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France et politique française - Page 3204

  • Jean-Frédéric Poisson répond aux lecteurs du Salon Beige

    Voici les réponses du candidat à la primaire de la droite et du centre à vos questions posées cet après-midi. Nous avons synthétisé ces questions car vous avez été très nombreux à participer :

    • Comment voyez-vous la suite de la campagne (2ème tour, présidentielle, mois qui suivent la présidentielle) ?

    Si je ne devais pas être finaliste dimanche prochain, je soumettrais aux deux candidats mes exigences et j’aviserais en fonction de leur réponse. Je me garde la liberté de n’en soutenir aucun si ni l’un ni l’autre ne me fournissait de réponse satisfaisante ou crédible. Au sujet des présidentielles, je me suis engagé, en signant la Charte de la primaire, à soutenir le gagnant. J’ai donné ma parole et je la tiendrai car il est hors de question que je sois de ceux qui trahissent leurs engagement – ce dont la France meurt depuis trente ans. Néanmoins, en plus des raisons morales qui m’y poussent, je voudrais pouvoir le faire pour des raisons politiques. En ce sens, le score que je ferai à la primaire me permettra de tordre le bras du gagnant pour l’amener vers mes positions.

    Le sens de ma démarche est de montrer qu’une droite conservatrice, sociale et souverainiste existe en France. Je veux lui donner de la visibilité et la pousser à s’unir. Il se passe quelque chose en ce moment dans le monde et en France qui sont des signes très favorables pour ceux qui aspirent à cette recomposition de la droite.

    • Que diriez-vous à des personnes qui ont des difficultés à signer la charte sur les « valeurs de la république » et qui hésitent à voter aux primaires pour cela ?

    Je vois dans les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité qui font notre devise à laquelle je suis attaché leur origine indéniablement chrétienne. N’oublions pas que c’est la chrétienté qui a « inventé » la laïcité qui, sans le message évangélique de la séparation des pouvoirs entre César et Dieu, n’aurait pas existé. Par ailleurs, je tiens à souligner que votre vote le 20 novembre ne vous engage pas moralement à voter le 27.

    • Que pensez-vous de l’immigration ?

    L’immigration percute notre pays de manière brutale. Nous devons agir de toute urgence contre cette transformation profonde du paysage français. Je trouve inconscient de laisser croire qu’une immigration de 200 000 personnes par an acceptée par notre pays de puis des années n’aurait aucune conséquence. Je propose, entre autres choses, de mettre fin au regroupement familial systématique et que le droit du sang devienne le vecteur privilégié d’accession à la nationalité française.

    • Abrogeriez-vous la loi Gayssot si vous étiez président ?

    Absolument, et non seulement la loi Gayssot mais aussi toutes les lois mémorielles (ex : loi Taubira sur l’esclavage etc.). Je considère qu’il ne revient pas au Parlement de définir la vérité historique. Ces questions doivent être traitées par des arguments rationnels. Par ailleurs, je considère que ces lois sont contreproductives car elles discréditent la recherche historique. Et pire encore : elles culpabilisent à tort les Français, qui plus est les écoliers, à qui on ne cesse de dire les méfaits commis par leurs aïeux.

    • Que répondre à ceux qui sont tentés par le vote utile

    Que la France en meurt depuis 30 ans et qu’il n’y a pas d’autre vote utile que celui qui correspond à ses convictions. A force de ne pas soutenir ceux qui défendent vos valeurs, ne vous étonnez pas que ceux-ci finissent par renoncer – ce n’est pas mon cas— ou que celui pour qui vous avez voté vous oublie.

    • Pouvez-vous détailler votre vision de l’allocation universelle ?

    Le revenu de base constitue à la fois un filet de sécurité et une reconnaissance de la participation de chacun à la richesse nationale, quel que soit son statut. Il est en fait la traduction économique de la part d'héritage en partage pour tous les citoyens produits par les savoir-faire des générations passées.

    Il est également une reconnaissance de la dignité de chaque personne, en dehors de toute valeur marchande et à l'ensemble des moments de la vie. Outre les activités rémunérées, il existe d'autres activités tout aussi honorables et profitables à l'ensemble de la société : l'engagement associatif, le choix de rester auprès de ses enfants, d'aider ses parents dans leur fin de vie en sont autant d'exemples.

    Enfin, cette mesure est une mesure de réalisme. L'évolution de notre société vers une instabilité économique et sociale généralisée impose de prendre les mesures qui nous permettront d'assurer à chacun une vie digne.

    Il s'agit d'un revenu de 200€ par mois jusqu’à 18 ans (versés aux parents), puis d'un revenu de 400€, qui remplacera toutes les autres allocations.

    • Êtes-vous favorables à la sortie de l’euro, de l’UE et de l’Otan ?

    Je suis favorable à ce que la France quitte le commandement intégré de l’Otan et qu’elle renoue avec une diplomatie conforme à ses intérêts et à sa vocation propre. En ce qui concerne l’Union européenne, j’ai voté avec constance contre tous les traités depuis celui de Maastricht. Je refuse que la France devienne une puissance moyenne diluée dans un ensemble technocratique qui n’a pas de sens, c’est pourquoi je m’oppose à une Union européenne qui se préoccupe de la densité de champignons par centimètres carrés de roquefort ou qui veut imposer aux Etats membres des valeurs mortifères contre leur volonté comme prétend le faire le rapport In ‘t Veld. Pour autant, je crois que l’Union européenne a un rôle à jouer dans des grands projets stratégiques communs. Je pense à la protection de nos frontières extérieurs mais aussi à la lutte contre les géants du numériques américains qui sont en train de pomper toutes nos données sans que nous ne réagissions. Cette réorientation du projet européen que j’appelle de mes vœux nécessite une remise à plat totale – je dis bien totale – des traités. C’est ce que je souhaite. Enfin, les incertitudes et les risques qu’entraineraient pour la France la sortie de l’Euro pourraient être pire que le mal. Bien sûr, il ne s’agît pas d’une question de principe et je pense que c’est un sujet dont il faut parler.

    • Que pensez-vous de la place de la religion dans l’espace public ? Faut-il distinguer le cas de l’Islam de celui des autres religions ?

    La France doit revenir à la conception équilibrée de la laïcité inscrite dans la loi de 1905. Malgré ses défauts, cette loi est le meilleur garant de notre propre liberté de culte. Je ne suis pas favorable à un traitement spécifique de l’Islam dans la loi car il n’existe pas de principe juridique qui permette d’écrire une telle loi sans que la pratique des autres religions en soit affectée. A titre d’exemple, l’interdiction de la burqa aurait mécaniquement pour conséquence l’interdiction pour les chrétiens et les juifs de leur propres signes religieux.

    • Votre étatisme est-il contradictoire avec la doctrine sociale de l’Eglise ?

    Ma conception de l’Etat est directement inspirée de la Doctrine sociale de l’Eglise. Il ne me semble pas qu’il soit approprié de parler d’étatisme puisque je plaide pour un Etat fort et protecteur mais recentré sur ses missions régaliennes. Pour le reste, l’Etat doit laisser à chacun les moyens d’assumer ses responsabilités. Le principe de ma conception de l’organisation sociale est la subsidiarité.

    • Quelle est votre position sur la liberté scolaire ? Etes-vous favorable au chèque scolaire ?

    Je suis un défenseur affirmé et constant de la liberté de l’enseignement. L’urgence est de mettre fin au ratio de 80 établissements publics pour 20 écoles privés sous contrat mais aussi de faciliter l’ouverture de écoles hors contrat. Je suis favorable au chèque scolaire : il s’agit d’une bonne manière de garantir la liberté scolaire.

    • Que pensez-vous de la monarchie ?

    La France est un pays profondément monarchiste. Ça peut plaire ou déplaire, mais c'est un fait. L'héritage de cette tradition pèse d’un poids considérable sur nos institutions et notre façon de concevoir la politique. Voilà 223 ans que l'on cherche à panser la plaie que nous avons ouverte en 1793. Les conséquences de cet assassinat politique sont encore visibles aujourd'hui en termes de cohésion sociale comme de rapport à l'autorité. Il y a dans la conscience collective française un trouble latent dont l'origine symbolique est la décapitation de Louis XVI.

    • L’Islam pose problème en France, comment traiter ce problème ?

    L’Islam doit se conformer aux exigences de notre culture. Nous devons dire aux musulmans, calmement mais fermement, ce qu’il est possible de faire en France et ce qui est inadmissible. Je souhaite que le Conseil Français du Culte Musulman soit supprimé et que l’Etat passe avec chaque mosquée un contrat la contraignant à respecter nos exigences. L’absence de clergé ou de hiérarchie en Islam sunnite nous oblige à recourir à ce procédé. Par ailleurs, nous devons accompagner et protéger les musulmans prêts à engager une lecture critique du Coran.

    • Que pensez-vous de l’organisation territoriale actuelle ?

    La dernière réforme territoriale est un véritable scandale et constitue un terrible mépris des collectivités locales et de leur histoire. Elle participe au vaste chantier de déracinement et de perte d’identités de proximité que l’on tente de nous imposer sous des formes multiples.

    • Que pensez-vous du FN ?

    Sur certains sujets, notamment ceux liés à la défense de la vie, je suis en accord avec certains membres du FN, notamment Marion Maréchal-Le Pen. Pour autant, j’ai avec le FN des désaccords de principe. Je pense par exemple à la peine de mort à laquelle je suis opposé, à sa vision de l’économie et de la laïcité.

    • Etes-vous favorables au salaire maternel ?

    L’instauration du revenu universelle serait un moyen de reconnaitre la valeur pour la société toute entière du choix que font les femmes qui le souhaite de se consacrer à l’éducation de leurs enfants.

    Le Salon Beige

  • La passion égalitaire tuera-t-elle la France ?

    Une passe d'armes fort révélatrice entre le député des Yvelines Jacques Myard et le premier ministre Manuel Valls s'est déroulée à l'Assemblée nationale ce 8 novembre lors de la séance des questions au gouvernement.

    L'interpellation et le débat ont porté sur l'ISF, cette taxation démagogique qui se veut Impôt de solidarité sur la fortune.

    Il n'est sans doute pas indifférent de constater la personnalité atypique de l'intervenant. Très proche d'une sensibilité que les bien-pensants stigmatisent sous l'étiquette supposée éliminatoire de populiste, Myard ne saurait passer en effet pour un défenseur de la haute finance apatride et on l'imagine mal confiant la gestion de son épargne personnelle à Goldman Sachs.

    Il s'exprimait au titre de son appartenance au groupe Les Républicains.

    Cela s'est produit au moment où se confirme le programme commun des droites. Tous les candidats aux primaires, avec des nuances liées aux cultures économiques respectives prévoient, à l’heure où ces lignes sont écrites, en ce 17 novembre au matin où ils vont confronter ce soir leurs idées pour une dernière fois devant les téléspectateurs, des baisses de dépenses publiques et une décrue fiscale. Aucun n'ose d'ailleurs envisager vraiment et clairement la diminution du périmètre de l'intervention étatique. Et l'ensemble annonce la suppression de l'ISF.

    Or, la gauche considère tactiquement que cette dernière question comme relevant de sa survie en tant que force politique éligible. Toujours prisonnière du gouvernement des sondages elle considère que l'ISF est populaire. Elle croit pourvoir le mesurer en particulier chez ceux qui ne supportent pas cet impôt, lequel s'ajoute aux taxes foncières, aux diverses fiscalités boursières, à une CSG devenue très lourde et différenciée, sans parler des droits de succession etc.

    Le 23 juin le fort nuisible hollandiste Christian Eckert, secrétaire d'État au budget, a sonné sur sa chronique d'élu de la Meurthe-et-Moselle (1)⇓ le rappel des troupes fiscalistes en apostrophant Emmanuel Macron. Celui-ci allait encore faire attendre jusqu'au 16 novembre pour annoncer sa candidature.

    Mais le futur candidat s'était déjà prononcé clairement pour la suppression de l'ISF. Pour les gens comme Eckert en effet cette taxation rustique du capital rapporte, c'est l'expression consacrée, rapporte donc au budget de l'État ce qu'elle prend dans la poche des contribuables, c'est à dire en fait ce qu'elle coûte, évalué par la loi de finances pour 2017 à hauteur de 5,4 milliards.

    Et avec ces 5,4 milliards c'est fou ce que l'État stratège va pouvoir distribuer, directement ou indirectement, à AREVA revendu aux Chinois pour éponger les pertes de la gestion de la si brillante Anne Lauvergeon, à SANOFI pour indemniser les victimes de la dépakine, aux constructeurs de locomotives à grande vitesse pour faire rouler sur des rails mal entretenus des tortillards subventionnés, à EDF pour maintenir les avantages sociaux institués en 1946 au bénéfice des cégétistes, aux politiciens locaux pour jouer les généreux, etc.

    Pas sûr d'ailleurs que cette liste hélas non exhaustive puisse être couverte par l'impôt des méchants riches, nom véritable de ces prélèvements. Mais le principe, purement théorique, de l'universalité budgétaire empêche qu'on en discute.

    Les arguments développés par Jacques Myard consistaient à rappeler tout simplement ce que l'impôt des méchants riches coûte en fait aux gentils pauvres. "Cet impôt, a-t-il justement rappelé, est véritablement destructeur du tissu économique de la France."

    Mais Manuel Valls est venu rappeler qu'il s'agit d'un principe égalitaire qui, comme la guillotine, est supposé mensongèrement égaliser les patrimoines. Car "il y a une deuxième passion française, qui est celle de l’égalité".

    Rappelons à ce personnage le fort message que nous adressait un Alexandre Soljenitsyne : "La Révolution française s'est déroulée au nom d'un slogan intrinsèquement contradictoire et irréalisable : liberté, égalité, fraternité. Mais dans la vie sociale, liberté et égalité tendent à s'exclure mutuellement, sont antagoniques l'une de l'autre ! La liberté détruit l'égalité sociale - c'est même là un des rôles de la liberté -, tandis que l'égalité restreint la liberté, car, autrement, on ne saurait y atteindre."  (2)⇓

    Soyons logiques : ce qui détruit la France ce n'est pas seulement tel type d'impôt, tel prétendu modèle social, c'est la passion d'un égalitarisme frelaté hérité de la Révolution. (3)⇓

    JG Malliarakis http://www.insolent.fr/

    6a00d8341c715453ef010536c58556970b-320wi.jpgApostilles

    1. cf "L'ISF pour les nuls (et pour d'autres) !"
    2. cf. Son discours d'inauguration du Mémorial de Vendée aux Lucs-sur-Boulogne le 25 septembre 1993.
    3. Charles Freppel se révéla homme d'initiatives et de réalisations, évêque d'Angers, député de Brest, fondateur des universités catholiques, actif sur tous les fronts. Il peint dans ce livre, au moment du Centenaire un tableau particulièrement pertinent. Cette remarquable et sobre critique demeure à certains égards inégalée, s'agissant de l'héritage du jacobinisme dans lequel il dénonce l'origine du déclassement de la France.
      À lire cet agréable ouvrage, court et complet, on mesure à quel point tout cela demeure hélas actuel, très actuel. De tous les points de vue, la France souffre de persister dans son erreur. Freppel les classe en dix chapitres : la Révolution face à ses propres principes, qu'elle bafoue, la Liberté, l'Égalité, la Fraternité, la Révolution face à l'Europe chrétienne, etc.
      Commander ce livre aux Éditions du Trident 
  • France relève toi par le colonel Chamagne - Meta TV 1/3

  • Jean-Yves Le Gallou : Trump aurait-il gagné avec Philippot ?

    Source Riposte laïque cliquez ici

    Jean-Yves Le Gallou organise, ce samedi 19 novembre, les 2e journées de la Dissidence. L’occasion pour notre fondateur, Pierre Cassen, de faire un tour d’horizon de la situation politique française et internationale. Et avec le président de Polemia, ce n’est jamais inintéressant…

    Riposte Laïque : Avant de parler de la 2e journée de la Dissidence que Polémia organise, ce samedi 19 novembre, si on en profitait pour parler un peu de l’actualité avec le fin observateur de la vie politique française et internationale que vous êtes. Trump ? Sa victoire ouvre-t-elle de nouvelles perspectives en France, et si oui, à quelles conditions ?

    Jean-Yves Le Gallou : Oui, la victoire de Trump ouvre de nouvelles perspectives en France et en Europe. C’est la première fois qu’un homme politique accède à un poste de grand pouvoir malgré l’hostilité de la quasi-totalité de l’oligarchie et des médias : 194 médias américains sur les 200 principaux ! C’est une défaite majeure des médias de propagande. Champagne !

    Ceci étant, comparaison n’est pas raison. Trump a bénéficié à la fois de la légitimité et de la dissidence.

    La légitimité avec l’investiture officielle d’un des deux grands partis américains, le parti républicain, et le soutien –volens, nolens- des élus de ce parti.

    La dissidence avec un discours mobilisant d’une part le peuple contre l’oligarchie, d’autre part la majorité blanche contre la coalition des minorités.

    Trump a porté un discours politiquement incorrect – contre la mondialisation, l’immigration, l’islam, la discrimination positive – mais il l’a fait dans le cadre d’un parti de gouvernement. Trump a tenu un discours radical mais à l’intérieur de l’arc constitutionnel.

    De ce point de vue la situation de Marine Le Pen est profondément différente : elle a hérité de son père et de son parti un discours radical ; un discours qu’elle « pasteurise » aujourd’hui mais qu’elle continue à tenir de l’extérieur de l’arc constitutionnel. Et ses vertueuses proclamations républicaines n’y changent rien. C’est un double handicap pour être entendue.

    Et la primaire de la droite, dont le premier tour se déroule ce dimanche ? Y êtes-vous indifférent, ou bien partagez-vous l’avis, souvent exprimé sur la réinfosphère du « Tout sauf Juppé » ?

    Juppé est sans doute le pire d’entre tous: sur l’islam, sur l’immigration, sur la mondialisation, sur le moyen Orient, sur l’école : il a tout faux ! Mais les autres valent ils mieux ? Je crois qu’il faut se méfier des discours « fermes » jamais suivis d’effets. Et d’ailleurs quel pouvoir a vraiment le président de la République ? Sur l’immigration, sur l’islamisation ? Aucun. Le pouvoir appartient aux juges : juges de la Cour européenne des droits de l’homme, juges du Conseil constitutionnel, juges du Conseil d’Etat et des tribunaux administratifs, juges de la Cour de cassation et des tribunaux judiciaires. Ce sont les juges qui décident qui a le droit d’entrer en France (au titre du regroupement familial notamment), qui a le droit d’accès à la nationalité française (à peu près tout le monde), quels clandestins peuvent être expulsés (à peu près personne), quelle place donner aux mœurs islamiques et au Coran (la plus large possible). Sur tous ces sujets les hommes politiques bavardent et font de la figuration, ce sont les juges qui gouvernent.

    Je ne croirais un candidat à la présidentielle que s’il s’engage à dénoncer la Convention européenne des droits de l’homme, à retirer du contrôle des lois par le Conseil constitutionnel l’interprétation de textes généraux, déclarations et préambules, à réaffirmer la supériorité de la loi postérieure sur le traité ou la convention antérieures. Tout le reste n’est que balivernes. Ou plus exactement quiconque – de Juppé à Marine - qui ne s’engagerait pas sur le terrain d’une réforme constitutionnelle radicale ne pourrait pas faire mieux que Sarkozy de 2007 à 2012.

    Mais que faites-vous de l’État de droit ?

    L’État de droit n’est que le paravent du gouvernement des juges qui interprètent dans le sens politiquement correct des textes généraux …sans pour autant protéger les libertés ! Pierre Cassen, Eric Zemmour, Renaud Camus, Robert Ménard, tous poursuivis pour délit d’opinion, sont bien placés pour le savoir ! L’État de droit c’est de la novlangue pour camoufler le déni de démocratie.

    Permettez-moi de citer le général De Gaulle : « en France, la cour suprême, c’est le peuple », « Souvenez-vous de ceci : il y a d’abord la France, ensuite l’Etat, enfin, autant que les intérêts majeurs des deux sont sauvegardés, le Droit. cliquez ici 

    Et la pagaille à gauche, avec un Premier ministre qui rêve de se présenter à la place du Président de la République, le phénomène Mélenchon et Macron ?

    Mélenchon c’est un vrai/faux populiste braillard qui occulte les principaux problèmes et veut marier la carpe islamique et le lapin blanc. Macron c’est un androgyne dans l’air du temps soutenu par les banques et les médias.

    Qui fait de la « politique autrement » en recrutant comme conseiller spécial l’homme du groupe de médias Drahi, Bernard Mourad, qui a négocié pour Drahi le rachat de SFR avec Macron, alors secrétaire général adjoint de l’Élysée : on baigne dans le conflit d’intérêts.

    Reste que Macron est un héros du CAC 40. L’homme de la loi Macron : le bienfaiteur des riches qui peuvent faire leurs courses chez Vuitton le dimanche et le bienfaiteur des pauvres qui peuvent s’y rendre en autocar!

    Et sur la campagne du Front national, et le mot d’ordre de « La France apaisée », quelque chose à dire ?

    Juste quelques questions :

    Trump aurait-il été élu s’il avait choisi comme slogan l’Amérique apaisée ? 

    Trump aurait-il été élu s’il avait écouté des sondeurs ? 

    Trump aurait-il été élu s’il avait évité les sujets clivant (mariage pour tous, islamisation, immigration ?) 

    Trump aurait-il été élu s’il avait choisi comme conseiller stratégique et écouté Florian Philippot ?

    Nul ne le sait mais un militant, un cadre ou un élu du FN qui tweeterait comme a tweeté Trump serait dénoncé par la « Philippot team » et viré comme un malpropre !

    Plus sérieusement, j’observe que Trump avait choisi comme directeur de campagne Stephen Bannon, un homme issu de l’alternative right, l’alt right, c’est çà dire la droite identitaire américaine. Stephen Bannon, c’est aussi le patron de Breitbart News Network, le principal site de réinformation anglo-saxon. Donald Trump, président élu, vient de le nommer conseiller stratégique de la Maison blanche. L’élection de Trump, ce n’est pas la victoire de BFM, c’est la victoire des médias alternatifs que le FN-officiel a tort de négliger !

    Notons toutefois que le slogan « La France apaisée » a cédé la place à « la parole au peuple » qui rappelle un peu la campagne de… 1988 : « Le Pen, le peuple ».

    Reste comme je l’ai dit en ouverture que comparaison n’est pas raison et que les cultures politiques américaines et françaises différent .

    Reste aussi qu’en l’état, la candidature de Marine Le Pen en mai 2017 demeure la meilleure offre politique en termes de souveraineté et – horresco referens – d’identité.

    Parlez-nous à présent de ces deuxièmes journées de la Dissidence. Le contexte est-il différent de l’an passé, et si oui, en quoi ?

    Oui. Ça bouge. L’an dernier nous avons contribué à fonder les principes à partir desquels la dissidence peut se déployer.
    Nous étions dans l’air du temps. Depuis la dissidence émerge partout. Nous voulons contribuer à la légitimer, à la répandre, nous voulons donner des armes –théoriques et pratiques – aux dissidents de terrain.

    Comment les choses vont-elles se dérouler, cette année ?

    Il y aura beaucoup de combattants à la tribune. Des figures de proue comme Robert Ménard, en pointe contre l’islamisation de la ville de Béziers et de la France, ou Marie-Claude Bompard, maire de Bollène, qui a résisté au préfet sur l’affaire des « mariages » de personnes de même sexe. Mais aussi des résistants de l’ombre : le docteur de Peretti en première ligne contre le halal, Alain Wagner qui s’oppose aux constructions de mosquées, Maurice Vidal, de Riposte laïque, témoin et acteur de la lutte contre l’islamisation à l’école. Ainsi que Valérie d’Aubigny de Versailles Familles Avenir, Thibault Audra (« Pas de migrants en Ile de France »), Aurélien Verhassel (« Collectif les Hauts de France sans migrants ») qui luttent concrètement contre la dissémination des étrangers illégaux sur l’ensemble du territoire. Nicolas Faure qui anime une plateforme d’échanges entre opposants à l’invasion sera aussi présent. Notons aussi les interventions de Michel Geoffroy, Françoise Monestier et Karim Ouchikh. Et deux reportages sur la dissidence corse et la dissidence hongroise.

    Peut-on encore s’y inscrire, ou s’y rendre sans être inscrit ? Comment faire ?

    Les deux sont faciles ! S’inscrire (NDLR : sur le site dédié cliquez ici) permet d’obtenir un billet en ligne et d’éviter toute attente à l’entrée. Il est aussi possible de venir sans inscription préalable mais c’est courir le risque d’une petite cohue à l’accueil.

    Avez-vous d’autres projets en vue, dans les prochaines semaines ?

    Oui la cérémonie des Bobards d’Or aura lieu le lundi 6 février. Nous réfléchissons aussi à récompenser par un Papon d’Or les collaborateurs les plus zélés de l’immigration-invasion.

    Trois candidats se sont déjà signalés :
    - L’excellente Fabienne Buccio, préfet du Pas de Calais, qui a protégé les coupeurs de route, excusé les incendiaires étrangers ( « une tradition dans leurs pays ») et effectué un déplacement maternant en Bretagne auprès de clandestins relogés aux frais de l’Etat. On en a tondue pour moins que ça !
    - Le président du corps préfectoral , Jean-François Carenco, préfet d’Île-de-France, qui veut installer des migrants partout et qui déclare « les maires gueulent, je m’en fous ». Avec un cynisme parfait, il réunit ses collaborateurs salle Jean Moulin pour chercher des lieux d’implantation pour les envahisseurs. On en a entarté pour moins que ca.
    - Mais le conseiller d’Etat immigrationniste Thierry Tuot tient aussi la corde !

    Que le meilleur gagne !

    Propos recueillis par Pierre Cassen

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Manipulations et non-dits lors de la commémoration du 13 novembre

    Manipuler l’opinion publique a toujours été utilisé par certains gouvernements pour faire progresser ses idées ou cacher ses incompétences. Hollande et sa gouvernance viennent de nous en donner une nouvelle preuve éclatante.

    Le 13 novembre 2016, Michaël Dias, fils de Manuel Dias tué au Stade de France le 13 novembre 2015, a prononcé le seul discours consacré à la commémoration des attentats. Un discours « engagé », dans lequel le jeune homme a plaidé pour « la tolérance, et l’intelligence », ajoutant en parlant de son père né au Portugal :

    Il était la preuve incarnée que l’intégration était possible et nécessaire… Nous devons continuer à avancer en toute liberté, en ne cédant jamais face à ceux qui veulent nous terroriser

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  • "Hollande démission" votera pour faire triompher les convictions avec Poisson

    David Van Hemelryck explique :

    "Samedi, je suis à l’étranger. Du coup Dimanche matin je me lèverai tôt, au total je ferai 800km pour voter… Et je voterai pour faire triompher les Convictions avec Poisson.

    Dimanche je voterai et ma petite voix sera utile

    Tellement utile que je suis prêt à faire 800 km pour enregistrer cette toute petite voix. Mais ça vaut le coup. Et il faut que je vous explique pourquoi :

    Quelle que soit la personne élue en 2017, il y aura beaucoup de chance pour que ce soit un politicien. Un politicien sans convictions, comme Fillon par exemple qui soutient l’adoption gay ou Sarkozy qui a changé d’avis et soutient la loi Taubira contre laquelle nous nous sommes battu. Et, quel qu’il soit, ce politicien élu regardera les rapports de forces. Pour avoir une chance de repousser des lois iniques, pour avoir une chance de RÉSISTER, voire mieux d’influencer, de gagner nos prochains combats, cela dépend du score de Poisson à la Primaire. En fait, aller voter, c’est plus fort que d’aller manifester. Et pour nos convictions, nous sommes allés voter en masse.

    LES MÉDIAS et le système ESSAIENT DE VOUS DÉCOURAGER

    ils ont trop peur après le triomphe du Brexit et de Trump. Peur que vous vous rendiez compte de votre force.

    Petite explication : aux primaires on attend entre 2 et 4 millions d’électeurs. La Manif Pour Gous c’etait plusieurs fois un million de personne dans la rue. Faites le calcul. Poisson peut arriver premier et même gagner. Il suffit que les manifestants se disent que leur bureau de vote c’est moins loin que d’aller à Paris. Qu’ils se rendent comptent à quel point c’est UTILE pour les 5 prochaines années.

    certains votent Marine ? Qu’à cela ne tienne : c’est l’occasion rêvée de se débarrasser de Juppé avec un super score de Poisson. C’est une stratégie Pirate, dans la droite ligne de notre esprit démocratique et courageuse incarnée par le mouvement Hollande Démission [...]"

    Michel Janva

  • Le Pen vs Hollande at the European Parliament English subtitles