En France, certaines dépenses publiques ne se discutent plus. Elles s’imposent. La SNCF appartient à cette catégorie très fermée des institutions budgétairement intouchables. Année après année, l’entreprise ferroviaire absorbe des milliards d’euros d’argent public, dans une relative indifférence politique, comme si la facture allait de soi.







