Contacté par Boulevard Voltaire après cette décision, Alexandre Jardin, fondateur des « Gueux », revendique une victoire politique et populaire. « C’est la grande victoire pour les gueux, pour notre combat et pour tous les Français qui n’ont pas les moyens de changer leur véhicule pour complaire aux écologistes », lance-t-il. Pour l’écrivain, le combat dépasse les étiquettes : « Et ça n’a rien à voir avec quelque chose de partisan. Ça a à voir avec des convictions de gens qui, à un moment, se disent : ça ne peut pas être ça, la France. »
Alexandre Jardin estime désormais le scénario quasi verrouillé : « Cela crée une situation qui fait qu’en plénière, l’Assemblée nationale ne pourra plus reculer. Il y a un accord avec le Sénat. » Et il prévient ceux qui voudraient relancer la bataille : « Si les partis décidaient de déclarer la guerre à la France, je leur souhaite bien le bonjour maintenant. »
