
Après le meurtre du jeune Quentin dans les rues de Lyon, par des groupes antifascistes d’extrême gauche, il faut bien comprendre la mécanique de ce courant idéologique dont la relation avec l’islam radical est solidement établie, les superviseurs, comme Mélenchon, ne s’en cachant même plus. Il s’agit de groupuscules, peu nombreux, sans réel soutien populaire, mais très actifs, à qui la fameuse « lutte contre l’extrême droite », sert d’excuse aux pires errements : casse, incendie, violence et réunion et meurtre. Ces individualités, au nom de la « justesse » autoproclamée de leur lutte, s’arrogent le droit de désigner, de juger et d’exécuter les sentences, sans passer par les circuits officiels que sont les procédures administratives ou judiciaires.
Ils constituent donc en premier lieu des groupuscules factieux, refusant la loi, tout comme ceux avec lesquels ils sont acoquinés et qui refusent également la loi, au prétexte qu’elle n’est pas celle de leur dieu. Ca leur fait un point commun. Et même plus que ça, puisque dans les rangs de ces autoproclamés « antifascistes », il commence à y avoir un nombre conséquent de convertis, qui utilisent les mêmes méthodes que leurs désormais congénères, la violence en réunion, jusqu’au meurtre.
Ils se servent en cela des failles de notre justice, taillée sur mesure pour les « droits » des voyous, qui en cas de meurtre en réunion, cherche à savoir qui a porté le coup mortel, tout en sachant, qu’il pourrait ne pas être mortel, mais le devient si c’est le vingtième d’une avalanche de coups précédents. Et comme il ne saurait y avoir de condamnation générale, tout le monde s’en sort au bénéfice du doute, toujours selon la loi du doute qui bénéficie aux accusés. Et c’est bien ce qui se passe lors d’embuscades contre les pompiers ou les policiers dans les quartiers sensibles. L’action des « antifas » ressemblant de la sorte, de plus en plus au djihad, par la méthode et par le fanatisme des intéressés. A force d’employer les mêmes méthodes et de se réclamer de la même religion, on finit par se ressembler, au point d’être totalement semblables.
Il faudrait aussi examiner les positions sociales de ces individus dont la vie est vouée aux actions violentes « contre l’extrême droite ». Où et comment trouvent t-il le temps de se consacrer à leurs combats dans une société qui normalement travaille, élève ses enfants, entretient son domicile ? Marginaux, allocataires, Tanguys, personnalités borderline, voire complètement psychopathologiques… il est sûr qu’il serait intéressant se pencher sur ces individualités qui semblent relever du même réservoir que les djihadistes et autres « déséquilibrés » que l’on retrouve en action en permanence, comme le dernier, neutralisé à l’Arc-de-Triomphe et déjà connu en Belgique pour des attaques de policiers. De quoi vivait-il ? Certainement des larges allocations aveuglément dispensées par les pays européens qui entretiennent ainsi des loups pour leurs propres populations et il est évident que cela est fait exprès… dans quel but ?
Enfin, qui sont ces gens de l’extrême droite contre lesquels ces voyous entendent « lutter » ? L’extrême droite désignée, ce sont tous les gens qui voudraient vivre tranquillement de leur travail dans leur pays de naissance. Ce sont tous les gens qui trouvent anormal que l’on se fasse agresser, molester, voler, violer ou tuer par des étrangers ou des gens d’origine étrangère, qui constituent le très gros du bataillon de la population carcérale que tout le monde connaît. C’est tous ceux qui ne veulent pas se convertir en fait, face à une doctrine politico-religieuse qui professe qui faut « convertir ou tuer ». En réalité, l’extrême droite, pour ces groupuscules sous emprise sectaire, c’est tout le monde sauf eux. Et c’est bien pour cette raison qu’il est illusoire de penser qu’on va s’en sortir avec la discussion et la réinsertion. Il faudra à la fin que force revienne à la loi. Et plus loin, il faudra aussi réaliser que c’est notre propre société, en panne de transmission de ses valeurs et de ses repères, qui permet l’émergence d’individus hyper-violents, fanatisés et prompts à rejoindre une cause qui leur permet à la fois d’exister et de se valoriser, quand ils sont incapables de le faire dans la société qu’on leur propose.
Les premières des mesures à prendre, pour retrouver un peu d’air, seraient la fermeture des frontières, des moratoires sur la naturalisation et la régularisation, le temps d’un état des lieux, la fin du droit du sol, la fin des aides sociales aux étrangers et le plafonnement des allocations familiales à trois enfants, qui sont les préconisations du RPF.
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