
La démocratie, ce n’est pas d’écouter et de comprendre les plus précaires, mais de se souvenir que c’est le peuple, en tant que communauté politique, qui décide.
L’édito de Natacha Polony dans Marianne 28 :10/2021
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La démocratie, ce n’est pas d’écouter et de comprendre les plus précaires, mais de se souvenir que c’est le peuple, en tant que communauté politique, qui décide.
L’édito de Natacha Polony dans Marianne 28 :10/2021
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Plus rien ne sera comme avant… Si l’on ose affronter la réalité des chiffres, on ne peut que constater l’imminence d’un séisme économique et social. Dans son ouvrage « Dernière crise avant l’apocalypse », le journaliste économique, Jean-Baptiste Giraud, explique que la crise dite sanitaire n’aura été que le révélateur d’une accumulation d’erreurs commises depuis la fin de la seconde guerre mondiale à commencer par celles liées à la politique monétaire, à la base de nos sociétés. Une politique monétaire devenue folle à cause de l’ignorance, l’incompétence ou la malveillance de ce que l’on nomme l’Etat profond… le secret des dieux. Résultat, l’inflation est à nos portes et les pénuries se multiplient, le tout dans un contexte de chômage de masse qui n’ira pas en s’arrangeant. La fin du monde tel que nous le connaissons et programmée. Sauf si…
Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, était l'invité de Sud Radio.

33 millions de visiteurs mensuels, c’est, selon Libération, la somme des visiteurs des dix plus gros sites de « désinformation » en France. « Un chiffre hallucinant », s’époumone le quotidien de gauche dans un article titré « Désinfosphère : Internet dans le facho business » paru ce 19 octobre.
André Bercoff reçoit Chantal Delsol, philosophe et auteure de "La fin de la chrétienté" aux éditions du Cerf.
Extraits :
“Il y a l’idée que toute affirmation d’une identité nationale risque de relever de la discrimination et du racisme.” Pour Alain Finkielkraut la France “risque de se perdre” dans une “autocritique forcenée“.
“La France, c’est un héritage de gloire et de regrets mais c’est aussi un consentement à vivre ensemble, un plébiscite de tous les jours.” Alain Finkielkraut cite Ernest Renan et constate que ce “plébiscite n’existe plus“.

Classée au 4ème rang mondial, derrière les USA, le Japon et l’Allemagne en 1980 pour la puissance de son économie (son PIB), et au 12ème rang pour son revenu par habitant, la France ne cesse de dégringoler dans les classements internationaux depuis lors.
Notre pays tenait encore son rang à l’arrivée au pouvoir de François Mitterrand en 1981.
Mais la gestion socialo-communiste de l’époque, les 35 heures notamment, et bien d’autres facteurs, ont amorcé notre déclassement qui n’a cessé depuis, tant au niveau du PIB que du revenu par habitant.

Gettr a fait son apparition le 4 juillet dernier aux États-Unis : il s’agit d’un réseau social lancé par Jason Miller, ancien conseiller de Donald Trump. Cette application a pour objectif de proposer une alternative à Twitter, Facebook et Instagram en promouvant un courant de pensée libre sur les réseaux sociaux. Avec plus de trois millions d’utilisateurs inscrits en seulement trois mois, notamment aux États-Unis et au Brésil, Gettr vise désormais à se développer plus largement en France.
“Fact checkers”, vérificateurs, décodeurs, désintox… Pas un média ne fait désormais l’économie de ces spécialistes, chargés de “débunker” (démystifier) les “fake news” (fausses nouvelles), que ce soit sur internet ou dans la bouche des politiques (de préférence à droite de l’échiquier). Derrière ces anglicismes se cache un appareillage militant où la neutralité passe souvent au second plan. Le dernier exemple en date, lors du débat Zemmour-Mélenchon sur BFMTV, a mis en lumière certaines de leurs pratiques mais également leurs limites.