interrogation de ce militant qui voulait savoir s’il prendrait « des sanctions contre les pays qui comme l’Arabie-Saoudite ou le Qatar financent cette guerre ». « Ne rejetons pas un milliard de musulmans comme s’ils étaient tous complices et tous coupables. La situation est beaucoup plus complexe qu’on ne l’imagine », a-t-il averti. « Il faut être fort contre les terroristes et les barbares mais il faut pas jeter l’opprobre sur des pays qui sont eux-mêmes confrontés à des situations extrêmement complexes à l’intérieur. »

    On savait que Nicolas Sarkozy n’était pas Thomas Jefferson, ce troisième président des États-Unis qui avait déclaré qu’à choisir entre un pays sans presse mais avec un gouvernement et un pays sans gouvernement mais avec une presse, il opterait sans hésiter pour la seconde hypothèse.

    Voilà que le sixième président de la Ve République nous avoue « un des points de désaccord » qu’il avait avec le quarante-troisième président des États-Unis, G.W Bush. Et pas n’importe lequel :

    « Il voulait mettre la démocratie dans tous ces pays [Émirats, Qatar, Arabie-Saoudite, NDLR] et moi je lui disais que, pour ces pays, il y a beaucoup plus important que la démocratie, il y a la diversité.

    Et c’est pourquoi je crois qu’il faut défendre le Liban, parce que le Liban est divers. C’est pour ça que je crois qu’il faut défendre l’unité de l’Irak parce que l’Irak est divers. Et c’est pour ça qu’il faut défendre le droit inaliénable à la sécurité d’Israël parce qu’un Moyen-Orient et un Proche-Orient sans juifs, qui y sont depuis des millénaires, ce n’est plus le Moyen-Orient et ce n’est plus le Proche-Orient. Ça ne s’appelle pas la démocratie, ça s’appelle la diversité. »

    En 2007, nous nous étions inquiétés d’entendre le même Sarkozy, alors candidat de l’UMP à l’élection présidentielle, justifier, au micro d’Europe 1, le coup d’État de 1992 en Algérie, quand l’armée et le FLN avaient imposé la suspension les élections déclenchant une effroyable guerre civile de plus de dix ans. Et ce qui nous inquiétait encore plus, c’est qu’en pleine campagne électorale aucun journaliste ni responsable politique n’ait réagi ni même sursauté à ces propos.

    Cette indifférence se répète. À notre connaissance, l’affirmation sarkozyste selon laquelle la démocratie n’est pas un idéal universel et qu’elle s’opposerait à la « diversité » n’a suscité aucune réaction. Alors même qu’il n’existe pas d’autre régime capable de favoriser le pluralisme des idées et la liberté d’opinion.

    « Le combat de ma vie »

    Après une telle profession de foi, il n’est pas surprenant qu’à sa suite Nicolas Sarkozy ait appelé les parlementaires de l’UMP à voter contre la proposition de résolution socialiste sur la reconnaissance d’un État palestinien, qui sera discutée le 28 novembre à l’Assemblée nationale avant un vote en séance mardi 2 décembre. Le même texte sera examiné par le Sénat le 11 décembre. « Une reconnaissance unilatérale quelques jours après un attentat meurtrier et alors qu’il n’y a aucun processus de paix. Non ! », s’est justifié l’ancien président de la République, dénonçant l’attaque contre une synagogue perpétrée la semaine dernière à Jérusalem, et dans laquelle cinq Israéliens ont trouvé la mort.

    Mais ce que Nicolas Sarkozy déclare à cette occasion est proprement inouï dans la bouche d’un ancien président de la République française.

    « Je n’accepterai jamais que l’on remette en cause la sécurité d’Israël. C’est le combat de ma vie », déclare-t-il sous les applaudissements nourris de ses supporters. Dans quel pays trouverait-on normal qu’un ancien chef de l’État, et qui aspire à le redevenir, affirme que son principal sinon l’unique combat de sa vie est que rien n’attente à la sécurité d’un État étranger ? Si les mots ont encore un sens, c’est pourtant bien ce qu’a prétendu, mardi soir, Nicolas Sarkozy.

    source : Politis 

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuEZFuEkVFWCYZEQeh.shtml