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Le dernier numéro de Nexus parle de « génocide », de l'agenda 2030, du CO2, des pesticides, et ne cache pas son désarroi face au système politique actuel. Pendant vingt minutes, devant la caméra, Jean-Jacques Le Moel, producteur de lait bio dans le centre de la Bretagne, répond aux questions de Nexus. Il exprime une profonde inquiétude quant à l'avenir du monde paysan.
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
« Et pourtant elle tourne » ! Dans ce monde d’incultes, il est plus facile de traiter ceux qui pensent de complotistes ou de fascistes que d’entamer le débat avec eux. Ne nous laissons pas intimider par ces fous mes amis. Résistons, à la pointe du stylo. Résistons avec les mots, les concepts et la pensée. Résistons en convoquant l’histoire à la barre.
Souvenez-vous de Galilée.
« Le procès de Galilée, ou l’affaire Galilée, est l’enquête et la condamnation du savant astronome Galilée par l’Inquisition pour avoir critiqué le géocentrisme et soutenu l’héliocentrisme.

(…)
En plus des deux couteaux, il porte un sac contenant un ordinateur portable ainsi que plusieurs tablettes. À l’intérieur de l’école, ils remarquent également que des portes ont été forcées et que le mis en cause se serait introduit dans plusieurs salles de classe. Selon nos informations, ce dernier — décrit comme dangereux en raison de troubles psychiatriques — faisait l’objet d’une fiche de recherche.

par Burc Eruygur
La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères estime que la rhétorique du président français conduit à «une aggravation du climat de méfiance et à une amplification des risques de conflit» en Europe.
La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères a déclaré, mercredi, que le président français Emmanuel Macron devait cesser de «fantasmer» sur une menace russe de guerre contre l’Occident, réagissant aux propos tenus par Macron lors d’une visite officielle en Suède, à la fin du mois de janvier.
Le président américain n’est plus que l’ombre de lui-même. Totalement désorienté, sucrant les fraises et parlant aux morts, c’est lui-même un mort-vivant dont l’état de santé, bien évidemment dessert les Etats-Unis d’Amériques comme ses alliés.
Biden va mal.
Très mal.
Il parlait il y a quelques jours à François Mitterrand.
Aujourd’hui, il parlait avec Helmut Kohl l’ancien chancelier allemand contemporain de Mitterrand justement.
On peut ne pas aimer la politique de Trump et celle des Républicains, et préférer l’approche des Démocrates, telle n’est pas la question.

À l’hommage aux victimes du 7 octobre, des députés de La France insoumise ont été accueillis par la foule attroupée par des huées et des sifflets. On la comprend. Certains, dans la presse, comparent leurs larmes de crocodile à celles de Jonathan Daval le jour de la marche blanche en l’honneur de son épouse Alexia qu’il venait de tuer. De fait, qui ne chasserait pas à coups de taloche de l’enterrement de son enfant assassiné un individu ayant qualifié le meurtrier de résistant ? Comment ne pas interpréter cette présence comme une cynique provocation ?

08/02/2024
(…) Cédric Lépine, journaliste : Votre décision de vous consacrer pour le cinéma trouve-t-elle des similitudes dans l’histoire du protagoniste de votre film ?
Malik Chibane : Oui, la musique, le cinéma, être un artiste, avoir une démarche singulière et surtout avoir l’immense privilège de s’exprimer revêt pour moi un caractère vital. Maintenant j’aimerai faire des comédies ou des films déconnectés du climat politique de notre Douce France, mais faut croire que cela reste difficile pour ne pas dire impossible. M’exprimer est vital et faire ce film c’est aussi un peu d’oxygène dans une France médiatique souvent irrespirable où on crache sur la tombe de nos parents, souille de contre-vérités nos albums de famille. L’immigration maghrébine, de la première à la quatrième génération, n’a pas la place qu’elle mérite dans le fameux roman national (…)

Par Isidore Rouvier
L’information est un peu passée entre les mailles du filet de la réalité médiatique, toute occupée, et bien légitimement, à traiter la révolte en cours de nos agriculteurs. Elle n’en demeure pourtant pas moins d’intérêt. Le 20 janvier dernier, c’est au terme d’un grand plaidoyer sur la volonté gouvernementale de « garder notre identité française », que Gabriel Attal, en catimini, annonçait que des séances d’éducation « à la vie affective, relationnelle et sexuelle » seraient dispensées dès l’école primaire, à partir de la rentrée prochaine.