
Bien évidemment, les suites de ce que tout le monde appelle « Le scandale Epstein » risquent d’être sans limite. On va tout entendre, le pire comme le meilleur. Nous lisons déjà qu’Epstein serait encore en vie, que son suicide serait invraisemblable, et qu’il vivrait en Israël. Disons-le clairement, personne n’a pu croire une seule seconde qu’il s’était suicidé dans une prison de haute sécurité, dans l’Amérique de Biden, que les caméras sont tombées en panne et que les gardiens se sont absentés. Nous avons immédiatement pensé à un assassinat commandé par la clique Biden-Obama pour faire taire celui qui savait trop de choses.
Nous lisons également qu’Epstein aurait été un agent du Mossad, chargé par l’État hébreu de faire chanter les puissants de ce monde en exécutant des contrats pour mieux les tenir. Et nous découvrons que ceux qu’on a longuement appelés « les complotistes », parce qu’ils racontaient que le monde était dirigé par une oligarchie dépravée qui utilisait sexuellement des enfants pour assouvir leurs penchants pervers, affirment qu’aujourd’hui les faits leur donnent raison. Sans oublier que l’hypothèse du sang des enfants, indispensable pour devenir immortel, serait également une piste à ne pas négliger. On évoque également des rapports troubles entre Macron et son entourage et les prédateurs Epstein-Maxwell.
C’est dans ce contexte que nous apprenons que celui que nous appelons « l’homme des basses œuvres de Macron », le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez, annonce déposer plainte contre Alain Soral, par ailleurs obsédé par le complot mondial juif, suite à ses premiers propos sur sa compréhension de l’affaire Epstein dans laquelle il voit la preuve des hypothèses qu’il a toujours brandies.
La plainte de Nunez est d’autant plus grotesque et scandaleuse que c’est le même homme qui a autorisé les Algériens à manifester dans les rues de Lyon pour exiger de la municipalité le retrait du nom de la rue du Maréchal Bugeaud, et qui a interdit à des nationalistes de commémorer la mémoire des victimes du 6 février 1934. On fait difficilement mieux dans la dhimmitude et dans la préférence étrangère, voire dans la trahison.
Et d’autre part, comme pour alimenter le soupçon, Yaël Braun-Pivet refuse une commission d’enquête parlementaire sur le sujet, alimentant de la sorte, encore davantage par ses origines, l’idée que les élites, ébranlées par les premières révélations, souhaiteraient étouffer le scandale.
Ce ne sont pas aux corrompus qui nous dirigent, pas davantage à des associations nuisibles, de décider ce que les Français ont le droit de savoir, et ce qui leur est interdit. Cela n’est pas à ces crapules qui ne pensent qu’à la censure de chercher à faire taire par tous les moyens ceux qui les dérangent.
Nous avons une cohérence, nous nous reconnaissons totalement dans la logique de l’article 1 de la Constitution américaine, garantissant la liberté d’expression. Nous réclamons l’abrogation des lois liberticides Pleven-Gayssot-Taubira. Dans cette logique, vu le séisme provoqué par cette affaire, avec l’affaire Lang en France, nous considérons que ni Nunez, ni les juges ne doivent empêcher la parole libre de s’exprimer, y compris si elle est complotiste ou erronée, et que seul un vrai débat sans tabou permettra d’abord au peuple de connaître la vérité, et à la France d’être à nouveau le pays qui incarne la liberté.