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géopolitique - Page 212

  • Une « Histoire de la guerre d’Espagne »… pour mieux comprendre la guerre d’Ukraine

    Une « Histoire de la guerre d’Espagne »… pour mieux comprendre la guerre d’Ukraine

    Et si s’intéresser à un conflit passé pouvait nous aider à mieux comprendre un conflit présent ? C’est l’avis de Camille Galic dans le texte ci-dessous.
    Polémia

    Le 23 juillet dernier en Espagne, le Premier ministre socialiste Pedro Sanchez provoquait des législatives anticipées dans l’espoir de rebondir après un scrutin régional désastreux pour son parti mais perdait son pari : le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) était en effet devancé par le Parti Populaire (PP), lequel n’avait toutefois pas obtenu la majorité absolue espérée avec son allié Vox, réputé par les médias d’ultra droite et auquel des sondages sans doute truqués promettaient un score mirifique, ce qui a effrayé beaucoup d’électeurs. Toujours en fonction car la situation ne s’est toujours pas décantée, Pedro Sanchez a pris sa revanche le 17 août avec l’élection de sa candidate, la socialiste Francina Armengol, à la présidence du Congrès des députés grâce aux voix des sept députés de Junts per Catalunya (JxCat, Ensemble pour la Catalogne), parti représentant le courant le plus dur du nationalisme catalan et dirigé de Bruxelles où il vit exilé depuis 2017, après l’échec d’une tentative de sécession de la Catalogne, par le leader indépendantiste Carles Puigdemont.

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  • Qui a mis fin à la souveraineté de l’Ukraine ? (6)

    Qui a mis fin à la souveraineté de l’Ukraine ? (1)
    Qui a mis fin à la souveraineté de l’Ukraine ? (2)
    Qui a mis fin à la souveraineté de l’Ukraine ? (3)
    Qui a mis fin à la souveraineté de l’Ukraine ? (4)
    Qui a mis fin à la souveraineté de l’Ukraine ? (5)

    par Fabrice Garniron

    Retour sur un mythe médiatique

    Une guerre depuis longtemps voulue par Kiev et Washington

    Loin de toute spéculation dite «complotiste», c’est le conseiller et porte-parole du président Zelensky, Oleksei Arestovitch qui en donne le détail. Remarquons que ses propos furent tenus trois ans avant l’entrée des forces russes en Ukraine, et quatre ans après les accords de Minsk. Voici ce qu’il déclarait le 18 mars 2019, dans une interview à la chaine ukrainienne Apostrof TV : «[…] Notre prix pour rejoindre l’OTAN est une grande guerre avec la Russie […]». Anticipant sur la guerre avec la Russie, il déclarait encore : «Dans ce conflit, nous serons très activement soutenus par l’Occident. Armes. Equipement. Assistance. De nouvelles sanctions contre la Russie. Très probablement, l’introduction d’un contingent de l’OTAN. Une zone d’exclusion aérienne. […]. Autrement dit, nous ne la perdrons pas»1. Déclaration qui prouve, s’il en était besoin, qu’aucun accord n’a jamais été envisagé avec les populations du Donbass et qui confirme que cette guerre, qui allait sacrifier l’ensemble des Ukrainiens, a bel et bien été voulue par Kiev et son tuteur américain plusieurs années avant l’attaque russe de février 2022. Cette attaque ne fera que révéler crûment cette dépendance.

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  • LA CONTRE-OFFENSIVE UKRAINIENNE POSE LA QUESTION DE LA SURVIE DE L’OTAN

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    Essayons de prendre du recul par rapport à la boucherie en cours. Au-delà du massacre jusqu’au dernier Ukrainien, il convient de se rappeler que ce conflit est avant tout lié à des questions politiques.

    Les dieux punissent les mortels en exauçant leurs vœux, la vieille malédiction grecque a finalement la vie dure.

    Les dirigeants occidentaux, alignés sur le quarteron de néoconservateurs au pouvoir à Washington voulaient piller la Russie. Seul souci, cet immonde individu nommé Vladimir Poutine avait redonné une colonne vertébrale au pays et sa faiblesse des années 1990 s’estompait chaque jour davantage. Face à cette situation deux stratégies étaient possibles :
    – Faire le dos, rond, attendre les conflits de succession au retrait de V.Poutine et jeter de l’huile sur le feu. Il fallait attendre et cette stratégie fut donc rejetée.

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  • INTERVIEW DE SARA SALLOUM PAR FAINA SAVENKOVA – LE PRÉSIDENT AL-ASSAD EST UN HOMME COURAGEUX ET LOYAL

    Sara Salloum and Faina Savenkova - Сара Саллум и Фаина Савенкова

    Vous vivez en Syrie. La guerre en Syrie est-elle différente de la guerre dans le Donbass et en quoi ?

    Je pense qu’il existe de nombreux points communs. La Syrie a été agressée par la même coalition terroriste. L’Occident déforme chaque nouvelle ou image et la transmet de manière opposée. Il y a aussi une souffrance commune parce que nous savons que les peuples occidentaux ne reçoivent que de fausses informations sur les événements dans les deux pays, car ils ont été empêchés d’obtenir les faits, nous, en Russie et en Syrie, sommes en première ligne dans la lutte contre le terrorisme. Ce qui se passe dans le Donbass va commencer à changer l’équilibre mondial, car une partie des souffrances en Syrie, en Irak et dans de nombreux autres pays est causée par un monde unipolaire.

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  • La Russie annonce la destruction d'un deuxième navire ukrainien en Mer Noire

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    Couché coulé.

    La Russie a affirmé avoir détruit une vedette américaine transportant des militaires ukrainiens près de l'île des Serpents en mer Noire, en plus de revendiquer la destruction précédente d'un navire de reconnaissance. Selon le ministère de la Défense russe, une vedette rapide de fabrication américaine a été détruite par un avion des forces armées russes alors qu'elle transportait un groupe de débarquement ukrainien.

    https://tvl.fr/actus/la-russie-annonce-la-destruction-d-un-deuxieme-navire-ukrainien-en-mer-noire

  • Les mers seront-elles bientôt gouvernées par un contingent naval des BRICS ?

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    Si l’on ne doit pas entretenir les illusions sur ce qui va pouvoir être réellement créé en particulier en matière de monnaie universelle, nous sommes néanmoins en train d’être entrés dans un processus très pragmatique où des décisions vont toutes dans le même sens celui d’un nouvel ordre mondial qui respecte les souverainetés en créant le primat des dialogues diplomatiques sur des coalitions bellicistes et des sanctions, blocus, interventions.

    Construire face aux trois piliers de l’hégémonie des USA et de l’OTAN (le dollar, la force armée à elle seule plus puissante que tous les autres pays, le monopole de l’information) des alternatives est le choix qui s’opère non contre mais comme endiguement. Ici une marine des BRICS. Notez que la Chine a conçu son propre développement au plan international à travers un plan transport par voie terrestre et maritime, essentiellement dans des échanges commerciaux qui font la différence entre pays développés et aide au sous-développement dans la relation aux nouvelles technologies très souvent liées à l’armement. La Russie a dans tous ces domaines ses propres atouts, comme les autres BRICS. 

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  • La fourniture de F-16 paradoxalement une bonne chose… pour les Russes

    par Simplicius

    La plus grande nouvelle du jour est la décision néerlandaise/danoise de fournir des F-16 à l’Ukraine :

    Comme d’habitude, enfouis dans cet «optimisme», quelques faits gênants, comme leur insistance sur le respect d’un ensemble strict de protocoles avant de remettre les avions, ce qui ne permettra probablement pas à l’Ukraine d’avoir les avions avant 2024 au plus tôt.

    Le nombre total reste également incertain, certaines sources revendiquant 42 avions.

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  • Les troupes polonaises entreront dans l’Ukraine

    21.08.2023

    observateurcontinental.fr

    Le parti au pouvoir Droit et Justice (PiS) prépare les Polonais à «mourir pour la liberté» afin de s’emparer du territoire de leurs voisins. 

    Une autre nation est préparée à être envoyée à la guerre. Le gouvernement polonais organise régulièrement des défilés militaires avec des slogans bien connus: la défense de la démocratie et la mort honorable pour la liberté. «Il ne fait aucun doute que le Premier ministre et d’autres décideurs seront prêts à envoyer des soldats polonais sur le front ukrainien au nom de la défense de la patrie contre la menace russe imaginaire. Le nombre de morts ne signifie rien pour eux», a déclaré Michał Radzikowski, un journaliste bien connu. Le budget de la défense du pays pour cette année représente déjà 4% du PIB, et des commandes militaires ont été passées pour 117 milliards de dollars jusqu’en 2035. 250 chars Abrams ont été commandés aux États-Unis et 800 chars de combat K2 à la Corée du Sud. 

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  • Qui a mis fin à la souveraineté de l’Ukraine ? (5)

    Qui a mis fin à la souveraineté de l’Ukraine ? (1)
    Qui a mis fin à la souveraineté de l’Ukraine ? (2)
    Qui a mis fin à la souveraineté de l’Ukraine ? (3)
    Qui a mis fin à la souveraineté de l’Ukraine ? (4)

    par Fabrice Garniron

    Retour sur un mythe médiatique

    L’implication américaine

    Mais les putschistes n’ont pas agi seuls. À l’évidence, ils ont bénéficié de l’aide des États-Unis. Certes, les éléments de preuve sont moins nombreux que les indices. Mais on a peu de raisons d’en douter quand George Friedman, responsable de la Stratfor, agence américaine proche des milieux du renseignement citée plus haut, le dit sans détour : «La Russie définit l’évènement qui a eu lieu au début de cette année (en février 2014) comme un coup d’État organisé par les USA. Et en vérité, ce fut le coup d’État le plus flagrant de l’Histoire».1  

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