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Les Républicains déconnectés du pays et même de leurs militants

En politique comme dans tous les domaines, il ne suffit pas d’afficher une intention, une posture pour en faire une réalité, ce que les LR n’ont visiblement pas intégré. Il faut donc leur rappeler et surtout à leurs ultimes électeurs, qu’ils ne sont pas ce qu’ils disent être, ils sont ce qu’ils font. À l’aune de ces derniers mois, on peut dire sans faire montre d’une agressivité gratuite ni d’un sectarisme partisan, qu’ils sont les hommes des renoncements et des mensonges cumulés. Ils se prétendent alternative, mais ils ne sont que soutien à la continuité de ce qui est rejeté massivement par les Français. Mais ils n’écoutent pas, ne regardent pas. Ils se sont enfermés dans une bulle et sont devenus incapables de s’en dégager. A force de jalouser le pouvoir qui leur a échappé, ils en ont perdu la réalité de ce qu’il représente réellement, l’essence de ce qu’il est : une vertu qui ne se négocie pas, un devoir, une direction, une force… eux qui se réclament du gaullisme en sont à deux lieues. Ils en ont fait une posture qu’ils agitent les veilles d’élections, ou d’échéances cruciales, se gargarisant de mots qu’ils trahissent à peine prononcés, des slogans morts nés à peine sortis de leurs hypocrites bouches. Ils ne sont pas un exemple à suivre, mais à fuir. Ils incarnent tout ce qui est le plus haïssable en politique : la tromperie, la veulerie et le calcul électoraliste. Ici en France et au conseil européen où les mêmes, hurlent contre Von-der-Leyen, tout en la soutenant sans faille.

Ils déclarent leur amour à la paysannerie française, et s’empressent de voter pour l’application du Mercosur dont ils ne peuvent ignorer les effets délétères. Une seule de leur députés à voté contre. Ils fustigent un budget inconséquent, votent contre en novembre et le laissent passer en janvier à la faveur d’un 49.3 qui risquerait de leur enlever leurs sièges, préférant perdre le peu de dignité qui leur reste. Ce ne sont plus des erreurs, ce sont des trahisons. Qui oserait encore croire que de tels personnages pourraient relever la France avec un programme clair, quand ils ne sont pas capables d’appliquer leurs propres paroles ? Ils se renient sans l’ombre d’un tremblement, d’une interrogation en forme de doute. On peut se tromper une fois, mais quand cela est récurrent, ce n’est plus un flottement d’indécision qui agite leur conscience, c’est le signe de leur ADN. On ne peut espérer du mouton qu’il repousse le loup. Ils se sont tellement compromis pour garder le pouvoir ou y être associés qu’ils sont devenus cette variable d’ajustement qui sert à la macronie pour se maintenir, sans majorité, sans même le soutien populaire. On aurait trop vite fait de les voir comme les idiots utiles d’une république corrompue. Ils ont dépassé ce cap de puérilité qui trouve une justification dans la naïveté des personnes.

Non, ils ont trop trompé les yeux dans les yeux, ils se sont trop parjurés pour n’être que ces gentils niais qui se fourvoient et s’étonnent, comme au cirque, ou Auguste multiplie les bourdes grotesques devant un public réjoui et sous l’œil sévère du clown blanc. La légèreté qu’ils voudraient mettre en avant pour excuser leurs badineries n’amuse plus personne. Ils abusent et mentent par calcul électoral, parce que c’est leur substance, et qu’ils ne prétendent qu’à une chose, ne revendiquent qu’un droit, celui, à la fin, satisfaire Macron et le pouvoir tel qu’il est exercé actuellement, parce qu’il leur permet d’exister encore un peu et que Macron a pris des Républicains dans ses gouvernements. Ils ne sont ni à droite ni à gauche, pas même au centre, pas plus qu’ils ne sont au pouvoir ou dans l’opposition. Ils sont dans cet entre-deux où les médiocres se placent, où les esbroufeurs se réfugient, loin du peuple qu’ils craignent et proches du pouvoir qu’ils admirent. Ils sont même arrivés à se déconnecter de leurs militants de terrain, qui ne comprennent plus et qu’il ne faut évidemment pas mettre dans le même sac.

Ils se satisfont éternellement des promesses que leur fait Macron en échange de leur assentiment et qu’il ne tient jamais, les roulant dans la farine à chaque fois. Même ces humiliations à répétition ne les écœurent pas. Ils ne peuvent en aucun cas incarner l’avenir. Ils ne méritent qu’une seule chose : disparaître. Au RPF nous considérons qu’ils ne peuvent plus s’inscrire comme force de droite, ayant prouvé une nouvelle fois qu’ils n’étaient pas de ce camp. Ils sont comme le parasite qui infeste le bois pour le dévorer, s’en nourrir jusqu’à l’épuisement et l’effondrement. N’attendons pas, il faut traiter, énergiquement, sans trembler. Il faut veiller à voter systématiquement contre eux, c’est devenu, au moins pour les électeurs de droite, d’utilité publique.

https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/01/25/les-republicains-deconnectes-du-pays-et-meme-de-leurs-militants/

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