Le 16 octobre dernier, Samuel Paty mourrait décapité pour avoir fait un cours sur la liberté d’expression. Aujourd’hui, d’autres professeurs poursuivent son effort. A Trappes, c’est au prix de menaces de mort qu’un professeur tâche de faire son travail.




Les bons esprits s'acharnent à évacuer une réalité, pourtant patente et permanente : celle de la survivance, et même la prospérité, au XXIe siècle, de l'ombre sanglante du communisme.