
Il y a des moments en politique où l’on apprend plus en quelques minutes ou quelques jours qu’en plusieurs années. Nous sommes en train d’en vivre un à l’occasion de l’odieux assassinat de Quentin à Lyon. C’était un jeune patriote et catholique. Étudiant en mathématiques et finances. Il ne faisait ni ne voulait de mal à personne. Ce jeudi, lors de la tenue d’une conférence tenue, à Sciences Po Lyon, par l’antisémite pro-Hamas Rima Hassan (LFI), il voulait juste rendre service aux 7 militantes de Némésis venues protester devant la conférence en déployant simplement une banderole « Islamo-gauchistes hors des facs ».
Quentin et ses camarades (une dizaine) se tenait un peu à l’écart, prêts à intervenir pour protéger ces militantes presque systématiquement agressées par l’extrême gauche et les antifas. Ce jeudi, ce fut aussi le cas et 2 d’entre elles se sont retrouvées à l’hôpital avec 12 et 5 jours d’ITT. Par contre ce qui n’avait pas été imaginé, c’est que le groupe de Quentin allait au même moment se faire agresser par plusieurs dizaines d’antifas qui avaient prémédité cette agression. Une vidéo montre 3 de ces jeunes, dont Quentin, se faire défoncer à 10 ou 20 contre 3. Coups de pied dans la tête, coups de poing, l’avocat de Quentin déclare même qu’il a aussi été frappé à coups de couteau. Deux de ces jeunes réussiront à s’enfuir. Quentin, lui, restera sur place, laissé pour mort par ces ordures d’antifas de la Jeune Garde. Parmi les agresseurs, plusieurs sources indiquent qu’au moins 3 agresseurs ont été clairement identifiées, dont le collaborateur parlementaire du député LFI, Fiché S et délinquant (4 mois de prison avec sursis pour violence), Raphaël Arnault.
Samedi, Quentin est mort des suites de ses blessures. Aujourd’hui, c’est à qui dira son effroi, que c’est horrible, que ça n’aurait jamais dû se produire, que la violence n’a pas sa place dans la République, etc. Quelle belle bande de faux-culs et de salopards que tous ces gens qui pleurnichent en disant « je n’y suis pour rien » ou « cela ne devrait pas exister ». C’est le cas pour Raphaël Arnault (dont l’attaché parlementaire est semble-t-il l’un des tueurs de Quentin) qui a exprimé « son horreur et son dégoût ». Rima Hassan a communiqué son « effroi » en apprenant les faits « extrêmement graves et inacceptables » survenus en marge de sa conférence mais a déclaré n’être en rien responsable ou concernée. Quant à Mélenchon il a d’abord exprimé la « sidération », l’« empathie » et la « compassion » des Insoumis. Mais s’il y a une échelle dans le classement des saloperies politiques et morales, celui qui est tout en haut de l’échelle, c’est indiscutablement Éric Coquerel. En effet ce sinistre individu a osé déclarer samedi qu’il existe un « contexte lyonnais » et demandé à l’extrême droite de « balayer devant sa porte ». Interrogé sur FranceInfo TV, Éric Coquerel a affirmé que LFI condamnait « toute violence politique ». Il a également affirmé qu’existait un « contexte lyonnais » avec « depuis de nombreuses années des ratonnades, actions de l’extrême droite, sans que ça fasse beaucoup de unes de l’actualité », et sans que la police n’« intervienne » nécessairement. Il a aussi pointé le fait que les meetings LFI soient régulièrement « perturbés » par des « groupuscules d’extrême droite », « sans que la police ne fasse rien ». Autant de déclarations qui sont immondes, mensongères et n’ont qu’un but : faire croire que les vrais agresseurs sont à l’extrême droite et que donc la mort de Quentin serait en fait simplement le résultat d’un affrontement de plus qui aurait mal tourné. Franchement ce type est vraiment ce qui peut se faire de pire en politique.
En réaction, dans plusieurs villes de France des permanences LFI ont été vandalisées, notamment par le jet de peinture rouge sur les vitres et le collage d’affiches les traitant d’assassins. Immédiatement, pratiquant l’inversion accusatoire, Mélenchon et les dirigeants de LFI se déclarent être « les vrais agressés ». Et, oubliant tout ce qu’ils avaient dit précédemment, ils déclarent aussi que tout ce qui a été dit sur l’agression de Quentin est un mensonge. C’est d’ailleurs parfaitement évident… Quentin qui en est mort n’a pas été agressé. Ce n’est pas l’attaché parlementaire de Raphaël Arnault qui a été identifié parmi les tueurs. Ce n’est pas Raphaël Arnault, créateur de la Jeune Garde, qui a été condamné à 4 mois de prison avec sursis pour les violences pour lesquelles il a été traîné en justice. Et Mélenchon qui appelait récemment ses militants a avoir recours à des « méthodes impactantes » n’est en rien responsable des violences qui se sont produites. Tout comme lorsqu’il a glorifié le rôle de la Jeune Garde et fait de son chef un député LFI, il n’a pas encouragé ce groupuscule ultra-violent à continuer de plus belle ses actions brutales et inacceptables pour faire taire quiconque ose s’opposer. Non… ces gens ne sont responsables de rien. Ce sont eux les victimes et Quentin était un catho ultra-violent d’extrême droite. En quelques heures, les Français ont vu, pour ceux qui n’avaient pas encore vu, ce qu’est réellement LFI. Je parlais récemment des SA d’Ernst Röhm en Allemagne dans les années 30, milices au service des nazis, qui ont terrorisé la population allemande et organisé la chasse aux Juifs. LFI avait baissé le masque en ce qui concerne les Juifs à partir du 7 octobre 2023. Maintenant tout le monde sait et reconnaît que LFI est antisémite. Depuis jeudi et l’agression de Quentin, suivie de sa mort, tout le monde sait et reconnaît que LFI est une organisation ultra-violente qui ne recule devant aucun moyen pour imposer ses idées. Les comparer aux SA de Ernst Röhm n’est dons pas usurpé. Et Coquerel et Mélenchon sont d’authentiques crapules politiques qui mentent comme ils respirent et assument sans frémir les pires exactions commises par leurs troupes.
On me permettra de souligner un autre problème que peu de monde soulève. On entend de nombreux hommes politiques se déclarer effrayés par la mort de Quentin, condamner LFI et la Jeune Garde et affirmer que tout cela est impensable en République, faisant mine de découvrir une vraie horreur. Tous ces gens sont des Tartufe de première. Car qui a permis au monstre en question de se développer et de prospérer… sinon eux ?
Ainsi, lorsque LFI a bordélisé l’Assemblée nationale et son fonctionnement, qui a laissé faire quasiment sans réagir à part quelques réprimandes au micro par la présidente de l’Assemblée nationale ? Lorsqu’il y a eu les manifestations contre la réforme des retraites, qui a laissé faire toutes les violences et les dégradations commises par les antifas, l’extrême gauche et LFI sinon le pouvoir macronien ? Lorsqu’il y a eu la dissolution de l’Assemblée nationale, qui a expliqué qu’il fallait mettre en place un front républicain, incluant LFI, contre le RN ? N’est-ce pas Gabriel Attal ? Et la droite molle ne s’y est-elle pas aussi associée ? De même, qui a été élu grâce aux voix de LFI qui s’est opportunément retirée du 2e tour en 2024, n’est-ce par Élisabeth Borne et Gérald Darmanin qui ont été élus grâce à cela ? N’est-ce pas Darmanin qui aujourd’hui semble effrayé par ce que cautionne LFI et la qualifie d’ultra-gauche? Et ailleurs, n’y a-t-il pas eu des candidats LFI élus (Raphaël Arnault par exemple) grâce au retrait de candidats de la droite molle ? Et puis Éric Coquerel, président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, comment a-t-il pu arriver à ce poste, l’un des plus importants, sans la complicité et l’aide de ceux qui aujourd’hui font semblant de s’émouvoir de ce qui vient de se passer à Lyon ?
La vérité, c’est que LFI ne serait jamais arrivée à ce qu’elle est aujourd’hui sans cette complicité et cette aide de tous ces gens qui font semblant de mourir de peur du RN alors qu’il n’exerce aucune violence et est un parti comme était l’UDR dans les année 70. Pourtant, si en 2027 il devait y avoir un second tour Mélenchon – Le Pen ou Bardella, combien diraient qu’il vaut mieux Le Pen-Bardella que Mélenchon ?
Aujourd’hui, les mensonges de Mélenchon-Coquerel sur la mort de Quentin sont en train de préparer et de chauffer leur militants pour les préparer à des affrontements qui ne manqueront pas d’avoir lieu lors des élections de mars 2026 et surtout la présidentielle de 2027. Quentin ne sera malheureusement pas la dernière victime de l’ultra-violence de LFI, de l’extrême gauche et des antifas. Il y en aura certainement d’autres. Il faut en être bien conscient et indiscutablement il faut réfléchir à la manière de se défendre contre ces violences de l’extrême gauche, à l’occasion de manifestations, de conférences, de meetings ou de toute initiative visant à défendre nos idées. Il n’est plus temps de vouloir une situation à l’eau tiède. L’extrême gauche a franchi un cap d’une extrême gravité, il n’est plus temps d’appeler au calme, mais de nous demander comment nous protéger contre ces violences qui ne vont faire qu’amplifier ?
Bernard GERMAIN