
L’écologie comme idéologie :
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L’écologie comme idéologie :

A l’automne 2007, une inspectrice d’histoire vint suivre un de mes cours. Or, la date de sa visite, connue l’avant-veille, était annoncée sur une heure de cours en demi-classe durant laquelle j’avais l’intention de travailler avec les élèves de 2nde sur l’environnement et sa préservation, thème qui, d’ailleurs (et comme me le rappela cette inspectrice) ne figurait pas alors au programme de l’éducation civique (ECJS alors, EMC aujourd’hui). Mais, qu’importe : la séance prévue eut bien lieu, et elle se tint (simple coïncidence ou intersigne ?) à l’heure même des funérailles de mon ami Pierre Pujo, inamovible directeur de l’Action Française depuis 1966. J’avais donc à cœur de lui faire honneur en réussissant cette séance, fut-elle « hors-programme »… Quinze ans après, je republie la note qui portait sur le thème de cette heure de cours, et qui, pourtant, me semble encore d’une certaine actualité, même si elle mériterait d’être complétée, ce que je ferai à travers de prochaines notes sur ce site…


Ingénieur polytechnicien, Christian Gerondeau travaille sur les questions environnementales depuis plus de dix ans et a publié de nombreux ouvrages concernant l’écologie. Son dernier livre, Les douze mensonges du GIEC, décrit le déroulement de la COP 26 qui s’est déroulée à Glasgow en novembre 2021 puis entreprend de réfuter, en dénonçant les agissements du GIEC (un organisme politique qui affirme parler « au nom de la science »), les « douze contrevérités majeures qui constituent le socle de la religion écologiste qui règne aujourd’hui en Occident ».
Le grand schisme survenu à Glasgow
La dernière « Conference of Parties » (COP) ne s’est pas achevée comme prévu. En effet, alors que la présidence britannique s’attendait à ce que la déclaration finale entérine la « fin du charbon », le représentant indien a finalement obtenu, avec l’appui chinois, la rédaction d’un texte non contraignant.
En conséquence, les deux pays les plus peuplés du monde continueront à émettre du CO2, contredisant définitivement les résolutions solennelles des 25 COP précédentes.


LA SCIENCE A L’ENDROIT ! Conférence en ligne sur le climat.
Chapitre 1 : Le Giec pour les nuls
Chapitre 2 : Le réchauffement climatique anthropique fait consensus à 97%. Vraiment ?
« Les scientifiques climatosceptiques sont en minorité. Plus de 97 % [des publications scientifiques] entérinent la thèse de l’origine anthropique du changement climatique. » Le Monde, 16 mars 2013.
Premièrement, un consensus ne signifie aucunement qu’il porte sur une vérité. Si une majorité avait raison, non seulement cela se saurait de longue date, mais de plus l’Histoire prouve le contraire…
La période caniculaire que connaît actuellement la France provoque des sécheresses sans précédent sur la totalité du territoire.
Météo-France est clair : le mois de juillet 2022 est le plus sec que la France ait connu depuis 1958 et l’installation de sondes climatiques.
Première victime de cette aridité généralisée : l’agriculture. La terre chauffe, les sols se déshydratent et les récoltes s’annoncent mauvaises. Maïs, blé, pois protéagineux ; sans parler des cultures maraichères, les denrées alimentaires de l’hexagone souffrent de cette vague de chaleur qui n’en finit pas. Malgré cela, l’heure ne peut être au fatalisme. Si ces périodes caniculaires devaient s’avérer récurrentes, l’agriculture française n’aura d’autre choix que l’adaptation ; il en va de la souveraineté alimentaire du pays.

Bernard Germain
Le 9 Février 2017, Emmanuel Macron, alors candidat à la présidence de la République, déclarait :
« Il faut avoir une vraie stratégie de sortie des énergies fossiles : dans le quinquennat, nous devrons fermer toutes les centrales à charbon qui existent encore dans notre pays, avec un accompagnement des personnes et des territoires. »
L’heure était, et est toujours, à la lutte contre le réchauffement climatique et pour ce faire à la baisse impérative de la quantité de CO2 produite et rejetée dans l’atmosphère.