
Marion Maréchal n’a pas eu de chance. Quelques semaines auparavant, elle avait été relaxée pour des propos tenus au sujet d’une école musulmane de Valence, où la présidente d’Identité et Libertés avait accusé ce lieu de véhiculer les thèses les plus radicales de l’islam.
Mais quelques semaines plus tard, elle passait au tribunal correctionnel de Lyon, et là elle vient d’être condamnée à 2000 euros d’amende, tandis que son responsable de la Nièvre, Pascal Lepetit, écopait, lui, de 1000 euros. Leur crime ? Comme l’explique fort bien Jeanne Bourdillon dans ce numéro, Pascal Lepetit avait d’abord alerté, dans un article, les autorités sur l’IESH, ce lieu où étaient formés tous les imams sévissant en France, apportant de nombreuses preuves quant à sa proximité avec les thèses des Frères musulmans.
Marion avait courageusement utilisé sa notoriété pour soutenir son délégué départemental, et était venue sur place, pour expliquer, par vidéo, la situation. Elle donnait sept preuves accablantes de la nocivité de l’IESH, et en demandait la fermeture.
https://www.youtube.com/watch?v=Rm3ttC3j4Ys
Il faut croire que les arguments étaient solides, puisque Bruno Retailleau, alors ministre de l’Intérieur, avait demandé et obtenu en Conseil des ministres la dissolution et la fermeture de l’IESH.
Pour autant, ne reculant devant rien, ces islamistes ont décidé de poursuivre non seulement Pascal Lepetit, mais aussi Marion Maréchal, et Nicolas Dupont-Aignan qui avait relayé le premier article de Pascal qui à l’époque militait chez lui. Par la complexité de la justice, seuls les deux premiers ont été jugés à Lyon, le 16 décembre, bien que l’officine islamiste soit dissoute ! Normalement, on aurait pu penser que, alors que l’État français a donné, par sa décision en Conseil des ministres, raison à Marion et à Pascal, les juges allaient suivre.
Sauf que, à Lyon, la présidente qui sévit à la tête du tribunal s’appelle Brigitte Vernay, ce qui complique légèrement les choses, comme vous pourrez le lire ci-dessous, dans les deux articles que Martine Chapouton et moi lui avons déjà consacrés.
C’est donc, hélas sans surprise, cette magistrate qui, en dehors de toute logique et de toute justice, a condamné Marion à 2000 euros d’amende et Pascal à 1000 euros d’amende.
Dans le même temps, même les juges de la 17e chambre se montraient cléments avec Marine Le Pen, traînée devant le tribunal par une jeune islamiste qui n’acceptait pas que la présidente du RN ait critiqué la promotion du voile islamiste qu’elle faisait à Bruxelles, au cœur de l’Union européenne.
De nombreux citoyens et hommes politiques montent de plus en plus souvent au créneau, et s’étonnent que les juges soient les seuls professionnels qui, en France, n’ont de comptes à rendre à personne, alors qu’ils rendent la justice au nom du peuple français. Peut-être un jour les choses changeront-elles et que des magistrats comme Brigitte Vernay auront des comptes à rendre à la représentation nationale, voire même aux citoyens de ce pays, et peut-être même seront-ils condamnés pour l’ensemble de leur œuvre.
Une bonne nouvelle pour les patriotes épris de justice, elle partira en retraite le 1er mai 2026, et peut-être la condamnation de Marion et Pascal constituera-t-elle son dernier exploit…
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052521019
Nous remercions encore nos lecteurs qui nous ont permis, en répondant massivement à notre appel au secours, de pouvoir produire un article pareil – que certains jugeront très courageux et surtout nécessaire, mais qui dans la France de Macron n’est pas sans risque – et d’en assumer les possibles conséquences.
CINQ CURIEUX VERDICTS DE LA JUGE BRIGITTE VERNAY : RELAXE POUR LES GAUCHOS, PRISON POUR LES PATRIOTES

Curieusement, comme s’ils avaient honte de publier un verdict aussi honteux, aucun média lyonnais n’a relayé l’information donnée par Riposte Laïque, informant nos lecteurs que l’enseignant de Bourg-en-Bresse avait été condamné à 4 mois de prison avec sursis. Il était accusé, suite à une plainte du maire socialiste Jean-François Debat, d’avoir incité à la haine les Français contre les musulmans, pour avoir placardé plusieurs affiches montrant que sur des domaines comme la paix, la liberté, l’égalité ou la fraternité, l’islam n’était pas compatible avec la France. La Licra s’était portée partie civile, et l’enseignant avait même été arrêté et menotté sur son lieu de travail. Un scandale absolu.

Si les médias avaient couvert le procès, aucun n’a commenté le verdict.
Nos amis de Résistance républicaine, par la plume de Christine Tasin, avaient pourtant exprimé leur indignation devant un tel verdict.
Dans sa vidéo du jour, Pierre Cassen avait même évoqué des pratiques dignes d’un tribunal islamique, s’appuyant sur la liberté d’expression autorisée dans les pays musulmans, où chaque phrase doit être compatible avec la charia.
https://ripostelaique.com/lyon-4-mois-de-prison-pour-un-prof-qui-na-pas-applique-la-charia.html
La présidente du tribunal qui a prononcé une telle sentence – contre laquelle l’accusé a fait appel – se nomme Brigitte Vernay. Avant d’être nommée à Lyon, elle officiait dans le Jura, où, selon les médias locaux, elle faisait l’unanimité.
À Lyon, elle s’est distinguée dans le très médiatisé procès Barbarin, qu’elle a fait condamner à 6 mois de prison avec sursis pour ne pas avoir dénoncé aux autorités un prêtre, qui certes avait avoué avoir eu des comportements coupables avec de jeunes garçons avant les années 1990, et qui s’était amendé depuis. Une histoire ancienne de 25 ans, donc. L’acharnement mis pour détruire le cardinal Barbarin est intéressant à observer quand on voit la complaisance qui existe dans l’Éducation nationale, les milieux politiciens et le show biz sur des affaires bien plus sordides. Humiliation pour le juge Brigitte Vernay, la Cour d’appel de Lyon avait cassé sa condamnation, relaxant le cardinal Barbarin. Mais en France, les magistrats ne subissent pas les conséquences, en première instance, d’un désaveu de la Cour d’appel, ce qui est une curieuse conception de la justice. Dans de nombreux autres secteurs de la société, ce qui s’apparente à une faute professionnelle est impitoyablement sanctionné, surtout chez les policiers, et les juges sont souvent à la manœuvre. Mais pour eux, c’est impunité totale !
https://www.lyoncapitale.fr/actualite/lyon-barbarin-condamne-recit-dune-journee-historique
Par contre, si elle s’est montrée acharnée contre le cardinal Barbarin, la juge Brigitte Vernay s’est montrée bien plus clémente avec le recteur de la mosquée de Lyon, Kamel Kabtane. Certes, personne ne s’attendait à ce que elle, si sensible à la pédophilie quand elle vient des catholiques, interroge le recteur sur le fait qu’il demande à tous ses coreligionnaires d’imiter le beau modèle, Mahomet, sachant que ce dernier avait, à 53 ans, épousé Aïcha, âgée de 6 ans, et avait consommé le mariage à l’âge de 9 ans. Un juge curieux aurait pu lui demander s’il ne faisait pas, de manière consciente ou pas, l’apologie de la pédophilie quand il se promenait avec un livre demander d’imiter un prophète au comportement pédophile. Mais la juge Brigitte Vernay, si elle sait se montrer audacieuse et impitoyable avec un cardinal catholique, sait être plus prudente avec un recteur musulman. Pourtant, ledit Kamel Kabtane avait délibérément transgressé la loi, en pleine période du covid, profitant des restrictions de liberté de déplacement pour lancer, depuis sa mosquée, un grand appel au muezzin, à la prière musulmane, essayant ainsi d’imposer encore davantage l’islam, de manière sonore, à la population lyonnaise. Et effectivement, le recteur, suite à cette action, se retrouvera bien devant le tribunal présidé par Brigitte Vernay… mais comme accusateur ! En effet, indignés par cette offensive, des jeunes militants de Génération Identitaire avaient protesté sur les réseaux sociaux, avaient accusé Kabtane, qui n’était pas à son coup d’essai, de vouloir islamiser la France – ce qui est le rôle de tout bon musulman – et avaient réclamé son expulsion. Dans l’esprit des juges, souvent de gauche, une telle requête signifie que les militants patriotes ont incité à la haine contre le paisible recteur. Donc, alors que le délinquant – qui a créé un délit – était le recteur, ce fut, en toute logique avec la justice vue par Dupond-Moretti et ses juges, les jeunes militants qui furent condamnés à 4 mois de prison avec sursis et à 5000 euros d’amende, quand le pauvre Kabtame, qui naturellement pleurnichera et se dira blessé, s’en sortira sans la moindre sanction.
Autre verdict surprenant de la juge Brigitte Vernay, l’étonnant complaisance, habillée bien sûr d’alibis juridiques des plus douteux, pour un commando de sept militants antifas, donc certains issus de la diversité, qui avaient courageusement massacré, y compris au sol, trois militants de Civitas pendant plusieurs minutes. Les faits paraissaient pourtant incontestables, mais trois militants, sur décision de la présidente du tribunal, sortiront libres du tribunal, sans la moindre sanction, les quatre autres étant condamnés à des amendes dérisoires. Bien sûr, la centaine de supporters antifas acclama ce verdict de la présidente Vernay, qui, parmi les prétextes utilisés pour annuler la procédure, expliquera que les réquisitions de téléphonie constituaient une violation de la vie privée disproportionnée avec les faits. On connaît de nombreux patriotes, y compris dans cette rédaction, qui vont s’étrangler d’indignation quand on sait ce qu’ils ont subi, sans la moindre réaction des juges…
https://lesalonbeige.fr/la-justice-protege-les-milices-antifas/
On ignore par contre si c’est la juge Brigitte Vernay qui officiait quand deux militants patriotes lyonnais, qualifiés bien sûr d’extrême droite, seront jugés en comparution immédiate, suite à une bagarre jugée raciste parce que les belligérants paraissaient avoir le profil de la racaille antifa, et que cette fois, ils sont tombés sur plus fort qu’eux. Toujours est-il que Sinisha Milinov, patriote d’origine serbe, a dû se poser des questions quand il a été condamné, sur la confiance qu’on doit avoir quant à la justice de notre pays, qui est bien sûr rendue au nom du peuple français…
Voilà le dangereux activiste d’ultra-droite que les juges de Lyon ont envoyé en prison, quand ils laissaient en liberté les nervis antifas !
https://www.tiktok.com/@sinishajm_/video/7439034133038320928?is_from_webapp=1&sender_device=pc
https://www.tiktok.com/@sinishajm_/video/7435320547241708833?is_from_webapp=1&sender_device=pc
Par contre, sur un autre dossier, la juge Vernay fit également l’unanimité, mais contre elle, par une autre sentence tout aussi ahurissante. Deux militantes écologistes, Sophie Brodt et Ilona Jelic, avaient vandalisé un tableau de Monet pour défendre la planète menacée. Convoquées devant le tribunal judiciaire de Lyon, elles avaient transformé le tribunal en tribune politique. Malgré la gravité de l’acte, le procureur de la République Alain Grellet avait réclamé une ridicule peine de deux mois avec sursis à leur encontre. Quant au maire de Lyon, l’écolo Doucet, pourtant victime du préjudice, il ne demanda qu’un seul euro de dommages et intérêts, alors que les frais de restauration s’élevaient à 2000 euros. Mais c’était sans doute encore trop pour la vaillante présidente Vernay, qui décida donc de relaxer purement et simplement les deux vandales écolos, argumentant que les preuves établies n’étaient pas assez solides. Pourtant, elles s’étaient fait prendre en photo, de manière très satisfaites d’elles-mêmes, et avaient fait circuler les images abondamment sur les réseaux sociaux.
Et donc, dernier exploit de cette magistrate, la condamnation à 4 mois de prison, même avec sursis, contre un enseignant lanceur d’alertes sur l’islam. Devant une telle disparité de jugements, dans un pays où le slogan « Liberté, égalité, fraternité » est gravé sur toutes les mairies, on est en droit de se demander si la juge Brigitte Vernay ne serait pas adhérente du Syndicat de la magistrature, ce qui expliquerait nombre de ses verdicts partisans difficilement justifiables.
Martine Chapouton
LES JUGES LYONNAIS VERNAY ET JALLET APPLIQUENT PLUTÔT LES LOIS DE LA CHARIA QUE CELLES DE LA FRANCE

La justice française continue à faire honte au pays, en rendant des verdicts de plus en plus hostiles au peuple français, au nom de qui elle doit rendre la justice. Notre fondateur nous a raconté ce qu’a été son marathon judiciaire, du 11 au 20 décembre, avec quatre convocations dans différentes instances de l’État français. Tout le monde connait les raisons de cet acharnement : depuis plus de vingt ans, lui et toute l’équipe de Riposte Laïque mènent un combat de tous les jours contre l’islamisation de la France, et expliquent, sans tourner autour du pot, que l’islam est incompatible avec la France. C’est ce qui ne lui est pas pardonné et qui explique l’acharnement judiciaire mené contre Riposte Laïque, et le fait qu’en 2025, une quinzaine de procès nous attendent, suite à des plaintes des corbeaux de l’antiracisme, des délateurs des associations homosexualistes, de zélés procureurs de la République ou d’élus qui savent que les procès intentés ne leur coûteront pas un sou, et affaibliront Riposte Laïque.
Nous vous avons parlé de cet autre scandale qu’avait constitué la condamnation d’un courageux enseignant lanceur d’alerte, également sur l’islam. Voici le contenu précis que cet homme avait mis en page, dans les affiches qu’il a collées à Bourg-en-Bresse.


https://ripostelaique.com/ils-veulent-mettre-en-prison-un-prof-qui-dit-la-verite-sur-lislam.html
Ces quatre affiches se contentent donc de citer des textes sacrés du Coran, et démontrent leur difficile compatibilité avec les lois françaises. Elles s’inscrivent dans la libre critique de tous les dogmes, donc de toutes les religions, qui font partie de la tradition française. On n’y lira aucune incitation à la haine ou à la violence contre les musulmans.
Pourtant, le procureur Éric Jallet avait requis 4 mois de prison contre cet enseignant, et le scandale est qu’il a été suivi par la présidente du tribunal, Brigitte Vernay, et ses deux vice-présidents. Nous avions même commenté d’autres curieux verdicts de cette présidente qui montre ce qui pourrait s’apparenter à un curieux parti pris en fonction du positionnement politique des accusés…
Sur un plateau de télévision de CNews, le chroniqueur Jean-Sébastien Ferjou avait expliqué, suite à une condamnation qu’il avait subie comme directeur de publication d’Atlantico, que des magistrats participaient à l’islamisation de la France.
Avec ce verdict inique et scandaleux contre un enseignant qui devrait être traité en héros pour avoir pris des risques physiques énormes pour alerter nos concitoyens sur une réalité que la propagande nous cache, nous avons deux exemples de magistrats qui participent délibérément à l’islamisation de la France, en condamnant lourdement ce citoyen. Par ce verdit inique, les duettistes Vernay et Jallet ont démontré qu’ils avaient mieux intégré les lois de la charia, comprises dans la déclaration des droits de l’Homme en islam du Caire, en 1990, que les lois de la République, où il n’y a toujours pas de délit de blasphème.

Un verdict encore plus criminel dans le contexte de Noël, et des attaques récurrentes contre les marchés, comme on l’a vu à Magdebourg où, malgré la propagande d’État énorme, chacun a compris que le terroriste était un islamiste, encore une fois ! Et cela s’est produit après des marches d’intimidation musulmanes dans d’autres marchés de Noël, en Allemagne.
Espérons que la cour d’appel de Lyon saura rappeler que la France n’est pas encore un pays islamiste, et que les lois de la charia ne font pas encore référence dans nos tribunaux. Mais même si c’était le cas – ce qui est loin d’être certain – la présidente Vernay et le procureur Jallet ne feraient l’objet d’aucune sanction contre ce qui s’apparente à une faute professionnelle et à un verdict qui trahit les valeurs de la République et les principes laïques.