
Autriche – Ce samedi, ce sont des milliers – au moins dix mille – de personnes qui ont manifesté contre le confinement et la dictature sanitaire à Vienne.
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Autriche – Ce samedi, ce sont des milliers – au moins dix mille – de personnes qui ont manifesté contre le confinement et la dictature sanitaire à Vienne.
Le couvre-feu à 18 heures a été décrété sur l’ensemble du territoire. Au lit les petits, le gouvernement marchand de sable va passer ! Mais vous pourrez toujours vous entasser dans les métros et les centres commerciaux ouverts le dimanche. Et tant pis pour votre travail, vos liens sociaux, votre liberté.

Le couvre-feu dans le Var, annoncé le 8 janvier pour effet au 12, est la démonstration d’un manque de méthode et de respect des élus ou, du moins, de procédures fiables.
Le gouvernement prend des décisions, couvertes par un décret, et les annonce en conférence de presse. Le préfet concerte et énonce des mesures de couvre-feu, après que les maires nous ont annoncé que le Var était épargné par ces mesures. Le samedi 9, nous découvrons par la presse la décision du préfet. Adjoint sécurité, je me précipite sur le site de la préfecture du Var et j’y découvre les consignes générales appliquées au département, non sans remarquer qu’il s’agit des mesures du préfet du Haut-Rhin dont on a oublié de supprimer l’origine lors d’un copier-coller. En revanche, l’arrêté, pièce légale nécessaire, ne parvient que le 11 au soir pour exécution le lendemain après que deux lettres de la préfecture, dont nous devons accuser réception, donnent des consignes et des ordres d’exécution.

Les médecins doivent cesser de faire de la politique ; les politiques doivent s’extraire de la “biopolitique”, qui fait de la Santé et de l’amélioration génétique l’essentiel de leurs préoccupations. La nouvelle pensée unique ne jure que par le confinement et le couvre feu contre le Covid. Cet automatisme est en train de créer des tragédies supplémentaires. La jeunesse oubliée en est la cible. Hier soir, à Lyon, une étudiante suicidaire a été sauvée in extrémis par ses camarades. Samedi, un étudiant en droit de l’université Jean Moulin Lyon 3 s’est défenestré. Il est grièvement blessé.

Dans la kyrielle d’interdictions, de suppressions, de fermetures comme on n’en avait pas connu depuis l’Occupation – et ce n’est pas une reductio ad hitlerum facile, ce sont les faits -, à côté des couvre-feux, du sort des librairies, des restaurants, des universités, il y a celui des élections.
Le 6 janvier 2021, l’AFP diffuse une information (pour une fois) très peu reprise par les médias de grand-chemin : RMC est épinglée par le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel pour « manque de respect des obligations de la radio en matière de traitement de l’information. » Après les médias dits de réinformation, la censure s’étendrait-elle aux médias officiels ? Il semble bien que la réponse soit oui.
Les exemples de censure se multiplient. Après CNews et Zemmour, sans cesse montrés du doigt, ainsi que le décrivent ces articles parus sur l’OJIM, ou l’officialisation de la censure à l’échelle de l’UE, la surveillance de ce qui se dit dans les médias devient coutumière : dès qu’un invité ou une opinion différente de la doxa officielle s’expriment, un porte-flingue ou un autre intervient.

En Italie, des milliers des restaurateurs excédés par les mesures sanitaires ont décidé d’ouvrir malgré l’interdiction, et ont annoncé vouloir rejoindre le mouvement #Ioapro : «Moi, j’ouvre». «Des milliers de restaurateurs excédés ont ouvert malgré l’interdiction», a rapporté le même jour l’antenne de France Télévisions basée à Rome, son correspondant sur place estimant «de 30 000 à 50 000» le nombre de restaurateurs qui braveraient les interdictions.
En juillet dernier, la généticienne Alexandra Henrion-Caude a accordé une interview à TVLibertés particulièrement remarquée. En ce début d’année 2021, l’heure est à la mise à jour. Un an après le début de la crise du Covid, où en sommes-nous réellement ?
Alors que les médias multiplient les controverses avec des médecins en situation de conflit d’intérêts, le vrai débat scientifique a lieu loin des caméras. Alexandra Henrion-Caude revient pour TVLibertés sur les données dont on dispose à ce jour, sur les grands sujets qui occupent – et inquiètent souvent – les Français.

Jeudi 14 janvier, M.François Ruffin, député LFI, était interrogé par M.J-J. Bourdin sur BFM TV.
Ruffin a des positions parfois estimables (à propos de la suppression du compte Twitter de D. Trump) :

et des emportements parfois sympathiques (à propos de la résignation des plus jeunes en France face à la gestion de la situation sanitaire par la Macronie) :