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culture et histoire - Page 434

  • Les Cristeros (2), par l’abbé Beauvais

    Deuxième partie de la conférence de M. l’abbé Xavier Beauvais consacrée aux Cristeros.

  • Une carte de France de la “nature sauvage”

    C’est à une tâche passionnante et utile que se sont attelés trois chercheurs français et britanniques: l’élaboration d’une carte de France de la “naturalité.”

    En combinant divers indicateurs - l’intégrité du paysage - le degré d’autonomie laissé à la nature - et la continuité de l’écosystème dans l’espace, trois chercheurs sont parvenus à colorer une carte de France en fonction de ses divers degrés de naturalité, allant du vert au rouge, en passant par le jaune et l’orange.

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  • 16 septembre 1943 : les Américains attaquent Nantes

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    Le 16 et le 23 septembre 1943, les Alliés ravagent la ville de Nantes.
    Leurs bombardements massifs font 1463 morts et 2500 blessés civils.

    700 maisons et immeubles sont détruits et près de 3 000 rendus inhabitables, sans que l’on voit bien l’intérêt militaire de raids aussi meurtriers.
    De Gaulle ne s’offusquera naturellement pas.

    Sur ce thème, on pourra lire Quand les Alliés bombardaient la France, d’Eddy Florentin (disponible ici).

    http://www.contre-info.com/16-septembre-1943-les-americains-attaquent-nantes#more-21823

  • Les Cristeros (1), par l’abbé Beauvais

    M. l’abbé Xavier Beauvais nous présente la première partie d’une conférence sur la vaillante épopée des Cristeros.

     

  • La postmodernité est une révolution conservatrice !

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    Quel corpus idéologique succédera à la droite ? Affinons notre question : comme jamais la droite ne gagne les élections, sauf en Angleterre, comme elle connaît la défaite depuis plus d'un demi-siècle en Italie, sera-t-elle éliminée à tout jamais des prochains chapitres des livres d'histoire ? Cette question, nombreuses sont les revues les plus autorisées de l'établissement culturel et politique du monde occidental : depuis Foreign Affairs aux États-Unis, très écouté au “département d'État”, en passant par Theory, Culture and Society en Grande-Bretagne, l'une des revues les plus attentives aux phénomènes dits “postmodernes”, jusqu'au Monde Diplomatique de Paris, qui se pose comme l'observateur classique de la gauche en matières de politique internationale.

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  • Contre la fin de l’histoire ou comment ne pas en sortir 6/6

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    L’histoire, une façon pour l’homme de devenir

    Par suite, l’histoire n’est nullement à définir comme une suite d’événements ou de faits sans enchaînements, comme la simple succession des générations ; elle n’est pas non plus un “spectacle” ou un “objet de culte”. Elle est la perpétuelle transformation des sociétés par cette conscience historique qui est un spécifique de l’homme. L’histoire est la façon de devenir de l’homme : l’homme en tant qu’homme devient historiquement — et ce devenir ne dépend que de lui seul. Le “sens de l’histoire” n’est pas indépendant de sa volonté. Se demander quel est le sens de l’histoire, c’est se demander si l’homme lui-même a un sens : l’histoire prend un sens par rapport à la perspective la plus forte que l’homme institue sur elle. Dans cette conception qui nous est proposée par Nietzsche, l’homme est le seul qui fasse l’histoire — non en tant qu’il s’inclut dans une classe ou qu’il satisfait aux prescriptions d’une dogmatique, mais en tant qu’homme totalement libre, non déterminé, trouvant en lui-même seulement la possibilité d’être plus que lui-même.

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  • Michel Onfray : « Contrairement aux élites, les Français aiment leur passé ».

    ENTRETIEN. Vianney d’Alançon est un jeune entrepreneur en spectacles historiques, créateur du parc à thème le Rocher Mistral, en Provence. Nous lui avons proposé de croiser son regard avec celui de Michel Onfray pour parler patrimoine et identité française.

    Front populaire : Les journées du patrimoine (18 et 19 septembre) célèbrent cette année le « patrimoine pour tous ». Que vous inspire ce slogan et cette célébration ?

    Michel Onfray : C’est une formule de publicitaire et de communicant assez démagogique comme si le patrimoine, après avoir été déclaré matrimoine il y a quelque temps, était une affaire aristocratique, élitiste, réservée à une caste. Si tel est parfois le cas, c’est parce qu’un lieu commun de la « gauche » a opposé les acteurs de l’art contemporain aux vieux barbons défenseurs des vieilles pierres…En augures du politiquement correct, cette « gauche » oppose les progressistes bien sûr situés du bon côté de l’histoire aux passéistes qui campent sur son mauvais côté. Le patrimoine c’est l’histoire, refuser le patrimoine c’est tout bonnement refuser l’histoire, ce qui est la ligne de force de l’idéologie Woke et de la cancel culture.

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  • Laurent de Médicis, le Magnifique (1449-1492)

    Laurent de Médicis, le Magnifique (1449-1492)

    Par l’intensité de sa vie culturelle et politique, Florence est au Moyen Âge la ville la plus exceptionnelle d’Europe. Patrie de Dante et de Boccace, de Pétrarque et de Giotto, ses lettrés et ses artistes ont joué un rôle majeur dans les débuts de la Renaissance italienne. Les Florentins voient dans cette floraison une conséquence de la liberté et de l’indépendance de leur état. L’antique cité romaine, déjà maîtresse de la Toscane, voue il est vrai une véritable passion à son autonomie et à sa république. Aux mains de la nouvelle aristocratie des banquiers et des marchands, elle peut s’enorgueillir d’avoir résisté par le passé à la vieille noblesse féodale, aux pressions de l’empereur, aux cités voisines ou encore aux innombrables séditions populaires qui ont ensanglanté son histoire.

    Dans la guerre civile qui embrase l’Italie depuis le début du XIIIe siècle entre guelfes (partisans des papes) et gibelins (partisans des empereurs)[i], Florence a nettement pris position pour les premiers. À la fin du XVe siècle, elle se donne un maître en la personne de Laurent de Médicis. Il se satisfera d’un pouvoir absolu sur la cité, sans juger nécessaire la vanité d’y ajouter un titre. Incarnation de la figure du prince de la Renaissance, tout à la fois homme politique, banquier, mécène et poète, cet homme surnommé en dépit de sa laideur le « Magnifique » illustre l’apogée d’une dynastie de marchands métamorphosés en quasi-monarques.

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