
Le centrisme est un immobilisme. Il est ce que la France n’attend plus. Or l’indécision s’accroche au pouvoir finissant : sa crainte de brusquer les opinions précipitera sa chute. L’incapacité de François Bayrou à s’engager clairement sur les sujets régaliens (insécurité, immigration, islam politique) relève autant de la lâcheté que de la prudence. Dans les deux cas, la France est assurée de faire du sur place, voire de régresser encore davantage. La prestation pateline du premier ministre, mardi lors de sa déclaration de politique générale, a pu paraître sympathique au regard des hystéries entretenues par l’extrême gauche.





