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divers - Page 171

  • Sortie le 1er mars prochain du n°18 des Cahiers d'Histoire du nationalisme consacré à Honoré d'Estienne d'Orves et à la résistance monarchiste en 1940

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    Issu d’une vieille famille de la noblesse provençale de tradition catholique et légitimiste, sensible aux idées et aux actions du catholicisme social d’Albert de Mun, descendant des généraux vendéens d’Autichamp et Suzannet et filleul du commandant Driant (le gendre du général Boulanger), le capitaine de frégate Honoré d’Estienne d’Orves peut être rattaché à la droite nationale, monarchiste, catholique et sociale.

    Dans le chaos de 1940, à l’heure où « l’occupation (força) les hommes à choisir explicitement leur allégeance » (Pierre Nora), cet officier de valeur, comme bien d’autres, fit son choix. Au nom des valeurs de sa famille, de sa foi chrétienne, de l’honneur, de la patrie…, il choisit de continuer la lutte sous le drapeau français, dans les rangs gaullistes. Mais sans pour autant retirer son respect au Maréchal Philippe Pétain ni vouer aux gémonies ceux qui firent au même moment un autre choix que le sien... Ambiguïtés d’une époque…

    Dans ce nouveau numéro des Cahiers d’Histoire du nationalisme, Didier Lecerf, historien de formation et militant de la cause nationale, nous invite à partir à la découverte de ce Français exemplaire, de ce patriote ardent, premier agent de la France libre fusillé par les Allemands, en août 1941. Il nous convie aussi à découvrir le milieu et l’époque qui ont contribué à sa formation intellectuelle et morale ainsi que les exemples qui l’ont inspiré.

    Cahier d'Histoire du nationalisme n°18, Honoré d'Estienne d'Orves, 1940 : des monarchistes dans la Résistance, Didier Lecerf, 200 pages, 20 euros (+ 5 euros de port).

    Sortie le 1er mars 2020

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  • https://wordpress.com/post/informationnationaliste.wordpress.com

    2539926198.pngGeorges Feltin-Tracol

    Les syndicats les plus hostiles à la réforme des retraites d’Emmanuel Macron et d’Édouard Philippe, à savoir la CGT, Force Ouvrière, la FSU, la CFE – CGC et SUD – Solidaires, suscitent à leur insu un plaisant paradoxe politico-historique.

    Hormis peut-être le « cadre en chef » François Hommeril, Philippe Martinez, Yves Veyrier et Benoît Teste qu’on peut avec raison ranger à gauche et à l’extrême gauche défendent avec une belle ténacité l’actuel système par répartition. Ils se posent sans hésiter en héritiers de l’« esprit de résistance » de 1944 – 1945. Ils rappellent fort opportunément que l’actuel système de retraite a été proposé par le Conseil national de la Résistance et fut mis en application dès 1946 sous la direction successive du démocrate-chrétien Alexandre Parodi et du communiste Ambroise Croizat, tous deux ministre du Travail et de la Sécurité sociale. Dans leur cabinet ministériel respectif officiait néanmoins l’auteur véritable du projet : Pierre Laroque (1907 – 1997).

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  • Les éducateurs et enseignants ont un rôle majeur pour armer mentalement les générations à venir

    Les éducateurs et enseignants ont un rôle majeur pour armer mentalement les générations à venir

    Marion Maréchal alerte sur la nocivité des écrans :

    […] Plusieurs symptômes se sont multipliés avec l’omniprésence des écrans comme la baisse des capacités cognitives (les générations nées après 2000 sont les premières dont le QI sera inférieur aux précédentes), l’augmentation de l’anxiété, les troubles relationnels, les troubles du sommeil, la myopie jusqu’à développer l’apparition de véritables pathologies addictives. Certains hôpitaux ont dû ouvrir des services spécialisés pour accueillir de très jeunes enfants accrocs aux écrans ayant développé des symptômes proches de l’autisme et nécessitant une véritable désintoxication.

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  • Imperium : Francis Parker Yockey

    L'incroyable affaire Beleljanski.jpeg« Je crois pouvoir diagnostiquer la maladie de la culture occidentale le libéralisme compliqué par un empoisonnement étranger »

    Une vision du monde ne se développe pas à partir d'un programme politique électoral en vingt points ou par un catalogue de trois cents mesures. Elle a pour socle une philosophie de la vie et de l'histoire qui, seules, peuvent donner naissance in fine à une philosophie politique.

    Parmi les grands philosophes vitalistes européens, les Identitaires européens citent volontiers Nietzsche, Spengler, Evola. Il en est un autre plus méconnu dont on attendait depuis plus de dix ans la traduction de son texte devenu mythique : Francis Parker Yockey. Un essayiste révélé en Europe par Evola (qui le nomme Ulick Varange) et par Bardèche qui le cite dans ses Souvenirs et Suzanne et le taudis.

    Le dernier Européen d'Amérique

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  • Colloque de l'Action Française : Au service de l’Ecologie intégrale.

    Date / Heure
    Date(s) - Samedi 09/05/2020
    14:00 - 22:00

    Colloque organisé par Le bien commun, L’Incorrect et Politique magazine.

    Annotation 2020-02-01 2143.jpg

    https://www.actionfrancaise.net/evenement/colloque-au-service-de-lecologie-integrale

  • Samedi 28 mars, en Vendée : pèlerinage annuel des Lucs-Sur-Boulogne

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    Renseignements : 07 66 17 85 38 ou pelerinagedeslucs@gmail.com

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Sur sa page facebook, Frédéric de Natal donne quelques informations sur l'entretien de L'Incorrect...

    Numéro spécial de Février du magazine "L'Incorrect" consacré au royalisme.

    Avec un entretien exclusif et très politique de 4 pages que j'ai réalisé avec SAR le prince Jean d'Orléans, comte de Paris, prétendant au trône.

  • Entretien avec Arnaud Guyot-Jeannin : "Pour une droite intégrale" (2001)

    Au moment où la droite est en pleine déliquescence, aussi bien sur le plan idéologique que politique et stratégique, il était urgent que quelques hommes engagés dans la lutte contre le mondialisme et pour la défense des valeurs traditionnelles travaillent sur un ensemble d'études (25 au total), formant ainsi un panorama riche et original de nouvelles résistances et dégageant une possible voie de reconstruction intellectuelle et culturelle. Directeur de l'ouvrage collectif Aux sources de la droite, Arnaud Guyot-Jeannin, également président du cercle « Sol Invictus », a bien voulu faire le point pour R&A en répondant à nos questions.

    R&A Quelle est l'opportunité aujourd'hui de redonner un nouveau corpus doctrinal à la droite ?

    Arnaud Guyot-Jeannin Parce qu'elle n'en a plus ! La droite a pourtant derrière elle, toute une série de penseurs et d'idées qui devraient lui donner les moyens d'exister, voire même de regarder quelquefois la gauche avec une certaine hauteur Or, il n'en rien. Pourquoi ? Eh bien, parce qu'elle est chaotique, cultivant un certain anarchisme individualiste de type passéiste et/ou providentialiste. Sans parler d'un conspirationnisme récurrent qui l'exonère de tout examen critique de la situation. Elle ressasse tout le temps les mêmes antiennes sur ses trois échecs historiques successifs (1789, Seconde Guerre mondiale, guerre d'Algérie). Trois saignées épouvantables ! Elle les cultive tellement qu'on a le sentiment qu'elle en recherche une quatrième à tout prix. Or, il faut arrêter l'hémorragie ! La droite n'a d'abord aucun complexe à avoir vis-à-vis de la gauche. Ensuite, elle n'a pas à rougir de son action historique, étant donné qu'elle n'est pas unifiée doctrinalement. Le texte de Philippe Conrad sur « La droite, la résistance et la collaboration » est très explicite à cet égard. Enfin, elle doit reprendre l'initiative sur des bases théoriques précises et communes. On lui reproche cette unité fictive lorsqu'il s'agit du passé, alors pourquoi ne pas faire plutôt émerger cette réalité au présent ? Nous en tirerions les avantages et non les inconvénients. Pour arriver à ce résultat, malgré certaines divergences à ne pas négliger, nous sommes quelques-uns dans cet ouvrage à nous affirmer d'une droite spirituelle et identitaire en opposition avec la gauche progressiste et la droite libérale. Je souhaite que nous remportions la bataille des mots en nous réapproppriant le terme de « droite » qui reste une catégorie archétypale très présente dans l'imaginaire collectif et ainsi œuvrer à l'avènement d'une symphonie post-droitière et non simplement, comme c'est souvent le cas aujourd'hui, à concilier un front du refus. Soyons d'abord « pour » avant d'être « contre ». Jean Cau disait « On se pose en s'opposant. » Je souhaite au contraire qu'on s'oppose en se posant. L'expression de « droite intégrale » qu'a forgé Julius Evola me paraît la plus convaincante. On peut aussi à ce titre se revendiquer de penseurs qui ne sont pas explicitement de droite ou qui refusent cette polarité gauche-droite, ce qui est une autre manière d'être de droite sans l'avouer Une certaine pensée de gauche antimarxiste peut même se révéler intéressante à intégrer pour contrecarrer les projets de la modernité mais la hiérarchisation des références s'avèrent indispensable.

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