Les gauchistes de l’Allier, emmenés par les deux trotskistes Présumey et Indrusiak, que notre ami Bernard Germain, lui-même ancien trotskiste, a parfaitement démasqués dans ce remarquable article, démarrent l’année 2026 sur les chapeaux de roue.
C’est qu’ils n’ont toujours pas digéré leur échec cuisant de 2025, et le succès éclatant du spectacle historique « Murmures de la Cité », qui en huit tableaux a présenté au public des scènes de l’histoire du Bourbonnais. Trois représentations, trois fois des gradins remplis et des familles heureuses d’avoir assisté à un spectacle de qualité. Ils ont eu beau multiplier menaces et intimidations, cela n’a pas marché. Ils ont même manifesté le soir de la première représentation, mais n’ont pu mettre que trente personnes dans la rue, ce qui est juste un énorme bide. Dans la foulée, ils ont également voulu faire interdire une pièce de Boris Vian, rien de moins, ce qui n’a pas mieux marché, malgré la présence des toujours trente mêmes parasites, retraités de l’Éducation nationale, permanents syndicaux, apparatchiks politicards ou fonctionnaires de l’associatif.

Bien sûr, ils ne pardonnent pas à Riposte Laïque d’avoir contribué à la médiatisation de l’événement et d’avoir immortalisé Présumey, surnommé le Mongolo de l’Éduc Naze, et Indrusiak, qualifié de syndicaliste racaille à cause de ses nombreuses gardes à vue. Bien évidemment, les deux compères ont rêvé de la disparition définitive de Riposte Laïque, victime d’un djihad judiciaire de la part de la gauche. Ce serait arrivé, avec les seize procès qui nous attendent en 2026, sans un exceptionnel sursaut de nos lecteurs dans la dernière semaine qui ont permis de sauver le site et de continuer le combat, notamment par l’écriture de cet édito qui va faire parler dans l’Allier.
Ils ont donc commencé l’année, dès le 2 janvier, en nous publiant une mise en garde ahurissante, se disant menacés de mort par Riposte Laïque suite à un édito humoristique évoquant une scène du film « Le Père Noël est une ordure », celle où Félix, le personnage joué par Gérard Jugnot, se prend un magistral coup de fer à repasser en plein visage au cri de « Joyeux Noël ». Dans l’article ci-dessus, notre ami Bernard Germain avait également décortiqué ce communiqué caricatural.
Puis ils ont savouré le fait que Christine Tasin, ce mercredi 7 janvier, était jugée à Moulins suite à une plainte de l’Office du Tourisme de la ville, qu’ils ont encouragée en prenant l’avocat le plus cher de la région, l’ineffable Alain Jakubowicz, lécheur de babouches historique et défenseur de Nordhal Lelandais, un assassin d’enfants qu’il voulait remettre en liberté. Ces idiots, nous en avons eu confirmation, visaient Riposte Laïque, mais ont réussi à se prendre les pieds dans le tapis et ont déposé plainte contre Résistance républicaine ! Selon notre avocat, cette erreur de procédure devrait leur être fatale, mais avec certains juges, il faut s’attendre à tout.
Quelques jours plus tard, ils étaient reçus à la mairie de Moulins et faisaient pression sur la municipalité pour qu’elle refuse toute subvention au spectacle « Murmures de la Cité », et que l’accès à CNCS leur soit interdit. Premier scandale, la mairie les a reçus, deuxième scandale, elle leur a donné raison et a donc fait savoir que, malgré le succès de l’an passé, l’association présidée par Guillaume Senet n’aurait ni subventions, ni salles. Naturellement, les polpotistes de l’Allier exultent.
Enfin, ils organisent un meeting à Saint-Pourçain, ce mercredi 14 janvier, contre ce qu’ils appellent l’extrême droite, le racisme, le fascisme et tout ce qui alimente leurs délires. Notons, ce qui montre heureusement pour eux que le ridicule ne tue pas, qu’ils osent réclamer sur l’affiche du meeting la liberté d’expression, de manifestation et la défense du pluralisme culturel, tout en réclamant l’interdiction de « Murmures de la Cité » ! Remarquons que pour éviter que la tribune ne soit tenue que par des hommes blancs, ils ont invité une permanente syndicale de couleur, ce qui leur évitera des sarcasmes sur leur sexisme ou leur racisme.
Bien sûr, c’est leur droit de tenir une réunion publique, mais nous allons nous permettre malgré tout une suggestion à nos amis de « Murmures de la Cité », ainsi qu’à tous les militants qui se revendiquent de la mouvance patriote, souverainiste ou identitaire, dans l’Allier. Puisque systématiquement les miliciens de gauche viennent perturber les initiatives qui ne leur plaisent pas, allant même jusqu’à pénétrer chez Guillaume Senet pour l’intimider, pourquoi ne pas inverser la tendance et organiser un rassemblement de protestation, à notre tour ? Certes, nous n’irons pas jusqu’à proposer une manifestation devant la maison bourgeoise de Vincent Présumey, située en bord d’Allier (bien sûr, nous avons l’adresse), et encore moins de la taguer, cela n’est pas notre culture, même si, en face, ils ne se gênent pas pour le faire. Certes, nous n’allons pas appeler à vandaliser la salle, à la taguer, à la détruire, comme le font fréquemment les gauchistes quand une mairie ou un restaurant accordent une salle à leur adversaires politiques.
Non, simplement un rassemblement, devant la salle Mirendense de Saint-Pourçain, aux seuls cris de « Liberté », « Non à la censure », « Non à la dictature gauchiste ». Et bien sûr, histoire de s’amuser, de scander « Le fascisme ne passera pas », allusion aux graves accusations proférées par une militante indigéniste, Stalla Magliani-Belkacem, contre le grand gourou de l’Allier. Et bien sûr, « le racisme ne passera pas » et « A bas l’antisémitisme ». Pourquoi ne pas venir avec des pancartes reprenant ces mots d’ordre et immortaliser ce moment sur les réseaux sociaux ?
Certes, la manifestation devrait être pacifique. Inutile d’apporter, comme nos ennemis le font, une grosse sono pour couvrir la voix des orateurs du meeting, mais cette première ferait du bruit, mettrait les rieurs de notre côté et peut-être donnerait-elle des idées à nombre d’autres équipes militantes qui en ont ras le bol de l’impunité de la gauche, qui en ont marre de se faire systématiquement bordéliser leurs réunions et de se faire insulter par les nostalgiques de Staline, Mao, Pol Pot ou… Maduro.
Et bien sûr, vu que le thème de la soirée est la défense de la liberté d’expression et d’organisation, et du pluralisme politique, on imagine mal les participants venir agresser des personnes qui mettent en pratique leurs mots d’ordre.
Des « fachos » qui manifestent contre des gauchos, ce serait dans l’Allier, une nouvelle version de l’arroseur arrosé qui ne manquerait pas de sel. Un peu comme dans un Lucky Luke, quand les Indiens, qui tournaient autour des caravanes, voyaient soudain les assiégés qui leur tournaient autour. Le chef indien, déstabilisé, expliquait que cela n’était pas du jeu.
Bien sûr, dès le lendemain, on lirait sur la page Facebook de Présumey et dans tous les communiqués de gauche qu’une nouvelle étape a été franchie, et que des hordes fascistes, bras tendu, ont attaqué un paisible meeting à Saint-Pourçain, comme le faisaient les nazis dans les années 1930 à Berlin. On aurait même une interpellation de Nunez, voire de Lecornu, par Ersilia Soudais à l’Assemblée nationale, demandant la dissolution de Murmures de la Cité, du Rassemblement national, de Reconquête, de l’UDR de Ciotti, d’Identité et Liberté de Marion, des Patriotes de Philippot et bien évidemment de Riposte Laïque…
Bien sûr, ce n’est qu’une suggestion, mais si cela se traduisait, quel spectacle à Saint-Pourçain !