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Depuis 1924 le duc de Guise était devenu dauphin suite au décès de Montpensier, frère de Philippe VIII. Considérant problématique la restauration de la monarchie, il s’est tout de même concentré sur l’éducation politique de son fils Henri, qu’il considère amené à succéder à son cousin Philippe VIII, sans postérité. Il est donc surpris en 1926 lorsque le duc d’Orléans meurt du choléra au retour d’un voyage. Longtemps simple cadet de la famille d’Orléans et non préparé a cette charge, Guise déclare pourtant assumer ses devoirs de chef de la Maison de France pour une prétendance qui va durer 14 ans. Jean III hérite alors d’un « capital » royaliste puissant car l’Action française de 1925 a atteint trois objectifs stratégiques fondamentaux
Ce 16 janvier, le chef de l'État présentait aux armées ses vœux pour 2020. Il avait choisi pour cela la base aérienne 123 Orléans-Bricy. Il y annonça que la France s'apprêtait à envoyer au Levant le porte-avions Charles-De-Gaulle et son groupe aéronaval, dont le porte-hélicoptères amphibie Dixmude[1].
Jusqu'en 1946 l'expression Levant français désignait, de façon précise, les deux territoires sous mandat de la Société des Nations. La Syrie et le Liban avaient été confiés à la protection, bien incertaine[2], de Paris par la paix de Versailles, plus particulièrement par le traité de Sèvres (1920) qui fut révisé à Lausanne (1923). De cette paix, on ne mentionne pas beaucoup le centenaire, perdu dans la débauche quotidienne des anniversaires et autres éphémérides.

Un graffiti royaliste aperçu il y a quelques jours en plein Paris (GAR = Groupe d'Action Royaliste). En quatre mots, voici résumé notre combat militant : Justice sociale, Monarchie royale". Si l'on veut la justice sociale, ce n'est pas la République et ses féodalités financières et économiques que l'on doit soutenir mais une Monarchie royale qui, arbitre actif de la scène politique française, peut permettre d'assurer une véritable prise en compte des intérêts de tous, et non seulement des entreprises ou des actionnaires.
Nos publications sur la toile, nos vidéos, nos bulletins montrent, l'un après l'autre, la nécessité d'une Monarchie royale qui, sans être un régime "pur et parfait", reste le meilleur moyen politique de garantir l'équilibre social et d'impulser une organisation corporative susceptible, par exemple, de permettre une meilleure organisation du système des retraites par la création de nouvelles caisses autonomes de retraite pour les professions qui n'en ont pas encore et par le soutien et la promotion de celles qui existent déjà, dans le respect des particularités de chaque métier.