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anti-national - Page 62

  • Face aux agriculteurs, Macron avance masqué

    Le double langage n’est pas seulement une pratique islamique. Emmanuel Macron l’utilise sans vergogne, notamment quand il s’adresse aux paysans en colère. L’imam de Bagnols-sur-Cèze (Drôme), Mahjoub Mahjoubi, expulsé sur le champ vers la Tunisie pour ses propos anti-France, va assurer ce lundi par son avocat, en référé liberté, avoir été mal compris de Gérald Darmanin. La taqîya autorise ces mensonges. Ils dissimulent en l’occurrence la volonté d’instaurer le califat dans un monde islamisé. C’est pourquoi la parole des représentants musulmans s’est décrédibilisée. Mais celle du chef de l’Etat ne vaut pas mieux.

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  • 13 heures de Macron… Un culte de la personnalité ?

    La France n’est pas la Corée du Nord, pas encore.

    Evidemment, jamais en Corée le grand leader Kim n’aurait pu tolérer se faire siffler ou huer et n’aurait été obligé de composer avec sa population à ce point.

    Pour autant, pour retrouver le calme nécessaire à la propagande présidentielle et aux plans de communication des services du Palais, il aura fallu environ 1 000 CRS, empêcher les gens de rentrer dans le pavillon N°4; et 35 gardes du corps.

    La France n’est pas la Corée du Nord, pas encore, mais nous sommes déjà un peu Cuba.

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  • Macron au Salon : entre démentir et mentir… Du calme, M. le Président !

    Le Salon de l'agriculture devait, selon le plan de communication de l’Élysée, marquer un point d'orgue à la crise agricole qui n'en finit pas de s'étirer et perturbe l'agenda politique de la majorité. Tout était donc pensé pour assurer une déambulation triomphale à Emmanuel Macron. Les images des bousculades entre agriculteurs et CRS, le retard de l'ouverture du Salon et les prises de parole courroucées du Président sous les huées montrent l'ampleur du fiasco.

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  • Suella Braverman, ex-ministre de l’Intérieur britannique : « Les islamistes sont désormais aux commandes du Royaume-Uni. Ils exercent leur influence dans tous les domaines. J’ai été limogée parce que je les défiais »

    La députée conservatrice de 43 ans Suella Braverman a affirmé avoir été limogée par le Premier ministre britannique Rishi Sunak de son poste de Ministre de l’Intérieur pour s’être prononcée contre « l’apaisement des islamistes ».

    L’ancienne ministre britannique de l’Intérieur, Suella Braverman, a affirmé que le Royaume-Uni perdait son identité de grande nation où différentes confessions et races coexistaient pacifiquement parce que les islamistes et les extrémistes prenaient le pouvoir dans tous les domaines.

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  • Crise agricole… d’une clarté aveuglante.

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    Bernard Germain

    Ce matin le salon de l’agriculture devait ouvrir, mais l’ouverture en a été retardée. En effet, à l’intérieur dès l’arrivée du président de la république à 8 H 00, des heurts ont commencé à opposer agriculteurs et forces de l’ordre.

    C’est la première fois qu’une telle situation existe avec de sérieux affrontements physiques, tellement les agriculteurs sont exaspérés.

    Le président de la république s’est réuni avec les organisations syndicales au deuxième étage du bâtiment et a donné une rapide conférence de presse dans le couloir. C’est dire le caractère électrique de la situation. À l’heure où je rédige ces lignes - 10 H 20 - il n’a toujours pas pu se promener dans le salon où il y a plus de policiers que d’exposants et d’animaux. Personne ne sait ou il se trouve à l’heure actuelle. En bas, un comité d’accueil l’attend…

    À la seconde (10 H 30), le salon vient d’ouvrir ses portes au public mais pas le bâtiment 1 où se trouvent policiers, agriculteurs en colère et un président introuvable.

    Du jamais vu !

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  • Le média public d’intérêt général n’existe plus

    Le média public d’intérêt général n’existe plus

    Extrait d’un entretien donné par Éric Zemmour dans Valeurs Actuelles à propos du jugement du Conseil d’Etat contre CNews :

    […] Je plaide pour une liberté totale, sur le modèle américain. Faisons payer les fréquences pour ne plus offrir à l’Arcom ‘excuse de réguler un “bien public” et laissons la liberté aux propriétaires de chaîne d’imposer la couleur politique qu’ils souhaitent, au moment où ils le souhaitent. Les téléspectateurs feront leur choix. J’ai davantage confiance dans les Français que dans les fonctionnaires de l’Arcom.

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  • Thierry DeCruzy J'étais à la manif pour Assange...

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    Assange cliquez ici, qui défend la liberté d'expression ?

    Le rassemblement organisé mardi 20 février à Paris pour la libération de Juilian Assange n’a pas réuni les foules. À peine plus de 200 personnes s’étaient déplacées place de la République pour défendre la liberté d’expression, le sujet n’est manifestement pas mobilisateur. Signe que les organisateurs s’étaient contentés du strict minimum, ils avaient seulement apporté un petit mégaphone cacochyme qui peinait à faire entendre les orateurs.

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  • Saint-Chamond (42) : l’élue d’opposition patriote Isabelle Surply révèle une visite du maire LR Axel Dugua dans une mosquée de la mouvance islamiste turque Millî Görüs

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  • La folie guerrière des 3 derniers présidents français

    Souvenez-vous : Sarkozy avait dit en public à Hollande lors d'une interview en extérieur je crois après un débat télé "quand on fait une guerre on la fait vite et bien" en faisant allusion à "sa" guerre de Lybie, au moment de la campagne présidentielle de 2012... J'avais été choqué par l'impudence de Sarkozy, connaissant un peu les dessous mafieux de l'affaire libyenne... Et cela n'avait pas manqué de ressortir... fin Août 2013 lorsque notre inénarrable François Hollande faillit tout casser d'une colère noire quand Obama lui eût dit NON à la dernière minute pour intervenir en Syrie. Nos Rafales étaient prêts à Saint-Dizier...

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  • Dix milliards d’économies pour les Français, trois de soutien pour les Ukrainiens

    Vendredi dernier, Emmanuel Macron recevait Volodymyr Zelensky, président d’une Ukraine désormais de moins en moins victorieuse. On a bien compris ce que le président ukrainien venait réclamer : « de la poudre et des balles », comme l’enfant dans le poème éponyme de Victor Hugo. Mais Hugo, lui, parlait de la Grèce orthodoxe, berceau de l’Occident, déterminée à reprendre son indépendance après quatre siècles d’oppression par les Ottomans musulmans. Macron, de son côté, reçoit en ami, avec force accolades comme il aime les distribuer, un président qui, malgré ce qu’il affirme, n’a pas de communauté de destin avec le continent européen, sauf à considérer l’Eurasie comme un grand tout… à la manière du penseur radical russe Alexandre Douguine, dont les services ukrainiens ont pourtant assassiné la fille.

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