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Les 35 citoyens tirés au sort chargés de suivre la campagne de vaccination sont-ils destinés à remplacer l’Assemblée nationale ?
Réaction d’Emmanuelle Ménard, qui se plaint que la ville de Béziers ne soit toujours pas pourvue de vaccin pour ses EHPAD. Après le fiasco des masques et des tests, le fiasco des vaccins ?
https://soundcloud.com/bvoltaire/emmanuelle-menard-649179157
35 citoyens français seront tirés au sort pour contrôler et proposer des idées au gouvernement dans la gestion de la mise en place de la vaccination des Français contre le Covid-19. Cette décision fait évidemment hurler de gauche à droite. Finalement, on réinvente une espèce d’Assemblée nationale parallèle.

C’est le quotidien du système Libération qui a eu la primeur de l’info et qui la délivre benoitement aux Français : « A défaut d’inscrire tout de suite dans la loi «un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires», le gouvernement prévoit de prolonger un état d’urgence sanitaire strict jusqu’au 1er juin et un régime transitoire jusqu’au 31 décembre 2021 » dévoile l’édition du jour avant d’ajouter :
« L’exercice est périlleux : remettre sur la table la prolongation de l’état d’urgence sanitaire sans pour autant raviver la polémique tout juste éteinte du projet de loi «instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires» retiré, à peine adopté en Conseil des ministres, avant les fêtes de Noël. »

Se faire vacciner tout de suite ou plus tard ? L’équipe gouvernementale ne sait plus… Conseillers et ministres arpentent salles de réunions et couloirs. Allées et venues, grattages de tête, graphiques sur des tableaux, concertations…
La complexité du dilemme ronge les instances du pouvoir, détruit les âmes et la santé des communicants. Le pour et le contre hantent les nuits du Président qui se répète en boucle les données du problème :

Il n’est pas inutile de rappeler que ce fameux coronavirus fait quand même moins de mort que la grippe, son originalité tenant au fait qu’il a contaminé la terre entière. L’autre fait marquant de cette cochonnerie, c’est que les effets destructeurs sur nos économies sont nettement plus importants que le virus lui-même. Ce n’est pas le moindre des paradoxes. Les réponses apportées par chaque nation à cette pandémie sont aussi diverses que variées. En France, l’Etat jacobin couplé à une administration qui n’en fait qu’à sa tête a littéralement empêché toute réponse claire, simple et précise à cette pandémie. Au-delà des critiques qui sont émises de toute part, Périco Légasse, le critique gastronomique de Marianne nous donne un conseil plein de bon sens : bien manger est certainement l’une des meilleures réponses à apporter pour lutter contre le virus. Car, il y a bel et bien un lien entre la malbouffe dont nous abreuvent les industriels de l’agroalimentaire et la propagation du virus.
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Mercredi 6 janvier 2021, peu après l’approbation par l’Agence européenne des médicaments du vaccin développé par le laboratoire américain Moderna, la Commission européenne donnait le feu vert pour sa mise sur le marché. Auparavant, depuis le 21 décembre 2020, seul le vaccin de Pfizer-BioNTech avait été autorisé par l’agence européenne. Les pays de l’Union européenne vont donc disposer de deux vaccins utilisant la technologie dite de l’ARN messager, ou acide ribonucléique messager.

Il y a un siècle, « on » avait déjà raté les masques et « on » nous expliquait que ce n’était pas utile, et même dangereux, n’est-ce pas, M. Salomon ? Puis « on » s’est trouvé à court de blouses et de charlottes pour les soignants. Puis « on » a découvert qu’on n’avait pas assez de respirateurs, qu’on n’avait pas assez de lits, qu’on n’avait pas assez de monde pour s’occuper des malades. Puis, « on » nous a refait le coup de la pénurie, mais avec les tests, cette fois. Puis le calme est revenu tandis qu’« on » nous annonçait l’arrivée prochaine de la deuxième vague. A-t-« on » mis cette embellie à profit pour créer des places à l’hôpital ? Il ne semble pas. C’est le monde à l’envers : on esquinte la vie des Français pour sauver l’hôpital ! C’est l’hôpital qui doit sauver les gens, pas l’inverse !

Par Pierre Boisguilbert, journaliste spécialiste des médias et chroniqueur de politique étrangère
Appliqué à la vaccination, le principe de précaution aura-t-il été fatal au quinquennat de Macron et à sa réélection personnelle ? Ce n’est pas la volonté ou le refus de se faire vacciner qui est en cause — c’est la liberté de chacun — mais la méthode du gouvernement. En 48 heures, on est passé de la lenteur maitrisée à l’accélération affolée.
La première question est : pourquoi cette lenteur initiale ? On peut parler de dictature de la précaution. Précaution administrative aberrante dans les Ehpad. Précaution sanitaire par rapports aux éventuels effets secondaires. La défiance d’une large partie de l’opinion publique aurait été prise en compte.
Au programme de cette édition, retour sur la crise du Covid-19. Jeudi, le premier ministre Jean Castex et le ministre de la Santé Olivier Véran ont fait un point viral dont ils ont le secret. En résumé, le gouvernement est au top mais le nouveau variant des Brexiteurs britanniques va venir semer le trouble…
Nous prendrons ensuite la direction de Science Po Paris, la fabrique d’élite de la république se trouve au cœur du scandale d’inceste et de pédocriminalité d’Olivier Duhamel.
Nous nous projetterons également vers l’élection présidentielle de 2022. Alors que Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen ou encore Nicolas Dupont-Aignan ont d’ores et déjà annoncé leur candidature, le PS, lui, cherche encore sa perle rare. Pas une mince affaire.