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Grasset survivra au départ des 115 clampins de gauche qui provoquent Bolloré

Voici la liste ci-dessus

Les 115, peut-être 119 écrivains de gauche, voire de gauche militante font un pet nerveux et partent de chez Grasset

N’étant pas un intellectuel, ni même un savant en quoi que ce soit, je n’en connais pas beaucoup, j’ai surligné leurs noms et je dois dire que je n’en ai lu aucun. Même pas des extraits. Est-ce grave docteur ?

Moi, ce que j’aime, c’est l’histoire. L’histoire m’a appris à me méfier des « intellectuels » qui sont en général des personnages ambitieux et très versatiles, suivant l’air du temps. L’histoire récente, celle des années d’avant-guerre, nous a souvent prouvé que ce n’était pas chez les écrivains et les intellectuels que nous allions trouver les ardents défenseurs de la liberté, encore moins les grands résistants.

Ben oui, ce sont des êtres fragiles, sensibles, souvent malheureux face à la misère, la leur, parce que celles des autres, surtout quand ils sont de gauche, ils s’en tamponnent.

Je connais bien mieux les écrivains du XIXe siècle. Ils ont marqué leur époque. Le premier d’entre eux par exemple, Victor Hugo, semble avoir montré la voie.

Tout jeune, il était royaliste comme sa mère, tandis que son père, le général Hugo, se battait en Espagne pour Napoléon 1er. Il devint un fervent Bonapartiste sous Louis XVIII, tout en le caressant dans le sens du poil. Un fervent royaliste sous Charles X, si peu démocrate, et il devint en 1830 un enamouré de Louis-Philippe 1er. Tous ces derniers rois ont su l’ensevelir sous les honneurs, y compris comme pair de France. Très loin de l’image du grand Républicain. On appelle ça du conformisme. 

Grand ami et visiteur du soir à l’Élysée, chez le prince-président Louis Napoléon Bonaparte, il rêvait d’être ministre de l’Instruction publique. Au coup d’État du 2 décembre 1851, il a vibré, mais le prince ne lui donna pas son maroquin.

Il fit comme ceux d’aujourd’hui, il bouda et partit à Bruxelles où il commit un livre plein de mensonges et de bile, « Napoléon le Petit ». Comme les intellectuels d’aujourd’hui. Rien de neuf en ce bas monde.

Durant ces dernières décennies, voire ces deux derniers siècles, combien de ces écrivains devenus d’illustres inconnus sont entrés par la petite porte, le soir venu, pour rendre visite au Président du moment et quémander un petit avantage, un sourire, une petite tape sur l’épaule ? Sans compter les femmes.

Ces 115 ou 119 écrivains ne sont pas tous de la même fontaine, mais tous sont de la même source, un brin de gauche, dans l’air du temps, comme d’habitude. Gageons que si la droite nationale arrive au pouvoir, on verra les mêmes se bousculer à l’Élysée.

Peu de Français les lisent, voire les entendent, hormis ceux qui franchissent les murs des studios de la bien-pensance de Radio-France.

Peu vivent de leur écrits, ils mégotent, ils mijotent, ils fulminent, ils s’étiolent et font des bulles dans l’eau. S’ils n’avaient pas les piges dans des journaux gauchistes comme Libé, Le Monde, etc., tous subventionnées par les contribuables, ils n’existeraient plus depuis longtemps.

Ils sont comme des asticots dans les grandes mares d’eau. Ils finiront mangés par les poissons ou les grenouilles du coin. Inutile de s’en faire. Il n’y a qu’eux qui ignorent encore qu’ils ne sont pas grand-chose.

Gérard Brazon

https://ripostelaique.com/author/gerard-brazon/

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