
La pause politique estivale n’aura été que de courte durée. Elle est en tout cas perturbée par quelques escarmouches ici et là comme la polémique sur le magnifique projet architectural qui fera entrer de son vivant Yaël Braun-Pivet dans le panthéon des grands bâtisseurs et bâtisseuses de notre Histoire nationale, ou encore les mâles déclarations de Gabriel Attal sur les occupations sauvages de propriétés privées par les gens du voyage, mais aussi sur les ingérences étrangères qui menacent la campagne présidentielle, campagne qui a d’ores et déjà commencé. Visé par une ingérence numérique russe cherchant à le déstabiliser, l’ancien Premier ministre et pour l’instant candidat à l’élection présidentielle a déclaré, le 6 août sur RTL : « Si on ne fait rien, l’élection peut être faussée ». Sauf à ce qu’on parte de l’hypothèse peu probable que le patron du parti Renaissance maîtrise mal la langue française, sa déclaration signifie donc que rien ne serait fait pour lutter contre les ingérences étrangères. Et que, donc, il faut faire.




