
À droite comme à gauche, la classe politique française se prépare à d'intenses tractations qui devraient courir tong au long de l'été. Les grandes manœuvres tendent à désigner ceux qui porteront l'an prochain la casaque de leurs écuries respectives. La monture a beaucoup évolué, en 53 ans. De Pompidou, en Giscard, de Mitterrand en Chirac, de Sarkozy en Hollande, pour aboutir à Macron, on doit souhaiter que la courbe cesse de baisser avant que le tigre mythique, qu'on imagine encore pouvoir chevaucher ne se révèle définitivement chat de gouttière.






