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Le nouveau permis de tuer…

La loi sur l’euthanasie a été votée dans la nuit par une assemblée nationale devenue l’anti chambre d’un régime autoritaire eugénique. Le permis de tuer a été accordé sans l’ombre d’une hésitation, nous sommes entrées de plain-pied dans une société de la mort. Sous couvert d’un progrès dont on se demande bien où il se trouve, les députés ont décidé de donner à cette loi un caractère aussi fort qu’odieux, en obligeant les personnels de santé à tuer sans avoir aucune clause de conscience. Les députés ont mis au pied du mur le personnel soignant en leur ôtant la possibilité de dire : « je refuse de donner la mort »  ! Une simple demande orale sans témoin sans protocole et vous serez morts dans les 48 heures. Pire que tout, l’euthanasie devient un soin intégré dans le code de la santé publique ! À quel moment un soin débouche-t-il sur le décès du patient ? Nous sommes dans un délire sémantique total, un renversement immonde des définitions, dans un contexte Orwellien qui ne cache plus ses intentions.

Dissuader un proche de mourir devient un délit : 1500 euros d’amendes et un an de prison ferme, quid de la non-assistance à une personne en danger ? Cela rappelle les méthodes nazies les plus raffinées. Mais les garants de cette loi diabolique s’offusqueront de cette comparaison pour se draper derrière une morale qu’ils piétinent pour accuser autrui d’une atrocité qu’ils mettent en place en refusant d’en assumer les sources, les préceptes, la philosophie. Un médecin pourra seul décider de vous tuer et aucun recours ne sera possible. Ce dernier point devrait tomber sous le coup de l’inconstitutionnalité, les autres aussi d’ailleurs, car il n’existe aucune mesure juridique en première intention, qui ne soit susceptible d’être contestée. Les voies de recours sont un principe du droit, mais nos chers députés, honte à eux, écartent cette sécurité, qu’ont-ils en tête ? Qui sont ces monstres qui nous gouvernent et décident pour nous ! La colère en lisant cette loi est légitime, l’ulcération face à une telle frénésie, à une telle insanité est fondée ! La médecine n’est pas là pour tuer mais soulager et provoquer la mort n’est pas un remède, c’est un crime.

Nos députés en ayant voté une loi en ces termes se sont fait les complices d’une atrocité dont ils ne mesurent même pas la portée. Sont-ils totalement décérébrés ? Ou font-ils cela sciemment, avec la satisfaction d’essaimer la mort dans toutes les strates de notre société, comme si c’était là un progrès ? Quel avenir pour une nation qui privilégie l’assassinat au lieu de la vie. Qui ne voit dans la destruction de l’humain que la solution divine pour éviter la souffrance, pour s’épargner de la regarder en face et d’en chercher les antidotes. On ne soigne plus en France, on tue ! Et cette mort est légale, comme l’ont été l’esclavagisme ou la déportation des juifs ! Cette loi devra être abolie, et il faudra intégrer dans la constitution le serment d’Hippocrate, qui de fait devient un feuillet supplémentaire dans les toilettes de l’Assemblée nationale. « Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m’abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne remettrai à personne du poison, si on m’en demande, ni ne prendrai l’initiative d’une pareille suggestion ».

Tout cela vient d’être balayé par un quarteron d’arrogants apprentis sorciers, se prétendant au-dessus de tout y compris de Dieu et ce quelle que soit la religion ! Partant du principe que chaque religion monothéiste condamne le suicide, la république heurte donc à la foi des chrétiens et des musulmans, Le Coran dit notamment :« Ne vous tuez pas vous‑mêmes. Dieu est, envers vous, plein de miséricorde. »

La bible « tu ne tueras point » sous-entendue soi-même. Comment peut-elle intégrer dans sa loi une telle distorsion, alors que la constitution reconnaît dans son préambule que nul ne peut être inquiété pour ses opinions mêmes religieuses. Mais aller contre la foi, même si la loi l’autorise n’est-ce pas entrer en conflit avec ce principe, et finalement réduire la liberté d’opinion à une contrainte, celle de devoir se plier à une injonction devenue légale par violation de la foi ? Si dans un état laïc la foi n’a aucune valeur juridique en elle-même, elle se trouve indirectement protégée par la liberté de conscience qui elle est protégée juridiquement, comme un principe fondamental. Ce point devrait annuler l’interdiction du droit de conscience inscrit dans le texte initial. Les laïcards basiques vont se dresser, prétextant qu’une religion, une foi ne sauraient être invoquées sans nuire au principe républicain, ce que nous venons d’ébranler dans notre courte démonstration. Des précédents existent, sans que cela ne choque ou nuisent, le président de la République américaine, pourtant juridiquement laïque, prête serment sur la bible, sans que cela ne choque les américains, les Français seraient-ils plus sensibles que nos voisins ? La seule conclusion à cet immonde texte qui a été rédigé par une bande d’irrespectueux du code moral et des principes de base de notre nation doit être annulée, et s’il ne l’est pas aujourd’hui, le futur président doit le prévoir explicitement.

https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/02/20/le-nouveau-permis-de-tuer/

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