Depuis quatre ans la camarilla mondialiste, États, banksters et médias s’obstine à présenter l’histrion de Kiev comme un héros de roman de gare. Leur convoitise des richesses russes et leur détestation de Poutine les a conduits à faire d’un avorton barbichu un paladin. Inculte mais rompu aux ficelles de la télé-réalité. Intellectuellement déficient mais madré comme un marchand de tapis. Grand stratège qui n’a jamais porté l’uniforme avant de se déguiser en Rambo de mascarade.
L’Ukraine, dictature bananière championne de la corruption, est le royaume d’un Ubu roi encore plus dément que Macron.
À force de traiter ce minus à l’égal des grands décideurs planétaires, en le gorgeant d’armes et de milliards, on a fabriqué un monstre. Un psychopathe mégalomane qui se prend pour le maître du monde et n’admet pas qu’on contrarie ses caprices. Un macron en pire que l’original. Et pour être sûr que personne ne contestera sa dictature, le nain de Kiev a renforcé sa garde prétorienne du FSU. Pour la plupart d’anciens tueurs à gages devenus des nervis acquis à sa personne.
Le nabot turco-mongol a interdit tous les partis politiques sauf le sien. Tous les syndicats sauf ceux que ses sbires dirigent. Tous les médias sauf ceux que ses séides contrôlent. Il a asservi et pillé l’Église orthodoxe et supprimé toutes les élections, municipales, régionales, législatives et présidentielles. Les opposants qui ne sont pas emprisonnés sans procès ont fui à l’étranger ou pourrissent dans des charniers. Attribués aux Russes, même dans des endroits où ils n’ont jamais mis les pieds.
Depuis la révolution orange de 2004 et les dictatures qui ont suivi, 23 millions d’habitants soit 45 % de la population a fui cet enfer que Macron et Pustula qualifient de démocratie exemplaire. Parmi eux, 15 millions d’exilés depuis la guerre du Donbass commencée en 2014 pour un million de tués ensuite. Dans un pays où le trafic d’organes humains était une véritable industrie avant qu’on kidnappe des ados dans les rues et des vieillards dans les mouroirs pour les envoyer au combat. Sans formation ni entraînement militaire, dotés d’armes rouillées qui s’enrayent, ils sont utilisés comme obstacles de chair et de sang pour ralentir l’avancée des Russes.
Les défenseurs des droits humains de l’UE, de la CEDH, de l’ONU et de la CPI ont de la merde aux yeux. Oubliés les discours sur la dignité des hommes et les lois de la guerre. Tous les crimes sont légitimes pour eux, du moment que ça peut nuire aux Russes. L’humoriste raté de la télé-réalité sert cyniquement leurs noirs desseins en se goinfrant au passage.
Pustula la Hyène a d’un revers de main écarté les rapports de témoins étrangers faisant état des rapines et des rackets perpétrés par des fonctionnaires et des militaires de tous rangs au détriment d’une population affamée. Les mêmes faits dénoncés par des mercenaires de la légion internationale, pourtant favorable à Kiev, n’ont pas été jugés crédibles.
Ruiner et tuer leur peuple ne suffit plus à Zelensky et à ses sbires, maintenant ils s’en prennent à leurs voisins dont ils entendent diriger la politique !
On a laissé croire au gnome qu’il était le pivot de la marche du monde. On lui a déroulé des tapis rouges du sang de ses victimes. On a approuvé ses exactions et justifié ses caprices. On a maquillé ses échecs et ses défaites pour en faire des victoires. On a fermé les yeux sur les milliards évaporés dans des paradis fiscaux et les armes revendues au marché noir du terrorisme et des mafias… Alors pourquoi se gênerait-il maintenant ?
Ce chef de gang servi par des soudards se livre à présent à des chantages, intimidations et ingérences dans des pays étrangers au conflit pour leur extorquer toujours plus de pognon. Et les moralistes de l’Eurocrature et du progressisme s’en accommodent fort bien. Du moment que ses nouvelles cibles sont des États qui n’ont pas entièrement renoncé à leur souveraineté comme la France.
Les malandrins de Kiev ont mis au point un chantage énergétique particulièrement vicieux. Alors que leur population est privée d’électricité et de chauffage par les frappes russes, au lieu de consacrer leurs ressources réduites à compenser ces désagréments, ils s’en servent pour « punir » et faire plier la Hongrie et la Slovaquie rétives aux injonctions d’un pygmée qui se prend pour le maître du monde.
Le courant n’est jamais passé entre le Zygomyr et Viktor Orbán. Un opportuniste crapuleux d’un côté et un authentique patriote de l’autre ne peuvent trouver un terrain d’entente.
Le dictateur ukrainien saisit l’occasion de la tenue d’élections en Hongrie en avril cette année pour tenter de déstabiliser Orbán en privant son peuple d’énergie. Tandis que des agents infiltrés, dans les villes, les campagnes et sur le Net s’emploient à expliquer que si tout va mal, c’est la faute du Premier ministre qui est trop conciliant avec les Russes. Comme les voyous criminels en France, les étrangers fauteurs de troubles se posent en victimes.
Avant que Vladimir vienne remettre un peu d’ordre dans la pétaudière ukrainienne et s’emploie à récupérer des terres russes de toute éternité dans le Sud et l’Est de ce pays composé sur un plateau de Monopoly, l’oléoduc Droujba transportait sur 4000 kilomètres du pétrole depuis le Sud-Est de la Russie vers l’Allemagne via la Hongrie et la Pologne.
Les Boches ont tellement besoin de ce pétrole qu’ils ont continué à commercer avec les Russes malgré leur détestation historique des Slaves et leurs discours vengeurs prônant des sanctions qu’ils imposent aux niais comme Kahir Starmer et Fripounette pour mieux ruiner leurs pays respectifs. Des mesures de rétorsion que les Teutons se dispensent d’appliquer pour eux. Pas si cons les Huns.
Rasibus le minus du cirque de Kiev en avalait son chapeau mais il n’osait pas contrarier la grande Pustula si généreuse avec le pognon piqué aux Européens. Même si de temps en temps, pour marquer sa mauvaise humeur, le nabot fermait plus ou mois le robinet. Sans oser tout casser comme avec les pipelines sous-marins. Ce serait trop voyant.
Terroriste encouragé par les mondialistes, le Zygomyr a cherché le maillon faible et cru le trouver avec la Hongrie. Mais cet homuncule devant qui l’UE se prosterne n’avait pas intégré dans son équation la personnalité et la force de caractère du Premier ministre hongrois qu’on n’intimide pas si facilement. Et il a commis la même erreur d’appréciation avec son homologue slovaque, Robert Fico, remis de justesse d’une tentative d’assassinat. Organisée par les mêmes qui avaient mis un contrat sur la tête de Trump en 2024.
Dans cette partie de bonneteau où le mafieux rase-mottes se croit intouchable, l’irruption d’un nouveau joueur pas décidé à s’en laisser conter a changé les règles.
Le Zygomyr avait décidé de priver d’énergie russe à bon marché la Hongrie et la Slovaquie dans le silence complice de l’Eurocrature. Il a fait commettre quelques sabotages pour marquer sa détermination. Mais le président Trump a confirmé son soutien à Viktor Orbán. Ce faisant, il a semé une pagaille monstre à Bruxelles.
Dans le but d’influencer les élections en Hongrie hostile à la vente d’armes lourdes aux Ukronazis et à leur entrée dans l’UE, le Zygomyr s’est rendu coupable d’actes de guerre en attaquant la branche Sud de l’oléoduc Droujba qui n’est pas concernée par les chantages sur les exportations de la Russie. Puisque c’est par ces tuyaux que le combustible parvient en Allemagne. Une dérogation aux diktats dont profitent la Hongrie et la Slovaquie, couvrant 80 % de leurs besoins.
Budapest et Bratislava ont alors demandé à la Croatie l’acheminement du pétrole via l’oléoduc de l’Adriatique. Un pipeline moins puissant mais qui permettrait à la Hongrie et à la Slovaquie de diversifier leurs approvisionnements et de ne plus dépendre du chantage de la petite crapule de Kiev… Depuis l’année dernière, la Maison-Blanche a décidé une exemption des sanctions américaines sur les importations de gaz et de pétrole russes par la Hongrie et de la Slovaquie en raison de leur enclavement géographique. Et les Européens ont été forcés de s’aligner.
Tout cela vient d’être confirmé à la Maison-Blanche. Les europutes ont craché leur venin contre Trump mais n’ont pu l’empêcher de se ranger du côté d’Orbán, l’élève indiscipliné de l’UE à laquelle les USA reprochent sa gouvernance autocratique entre élections truquées, police politique et délits d’opinion au point de créer une structure pour contrer sa cenSSure et ses normes bureaucratiques reposant sur le favoritisme et la corruption. On aimerait que les Ricains reviennent nous libérer des Boches comme en 1944. Une fois qu’ils auront réglé leur compte aux ayatollahs.
Christian Navis
