Discours de Benoît Sévillia à la Marche pour la vie, pour les Eveilleurs d'Espérance
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Discours de Benoît Sévillia à la Marche pour la vie, pour les Eveilleurs d'Espérance

Depuis que la gauche s’est employée à remplacer son ancien électorat par des catégories extérieures aux catégories nationales et à favoriser avant tout la mondialisation des échanges, deux dynamiques nouvelles sont à l’œuvre dans le paysage politique européen. (…)
La première dynamique est la dynamique identitaire. Elle peut s’exprimer à gauche comme à droite. En dépit de tout ce qui les oppose, elle comprend aussi bien les nationalistes identitaires que les tenants du multiculturalisme. Dans l’un et l’autre cas, la notion décisive est celle d’ethnos, c’est-à-dire de personnalité historique ou ethnoculturelle, considérée comme non négociable.
La seconde dynamique est celle du populisme. Elle ne se confond pas avec la précédente, même si elle peut parfois la rejoindre. À la façon du boulangisme, le populisme mêle lui aussi des éléments de gauche et de droite. Mais surtout, il ne se réclame pas seulement du peuple-ethnos, mais avant tout du peuple-démos, c’est-à-dire du peuple politique, et subsidiairement du peuple-plebs, c’est-à-dire des couches dominées. En France, il correspond sociologiquement aux classes populaires et aux éléments de la classe moyenne menacés de déclassement, et géographiquement à la « France périphérique » par opposition aux métropoles mondialisées.
Le populisme s’appuie sur le principe de la souveraineté populaire et dénonce ses limitations par la démocratie libérale et l’État de droit. Déçus par la mondialisation comme par les institutions européennes, physiquement hostiles à la privatisation du sens de l’existence comme à l’avènement d’un homme hors-sol, dépouillé de ses racines et de sa mémoire, révulsés par les mouvements migratoires, hantés par la peur de la désagrégation de la sociabilité qui leur est propre, mus surtout par un puissant ressentiment envers les élites, les populistes s’efforcent d’articuler une nouvelle demande sociale : demande de repères en matière de mœurs, demande de cadres protecteurs, demande d’une politique qui ne se ramène pas à la gestion, demande d’une démocratie réelle, demande d’autorité.
François Fillon n’est pas un populiste. Il s’adresse avant tout aux bourgeois retraités qui forment le socle de l’électorat de droite, et qui aspirent à la fois à un paisible conservatisme des mœurs et à un libéralisme modéré. Mais c’est là que le bât blesse. Ceux qui se réclament de cette improbable alliance se retrouvent un jour ou l’autre dans une position intenable : s’ils appliquent un programme libéral, qui comprend l’ouverture des frontières, la politique des droits individuels et la soumission de l’entreprise aux exigences des propriétaires du capital, ils déçoivent les conservateurs ; s’ils appliquent un programme conservateur, qui implique la protection de la société, le maintien des frontières et le primat de l’intérêt national, ils déçoivent les libéraux.
La question qui se pose est alors celle-ci : peut-on encore, sans tomber dans l’incohérence, être à la fois conservateur et libéral aujourd’hui ?
Au sommaire du N°164 d’Eléments
Dossier : Droite-gauche, c’est fini !
Et aussi…
http://www.voxnr.com/7782/elements-n164-gauche-droite-cest-fini
Source : Boulevard Voltaire – « Un incubateur d’entreprises interdit aux Français mais payé par les Français ! «
Cet incubateur est réservé exclusivement aux réfugiés et aux migrants.
Vous souhaitez être accompagné dans la réalisation d’un projet culturel ? Vous rêvez de créer votre entreprise ? Vous vous sentez déclassé socialement suite à une longue période de chômage ? Vous êtes même peut-être SDF ?
SINGA France vous accueille dans ses locaux parisiens du XIe arrondissement. Dans ces modestes locaux de 450 m2 refaits à neuf, l’association met GRATUITEMENT et SANS CONDITION à votre disposition tous les outils et toutes les compétences nécessaires à la réalisation de votre projet de création d’entreprise.
À vrai dire, il y a quand même une condition : VOUS NE DEVEZ PAS ÊTRE FRANÇAIS ! En effet, cet incubateur est réservé exclusivement aux réfugiés et aux migrants.
Cette association ne gère pas que cet incubateur.
Elle propose des solutions d’hébergement chez l’habitant pour les réfugiés (SDF français « go home » ou, justement, « go out ») et développe une application pour smartphone permettant de mettre en relation hébergeurs et migrants. Vous noterez, au passage, que nos migrants ont un smartphone, alors que mon père n’en a pas.
L’association, créée en 2012, a ainsi trouvé des logements pour 380 réfugiés et accueille, cette année, sa deuxième promotion de 12 « entrepreneurs ».
Modestes résultats pour cette association au budget de plus de 610.000 € (dont 123.000 € de salaires chargés, 20.000 € de fournitures et matériaux, 12.000 € pour la location des bureaux, 11.000 € en voyages et missions, 2.500 € de titres restaurant et 1.400 € de téléphone et Internet) en 2015 !
D’ailleurs, d’où vient cette manne financière ? Les dirigeants de l’association rappellent fièrement les partenariats privés obtenus auprès de sociétés comme Free, Vinci ou Carrefour. L’étude de leur budget 2015 révèle également une subvention de la région Île-de-France de 20.000 € (merci, M. Huchon), une subvention de 80.000 € de la ville de Paris (merci, Mme Hidalgo) et, pour finir, une subvention de 200.000 € versée par la FAMI (Fonds asile migration et intégration), fonds sous tutelle du gouvernement via le ministère de l’Intérieur (merci, M. Valls).
Bref, 610.000 € financés pour moitié par les Français pour une association qui leur est interdite.
Les contribuables apprécieront !
Sources : comptes annuels 2015 de l’association SINGA France
Région IDF – Commission permanente du 8 octobre 2015 – Dossier 15018542
Laurent Sailly
Qui sera le candidat du PS qui finira en cinquième position (si l’on en croit les sondages) du premier tour de la présidentielle? Le radical Benoit Hamon (36,21%) et le social-réformiste Manuel Valls (31,19 %) se sont qualifiés hier pour le second tour de cette primaire de la gauche qui a attiré environ 1,7 millions de votants selon le dernier décompte; un million de moins qu’en 2011 pour la première «primaire citoyenne». Le vainqueur de la primaire de la droite, François Fillon, est lui aujourd’hui à Berlin, accompagné de Bruno Le Maire, pour y rencontrer la chancelière allemande, son ministre des Finances (Wolfgang Schäuble) et son ministre de la Défense (Ursula Von der Leyen).
Dans L’opinion, Ludovic Vigogne précise que le candidat de la droite libérale-européiste « prononcera un discours devant la Fondation Konrad Adenauer pour exposer sa vision de l’Europe». Il ajoute un brin vachard que déjà, le 18 juillet dernier, « Alain Juppé était à Berlin pour rencontrer Angela Merkel. Alors grand favori de la primaire, le maire de Bordeaux était vu comme le prochain locataire de l’Elysée. Il avait quasiment passé un examen de passage avec Merkel, se souvient un élu qui accompagnait le Français ce jour-là »…
Pas d‘examen de passage pour Marine, qui ne fait pas valider son programme à l’étranger, mais qui était également en Allemagne samedi à Coblence. Non pas sur les traces de l’Armée des Princes et de Chateaubriand, mais pour évoquer et préparer l’avenir. Elle était en effet à la réunion, qu’elle appelait de ses vœux, des formations membres du groupe Europe des nations et des libertés (ENL) du Parlement européen, en présence également de Frauke Petry, dirigeante du mouvement souverainiste anti-immigration Alternative pour l’Allemagne (AfD). Évoquant la victoire du Brexit et l’élection de Donald Trump, la présidente du FN a déclaré que si « 2016 a été l’année où le monde anglo-saxon s’est réveillé, 2017 sera, j’en suis sûre, l’année du réveil des peuples de l’Europe continentale (…). Il faut passer à l’étape suivante, l’étape où nous ne nous contentons plus d’être une minorité au Parlement européen, l‘étape où nous serons majoritaires dans les urnes à chaque élection ».
Selon les médias allemands, la contre-manifestation contestant cette réunion démocratique et organisée par l’extrême gauche a réuni 5000 personnes. « Des effigies en carton d‘Hitler et de Mussolini notamment ont été exposées» par les activistes antinationaux présents sur place rapporte l’Afp. Ils ont reçu le soutien, via un communiqué, de la délégation socialiste française du parlement européen. Toute honte bue, et avec une propension à l’inversion accusatoire qui ne se dément pas, les euromondialistes du PS ont fustigé cet appel à la liberté, à, la souveraineté, à l’identité, au renouveau de l’Europe des patries, y voyant le «chant envoûtant» des «sirènes» une «menace de mort et de désolation»! Quant au président du parti social démocrate allemand (SPD) et vice-chancelier Sigmar Gabriel qui entendait rallier les manifestants, il a finalement été chassé de ce rassemblement et a été exfiltré par la police.
Contester dans la rue le résultat d’une élection reste un classique de la gauche. Vendredi, au moment de l’intronisation officielle de Donald Trump comme nouveau président, de nombreuses manifestations se sont déroulées aux Etats-Unis - avec le soutien financier du trouble milliardaire George Soros- et dans le monde. A Paris, samedi, plusieurs milliers de personnes brandissant des panneaux rédigés principalement en anglais et beuglant des slogans dans la même langue, se sont retrouvées place du Trocadéro. Un rassemblement organisé et souhaité par les officines LGBT, des groupuscules gauchistes, trotskystes féministes, des soutiens de Jean-Luc Mélenchon à l’instar un Parti communiste qui s’est prêté à cette triste mascarade … Jusqu’où vont-ils descendre?
Pour sa part Bruno Gollnisch, comme le maire de Béziers Robert Ménard, ont répondu présent vendredi à l’invitation des équipes de M. Trump en France, pour fêter à l’hôtel Intercontinental de Paris l’investiture du 45ème président des Etats-Unis. Une soirée organisée par un soutien de longue date de M. Trump, en la personne de la Franco-Américaine Rosine Ghawji, ex militante du Tea Party, membre du Parti républicain, coordinatrice de la campagne Working Mothers For Donald Trump et qui a rassemblé 150 personnalités. Signalons pour l’anecdote que courageux mais pas téméraire, le député-maire LR Jean-François Copé, le chantre autoproclamé de la droite décomplexée, qui avait annoncé sa présence à cette soirée, a piteusement décommandé sa venue au cocktail quand il a appris qu’il pourrait croiser et respirer le même air que Bruno Gollnisch et le maire de Béziers…
« L’élection de Donald Trump est une victoire de l’identité nationale contre les establishments, une victoire également contre les forces obscures du mondialisme et la volonté de protéger une grande nation, son identité, sa prospérité », a souligné Bruno Gollnisch qui a accordé sur place un bref entretien au site francophone de l’agence de presse russe sputnik, consultable ici.
https://gollnisch.com/2017/01/23/vaincre-forces-obscures-mondialisme/
La droite nationale rassemblée
Les forces nationales et identitaires d'Occitanie se sont retrouvées nombreuses samedi soir à Palavas-les-Flôts, près de Montpellier, à l'invitation du Comité Jeanne de l'Hérault autour de Jean-Marie Le Pen, Président d'honneur du Front national. Plus de 700 personnes s'étaient en effet inscrites pour le banquet et beaucoup d'autres sont venues écouter les intervenants.
Il faut dire que la grande famille nationaliste était (presque) au complet puisque se sont succédés à la tribune les responsables des principales organisations patriotiques.
Ce fut d'abord, Stéphane Goepfert, Président du comité régional, qui fit un discours de bienvenue, puis se succédèrent : Lorrain de Sainte Affrique, Secrétaire général des Comités Jeanne, présenta son association aux multiples comités locaux, suivirent le délégué de Riposte laïque qui lu un message de Pierre Cassen, Président de cette courageuse organisation, retenus en Région parisienne ; Hocine Kader, émouvant représentant de la communauté Harquis très implantée dans la région rappela le sort peu enviable qui fut infligé aux siens par la Ve République ; Olivier Roudier, le dynamique animateur de la Ligue du Midi qui a largement contribué au succès de cette belle réunion ; Roland Hélie, au nom de Synthèse nationale, se félicita de voir se perpétuer ici, en terre languedocienne, l'esprit unitaire de notre dixième journée du 2 octobre dernier à Rungis, Pierre Vial, Président de Terre et peuple, fit une magnifique intervention avec la talent que nous lui connaissons et que nous apprécions ; Carl Lang, Président du Parti de la France, prouva avec brio que l'avenir de la droite nationale, sociale et populaire, au-delà des chimères momentanées de ceux qui veulent l'édulcorer de ses fondamentaux, est bien assuré.
Jean-Marie Le Pen ovationné
Il revenait à Jean-Marie Le Pen, ovationné par la foule, de conclure ce meeting en redonnant l'espoir aux patriotes désorientés par les dérives des mauvais bergers qui sont sensés les représenter. Fidèle aux traditions, le fondateur du FN appela les Français à se retrouver nombreux le 1er mai prochain à Paris pour honorer Jeanne d'Arc. C'est à cette occasion qu'il donnera ses consignes de vote pour le second tour de l'élection présidentielle.
La salle bondé
Un peu avant minuit la soirée, admirablement encadrée par les Mousquetaires du Président et par le SEP (le service d'ordre du Parti de la France), se termina sans incident et chacun repartit avec le sentiment d'avoir assisté à un événement majeur pour notre famille politique. Aux législatives de juin prochain les nationalistes authentiques rassemblés seront présents dans de nombreuses circonscriptions, donnant ainsi à la France non reniée l'occasion de dire haut et fort sa volonté de renaître.
Synthèse nationale
Dans les jours qui viennent, nous publierons d'autres informations sur cette réunion.
De bonnes bières et de bonnes lectures
Le cortège n'est pas encore parti de la place Denfert-Rochereau et #MPLV2017 est déjà en TT France !
Cette année, la marche pour la vie prend une dimension particulière avec le vote du délit d'entrave, cette loi totalitaire qui interdit toute personne de dire la vérité sur l'avortement, qui punit quiconque avance un argument contraire à ceux qui promeuvent le meurtre de l'enfant à naître.
Le collectif s'est élargi, la communication s'est portée sur de nouveaux segments et a été particulièrement dynamique!
Et c'est parti place Denfert-Rochereau : la sono a démarré !
Beaucoup de monde donc, malgré les insultes et l'insoutenable appel aux meurtres des vivants des antifas sur le parcours de la #MPLV2017 :