
En février 2024, l’imam Mahjoub Mahjoubi était expulsé de France en raison de ses prêches radicaux.
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En février 2024, l’imam Mahjoub Mahjoubi était expulsé de France en raison de ses prêches radicaux.

Coup de tonnerre dans le landerneau politique ! Marine Le Pen, en tête de tous les sondages pour l’élection présidentielle de 2027, ne pourra, sauf revirement judiciaire inattendu, pas s’y présenter. Les juges en ont décidé ainsi, provoquant un véritable séisme politico-médiatique et faisant un nouvelle démonstration de ce « coup d’État des juges » qui est le thème du dossier central du nouveau numéro de la revue Éléments.

Ceux d’entre vous qui me lisent savent que j’ai été cueilli par sept flics menaçants un beau matin de janvier 2024 tandis que je m’apprêtais à remettre les clés d’un appartement que je quittai définitivement. Des flics qui m’ont harcelé depuis le trajet en voiture au SRPJ de Versailles jusqu’au lendemain, après une nuit passée en garde à vue dans des conditions abjectes. Et on se demande pourquoi je préfère de loin la gendarmerie, question de standing sans doute !

20/06/2023
[…]En cause : une sévérité répressive sans commune mesure couplée à des incidents professionnels et déontologiques signalés à de nombreuses reprises par des avocats, mais aussi des magistrats. Mardi 20 juin, Tony Skurtys a été «provisoirement déchargé de ses fonctions» de président d’audience au sein du pôle de l’urgence pénale par une ordonnance du Président du tribunal de Paris, Stéphane Noël, d’après des sources concordantes interrogées par CheckNews.
La petite revue de presse de Dominique
par Dominique Muselet
«La cause fondamentale du problème est que dans le monde moderne, les stupides sont sûrs d’eux tandis que les intelligents sont pleins de doute» ~ Bertrand Russel
«L’intelligence d’un individu se mesure à la quantité d’incertitudes qu’il est capable de supporter». Kant, «Critique de la raison pure»
Les personnes incompétentes manquent souvent de la compétence nécessaire pour reconnaître leur propre incompétence. Elles n’ont pas assez de connaissances pour comprendre ce qui leur échappe.

« Le rôle trouble du Syndicat de la Magistrature »
Le débat qui suit la décision d’inéligibilité de Marine Le-Pen n’en finit pas de secouer le monde politique à l’intérieur de l’hexagone comme à l’extérieur. Deux camps s’affrontent avec chacun des arguments chocs pour prétendre défendre soit l’honneur ou la justice, soit la démocratie et la liberté. C’est cette ambivalence qui devient problématique car nous serions en droit d’attendre de cette matière qu’elle ne supporte que peu d’interprétations ou qu’elles soient sujettes à suffisamment de preuves formelles pour ne pas engendrer de polémiques. Or rien n’est aussi confus que ce qui a été validé hier. D’abord il y a l’exécution provisoire de l’inéligibilité. En théorie un élu n’est privé de son droit de se présenter qu’une fois la condamnation effective et définitive. Ce n’est pas le cas ici et il n’y a aucun moyen de recours contre cette décision. Pourquoi la déclarer inéligible provisoirement ? Parce que les juges la suspectent de récidive, c’est là l’argument officiel avancé. Que vaut l’imminence supposée de récidive dans ce cas précis ? MLP n’est plus député européen et depuis le début de cette affaire, le RN a corrigé le tir pour s’éviter de nouveaux problèmes. Où est donc le fameux risque de récidive ? Quels sont les éléments à charge qui pourraient laisser penser qu’il y aura à nouveau fraude ? Aucun.

La démocratie en France est tout aussi malmenée que dans une dictature. Quand on ne prive pas le RN de sa victoire aux législatives, on prive ses électeurs de leur candidate à la présidentielle.
Beaucoup y verront une diabolique machination des mondialistes pour barrer la triple finaliste de la présidentielle, alors qu’elle arrive aux portes du pouvoir et pèse 125 députés au sein de l’Assemblée nationale.

On a appris, en fin de matinée, ce 31 mars à Paris que « Marine Le Pen est condamnée à deux ans de prison ferme et cinq ans d’inéligibilité avec application immédiate ». Le 19 mars à Istanbul un processus analogue a conduit le pouvoir turc à emprisonner le maire de la principale ville du pays et à l’exclure de la compétition électorale en annulant, avec plus de 30 ans de rétroactivité ses diplômes universitaires. Les différences techniques des deux procédures passionneront sans doute les juristes et si en Turquie dès les jours suivants plus de 15 millions d’électeurs kémalistes ont désigné l’inéligible comme leur candidat préféré ; si plus de 2,2 millions de manifestants ont défilé pendant une semaine dans les rues ; nous ne savons pas quelle sera la réaction des sympathisants français de Marine Le Pen.