Arrivés sur place, les policiers ont retrouvé le suspect au 4e étage du même immeuble, dans un squat occupé par six individus. Reconnu formellement par la victime, cet homme d’origine tunisienne - ou de nationalité tunisienne, selon Le Figaro - âgé de 29 ans a reconnu « qu’il était allé chez la vieille en bas un peu plus tôt », mais a prétendu « que c’était elle qui l’avait aguiché »... Lui et trois de ses « colocataires » - faisant tous l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) - ont été arrêtés. De son côté, la vieille dame a été prise en charge par les pompiers et transportée à l’hôpital Pasteur de Nice.
Sur X, Christian Estrosi, le maire de Nice, a appelé à « la plus grande fermeté ». « Merci aux policiers nationaux qui ont interpellé l’auteur présumé, qui serait de nationalité étrangère, dans un squat. Il doit être sévèrement puni et, s’il est en situation irrégulière, expulsé du territoire. » Le député de Nice, Éric Ciotti, a dénoncé « un acte barbare » et demandé à la Justice d’être « impitoyable à l’encontre de l’agresseur ».
Un phénomène en explosion
Depuis quelques années, notre pays fait face à une véritable épidémie de viols et d’agressions sexuelles visant les femmes âgées. Début janvier 2026, un Algérien sous OQTF a été mis en examen pour le viol d’une septuagénaire, commis quelques semaines plus tôt aux Mureaux (Yvelines). Il pourrait avoir commis un crime similaire près de Rouen en 2024, explique Le Parisien. En septembre 2025, un ambulancier a été incarcéré après avoir violé, à Saint-Denis, une religieuse de 88 ans. Le même mois, un Afghan de 20 ans a été mis en examen pour le viol de Mary-France, octogénaire qui vivait à Niort. La malheureuse n’a pas survécu aux sévices et est décédée peu après.
Sur CNews, Gabrielle Cluzel avait réagi à ce drame et s’était étonnée du silence assourdissant des médias comme des féministes sur le sujet des viols des vieilles femmes. « Le mouvement MeToo ne s'est jamais saisi de cette question, observait alors la directrice de la rédaction de Boulevard Voltaire. Ces drames-là ne les touchent pas. À moins que ces viols ne s'inscrivent pas dans le bon cadre idéologique ? Peut-être que le drame de Mary-France gêne parce qu’il ne faut pas stigmatiser le violeur, il ne faut surtout pas que les Français sachent que les étrangers sont surreprésentés dans les viols. »
L’éléphant dans la pièce
En mai 2023, Marion Maréchal s’était rendue dans le 93 afin de médiatiser un autre drame : celui de Monique, une Française handicapée âgée de 83 ans, violée quelques jours plus tôt à La Courneuve par deux Algériens. « Je suis profondément indignée que cette affaire monstrueuse n'ait suscité que très peu d'écho médiatique et politique, avait-elle déclaré. En France, en 2023, le viol d'une personne âgée vulnérable par des clandestins n’émeut manifestement pas grand monde et cela me révolte. » Et celle qui est aujourd'hui présidente du mouvement Identité-Libertés de citer quelques-unes de ces « tragédies méconnues » qui passent sous les radars médiatiques : une femme de 78 ans violée à Lille par un clandestin sous OQTF, deux autres septuagénaires violées à Nanterre par un Congolais, une nonagénaire violée et tuée en plein Paris par un Pakistanais, une retraitée de 69 ans violée chez elle par deux migrants algériens pendant un cambriolage… « Je pourrais malheureusement continuer cette liste sinistre pendant longtemps. […] Emmanuel Macron s'est-il interrogé une seule seconde sur les raisons profondes de l'ensauvagement de notre société ? S'est-il interrogé sur la responsabilité de son gouvernement, tellement aveuglé par ses lubies migratoires qu'il laisse entrer et rester sur le territoire des individus dangereux ? »
En guise de conclusion, Marion Maréchal n’avait pas manqué d’épingler ces journalistes si prompts tantôt à accuser la droite de récupération tantôt à occulter le réel lorsque celui-ci leur déplaît. Elle ne croyait pas si bien dire. Dans l’affaire de cette Niçoise violée vendredi dernier, certains médias n’ont pas jugé nécessaire de préciser à leurs lecteurs le profil migratoire du prévenu. Un simple oubli, sans nul doute…