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  • L’Elysée a voulu une loi contre les fake news sur les réseaux sociaux… et réalise des montages vidéos bidon qu’il publie sur les réseaux sociaux

    L’Elysée a voulu une loi contre les fake news sur les réseaux sociaux… et réalise des montages vidéos bidon qu’il publie sur les réseaux sociaux

    Le feuilleton Benalla se poursuit (comme l’écrit Philippe de Villiers, j’ai tiré sur le fil du mensonge…):

    “Le Monde” raconte comment l’Elysée a fait diffuser un montage vidéo trompeur sur Twitter via un compte anonyme pour tenter d’excuser la violente intervention d’Alexandre Benalla le 1er mai.

    Le 1er mai, à Paris, le chargé de mission Alexandre Benalla est accusé d’avoir physiquement agressé un jeune couple. Pour tenter de le défendre, l’Elysée a “fait diffuser un montage vidéo trompeur”, assure “Le Monde”. En effet, le lendemain de l’événement, le responsable du “pôle e-influence” d’En Marche !, Pierre Le Texier, aurait utilisé son compte Twitter anonyme et militant “frenchpolitic” pour publier une vidéo, “aujourd’hui disparue” assure le quotidien, montrant des “images illégales, mais aussi une vidéo faussement accusatoire”.

    Le but ? “Convaincre l’opinion qu’Alexandre Benalla ne faisait que réagir en réponse à des violences. En termes de communication de crise, il s’agit de ‘donner du contexte'”, explique “Le Monde”.

    L’idée vient, assure le journal du soir, d’Ismaël Emelien, chargé de la communication de crise. Le conseiller spécial du président veut alors “utiliser des images et les faire diffuser par des comptes militants. Il se charge lui-même de les trouver puis de les transférer dans la matinée du 19 juillet, au responsable de la ‘riposte’ d’En Marche !, Pierre le Texier, via Telegram, une messagerie cryptée privilégiée par les macronistes pour la ‘riposte’, car elle permet un relatif anonymat”, détaille “Le Monde”.

    C’est Alexandre Benalla lui-même qui fournit les premières images. Elles proviennent du système de vidéosurveillance de la Préfecture de police de Paris (PP), et il les a obtenues quelques heures plus tôt sur un DVD-Rom”, détaille le “Monde”, qui précise :

    “On y voit le jeune homme de la Contrescarpe et sa compagne lancer des bouteilles et d’autres projectiles sur les policiers présents sur la place, juste avant l’intervention d’Alexandre Benalla”.

    Une agression que le couple n’a jamais démenti et qui lui a d’ailleurs valu une amende de 1.000 euros le 8 février dernier. 

    Une seconde vidéo, où l’on voit “un homme, très agité, poursuivre un policier, chaise à la main” a été utilisée pour ce montage. 

    “Or, si les images de vidéosurveillance montrent bien la scène de la place de la Contrescarpe, ce n’est pas le cas des images de ‘l’homme à la chaise'”, dénonce le journal : ” Il ne s’agit nullement du jeune homme, comme en attestent facilement ses chaussures, de couleur différente, ou encore son blouson, sans fourrure. […] Ce n’est donc ni la bonne personne, ni la bonne heure, ni le bon lieu”. Et pourtant…La vidéo accusatoire “ajoutée à celle ‘des bouteilles’ et envoyée à Pierre Le Texier”. Ce dernier “choisit d’y ajouter une légende en deux phrases laconiques : ‘OK, même si ce n’était pas à #Alexandre Benalla de le faire, ne faisons pas passer cet étudiant pour un garçon bien sous tout rapport. C’était un individu violent qui était sciemment venu place de la contre-escarpe pour casser du flic'”.

    Le film contenant les deux vidéos est mis en ligne le 19 juillet à 12h59 sur le compte Twitter de @frenchpolitic. “M. Le Texier relaie à nouveau la vidéo quelques heures plus tard à l’aide d’un autre faux compte, celui d’un certain ‘Alain GrandBernard […] Le même soir, vers 19 h 15, ‘Alain GrandBernard’ se fend d’ailleurs d’un billet titré : ‘L’affaire Benalla est grave. Mais elle n’est pas politique'”, relaie “Le Monde”.

    https://www.lesalonbeige.fr/lelysee-a-voulu-une-loi-contre-les-fake-news-sur-les-reseaux-sociaux-et-realise-des-montages-videos-bidon-quil-publie-sur-les-reseaux-sociaux/

  • “De l’argent pour les Français / Pas pour les étrangers” – Génération Identitaire a occupé la Caisse d’Allocations Familiales de Seine-Saint-Denis !

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    Ce vendredi 29 mars, les jeunes Identitaires ont bloqué l’accès à la CAF de Bobigny, en Seine-Saint-Denis, et occupent le toit du bâtiment. Une grande banderole « De l’argent pour les Français / Pas pour les étrangers » a été déployée sur la façade. Par cette action symbolique, Génération Identitaire réclame la suppression de toutes les aides sociales aux étrangers extra-européens.

    Depuis le mois d’octobre 2018, le peuple français se soulève pour réclamer une véritable justice fiscale et sociale. Révoltés contre la multiplication et l’augmentation des taxes, les Français sont tout autant scandalisés par le gaspillage de l’argent public et les choix opérés par les gouvernements successifs. Chaque année, des milliards d’euros sont ainsi déversés sur les banlieues, via notamment la « politique de la ville », pendant que la France périphérique est délaissée.

    Les prestations attribuées par les caisses d’allocations familiales – sans condition de cotisation préalable – sont les plus emblématiques de ce pillage qui, de fait, profite majoritairement aux populations issues de l’immigration. Le coût des allocations familiales perçues par les immigrés représente ainsi plus de 8 milliards d’euros par an, tandis que le coût du RSA versé aux étrangers dépasse les 2 milliards (Jean-Paul Gourévitch, « Les véritables enjeux des migrations », 2017).

    Cette situation, profondément injuste, crée un appel d’air massif qui pousse des millions d’extra-européens à venir profiter de la générosité de notre système social. L’arrêt de l’invasion migratoire passe par la fin de toutes les aides sociales aux étrangers : les nôtres avant les autres !

    En occupant la Caisse d’Allocations Familiales de Seine-Saint-Denis, Génération Identitaire veut faire passer le message suivant : Les nôtres avant les autres !

    La police a réussi à déloger les militants en fin de matinée et placé 19 d’entre eux en garde à vue. Selon les premières constatations, il n’y a pas eu d’effraction. Ce vendredi soir, il est encore trop tôt pour connaître les suites judiciaires. La CAF a d’ores et déjà déposé plainte, dénonçant « une agression » qui « porte atteinte au fonctionnement du service public, mais également à ses valeurs ». L’institution ajoute : « En appelant à restreindre les droits sociaux des étrangers, le groupe Génération identitaire nie l’identité de la branche Famille de la Sécurité sociale. »

    Les réactions de colère des immigrationnistes ont été nombreuses. Stéphane Troussel, le président (PS) du conseil département de Seine-Saint-Denis, a notamment déclaré : “Ils sont dans un département qu’ils exècrent, un département qui représente un modèle de société qu’ils exècrent : jeune, populaire, mixte et divers.
    La municipalité a également condamné l’action de Génération identitaire : “Bobigny est fière de sa diversité, de son multiculturalisme et d’accueillir sur son territoire des administrations qui rendent un service nécessaire à la population.

    Soutenez Génération Identitaire : https://generationidentitaire.org/soutenir/

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  • Athéna à la borne. Discriminer ou disparaître ? , de Thibault Mercier

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    Aristide Leucate

    La proscription de toute discrimination apparaît comme une insulte à l’évidence ; pis : comme un réflexe de mort. La vie, elle-même, est une ode à la discrimination, à la distinction, à la différenciation, bref, au discernement, cette faculté de l’entendement humain qui consiste à apprécier les choses selon leur nature et leur juste valeur, d’en juger avec bon sens et clarté, de faire le départ entre le vrai et le faux, le beau et le laid, le bien et le mal.

    C’est à cette monstruosité des temps actuels que s’attaque brillamment Thibault Mercier dans son essai Athéna à la borne, éloquemment sous-titré Discriminer ou disparaître ?, « alternative douloureuse dans une société où la simple constatation d’une différence est maintenant interdite sous couvert de lutte contre les discriminations ».

    Le titre est, d’emblée, paré d’un insondable mystère pour quiconque ignorerait qu’il est une référence explicite – dûment illustrée en couverture – à la stèle 695 du musée de l’Acropole, découverte en 1888 au pied du Parthénon. Selon les descriptions que l’on trouve chez les meilleurs historiens et archéologues, elle représenterait la déesse « vêtue du péplos “attique” au long rabat serré par une ceinture, est debout, tournée vers notre droite et légèrement penchée en avant. […] La main droite repose sur la hanche ; la gauche, élevée à hauteur du visage, tient la lance dont l’extrémité inférieure repose à terre au pied d’une sorte de pilier rectangulaire. La déesse penche la tête vers ce petit monument, qui s’élève à mi-hauteur. Elle porte relevé son casque corinthien, dont la doublure de cuir apparaît sur les tempes et sur la nuque » (François Chamoux, 1957).

    Improprement baptisée la « Mélancolique », cette Athéna du Ve siècle av. J.-C. est à l’arrêt devant ce pilier où, selon les exégèses, elle accorderait une attention particulière et assentirait à un des innombrables décrets régissant la cité (André de Ridder, 1912). Cette thèse fut rapidement balayée au profit d’une explication plus courante selon laquelle la déesse contemplerait un horos(borne) placé sous sa protection, comme celui qui délimiterait l’enceinte de son propre sanctuaire. Ainsi, sa signification serait religieuse.

    Une troisième thèse (Arthur Fairbanks, 1902) accréditerait, quant à elle, la thèse d’une Athéna méditative sur le sort d’une course comme il s’en disputait beaucoup à l’occasion des Jeux panathénaïques.

    C’est à la deuxième opinion qu’a choisi de se rallier notre auteur – par ailleurs avocat et cofondateur du Cercle Droit et Libertés – qui, tout en s’appuyant avec profit sur l’essai monumental de Thierry Baudet sur les « Indispensables Frontières » (Éditions du Toucan, 2015), a semblé avoir été inspiré, pour la circonstance, par Martin Heiddeger, et notamment sa célèbre conférence du 4 avril 1967 prononcée à l’Académie des sciences et des arts d’Athènes, au cours de laquelle il expliquait pourquoi Athéna, « la conseillère aux multiples ressources », selon Homère, contemplait ainsi cette borne-limite.

    Celle-ci, souligne le philosophe, enseigne le sens invariable de la nature (la « physique » ou phusis, en grec) qui porte en elle ses propres limites. La « phusis désigne donc ce qui paraît de soi-même dans la limite qui est à chaque fois la sienne, et qui a dans cette limite son séjour ».

    C’est dire, en d’autres termes, que choisir – ou discriminer – revient nécessairement à assigner une chose à son lieu de (pré)destination, sans que la volonté humaine – sauf à déconstruire délibérément « la nature objective des choses », pour parler comme Michel Villey – n’y ait la moindre part créatrice – c’est l’aspect invisible de l’art, décrit par Heidegger –, sinon démiurgique.

    Thibault Mercier, à travers mille exemples tirés des aberrations juridiques actuelles, nous montre, de manière convaincante, que l’homme est d’abord et avant tout un héritier dont la faculté de juger est étroitement dépendante de la tradition (du latin tradere : « transmettre ») de ses pères.

    Lire aussi sur Boulevard Voltaire.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • « Le pouvoir doit revenir à la raison ou disparaître ! » – LE CENTRE ZAHRA CONTRE-ATTAQUE

  • Enfants du djihad : quand la France perd leur trace – Journal du vendredi 29 mars 2019

     

    Enfants du djihad : quand la France perd leur trace

    Des centaines d’enfants de djihadistes sortis des radars français. Le secrétaire d’Etat, Laurent Nuñez, a avoué jeudi que la France était sans nouvelle d’une bonne partie des enfants qui ont évolué sur la zone irako-syrienne…

    Mineurs isolés étrangers : la plaie de la Capitale

    Depuis la crise migratoire de 2015, plusieurs milliers de prétendus mineurs isolés étrangers ont investi les rues de Paris. Cambriolages, vols et violences rythment leur quotidien et l’appareil judiciaire peine à endiguer le phénomène.

    Le gouvernement à l’assaut des contrats courts

    Alors que le nombre de CDD de moins de trois mois explose, le gouvernement planche sur une réforme pour mettre un terme à cette pratique jugée trop coûteuse. Les entreprises et les demandeurs d’emplois pourraient bien être mis à contribution pour régler la crise de l’assurance chômage.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/enfants-du-djihad-quand-la-france-perd-leur-trace-journal-du-vendredi-29-mars-2019