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Marée humaine en rouge et blanc
Tout ce qui est racines est bon ! Les fêtes de Bayonne, c'est tout le Pays Basque - où les traditions populaires se sont maintenues, plus qu'ailleurs exceptionnellement vivaces. Ces fêtes s'achèvent en ce dimanche. Elles ont duré cinq longues journées (et nuits...) dans un extraordinaire concours de peuple et une incessante animation (25-29 juillet). Nous les évoquons chaque année, parce qu'elles sont le reflet de la France profonde. On dirait aujourd'hui périphérique.
Les fêtes, c'est aussi le chant. En la matière, le Pays Basque a su maintenir sa superbe et pure tradition. Les choeurs foisonnent au Pays Basque mêlant le répertoire profane et sacré. Les chants sont le plus souvent a capella et les concerts ont lieu fréquemment dans les églises si particulières et belles des villes et villages basques. Lafautearousseau vous offre d'écouter chanter le groupe Oldarra, Egon Atzarririk (Un choeur ... une voix) pendant un peu plus de quatre minutes. Un choeur d'hommes composé de quarante chanteurs amateurs, l'un des plus célèbres au Pays Basque et ailleurs. LFAR
CONTACT : oldarra@orange.fr
Les Fêtes de Bayonne et d'ailleurs ...
Les Fêtes de Bayonne, c'est, sur près d'une semaine, un million et demi de personnes qui se côtoient, se retrouvent et fraternisent, joyeusement, dans le bonheur de la fête et aussi - et surtout - la pleine conscience et la fierté légitime d'appartenir à un peuple, à une nation, héritiers d'une authentique culture, d'une riche et belle civilisation, de traditions plus que millénaires...
Tout a commencé en 1932 : cette année-là, une quinzaine d'amis bayonnais sont à Pampelune, où ils découvrent le concept de la « fête de rue » en assistant aux traditionnelles Sanfermines, les fêtes de la Saint Firmin, et leurs lâchers de taureaux dans les rues de la vieille ville (les encierros). Enthousiasmés, ils décident d'importer chez eux, à Bayonne, en l'adaptant, ce qu'ils viennent de vivre dans la ville navarraise. La couleur traditionnelle, et officielle, en Navarre, est le « rouge et blanc » : au début, à Bayonne, ce fut bleu et blanc, mais, très vite, le rouge et blanc s'imposa. On peut porter l'écharpe rouge avant 22 heures, ouverture officielle de la fête, par exemple au poignet; mais ce n'est qu'à partir de l'ouverture officielle de la fête que l'on peut porter l'écharpe autour du cou, ce qui rappelle le martyre de Saint Léon, décapité à Bayonne vers 890...
A Reims et à Orléans, à Beauvais, les Fêtes Johanniques et celles de Jeanne Hachette exaltent l'histoire de France, la formation du territoire, en même temps qu'elles permettent de rendre hommage, à travers deux héroïnes majeures, à toutes ces femmes d'exception, si souvent présentes à des moments cruciaux de notre Histoire.
En Provence, les deux pèlerinages annuels aux Saintes Maries de la Mer sont un témoignage vivant de nos racines chrétiennes, comme le sont les deux Tours de Ville du Saint Cordon de Valenciennes, les Ostensions du Limousin, les processions de la Sanch à Perpignan, le Catenacciu de Sartène et tant d'autres encore...
Et ainsi de suite, dans toutes les provinces de France, ces fêtes qui font, qui sont la France parsèment l'année de leurs manifestations colorées, qui sont autant de manifestations de l'existence d'un Peuple français, d'une Nation française, n'en déplaise aux idéologues.
Un peuple, une nation, qui se sont lentement cimentés sur le socle commun que représente le peuplement et la culture celtique : le Festival interceltique exalte, comme son nom le proclame fièrement, les traditions de ce peuple celte qui est comme le socle sur lequel est venu se former, peu à peu, notre nation, et qui est bien le fondement connu le plus ancien de ce qui allait devenir la France.
A une exception près, et de taille : le peuple et la culture basques.
Les Basques constituent, en effet, une population autochtone pré-indoeuropéenne, remontant au néolithique, implantée principalement au Sud-ouest de la France et au Nord de l’Espagne, dans le Pays Basque, précisément. Et la langue basque est l’unique isolat européen et la seule langue non indo-européenne d’Europe de l’Ouest (en linguistique, un isolat est une langue dont on ne peut démontrer de filiation - ou « relation génétique » - avec d'autres langues vivantes : la langue basque, le coréen, le japonais sont des isolats).
C'est à cette langue basque, à cette culture, à cette terre, à ce peuple... que sont dédiées, depuis 1932, les Fêtes de Bayonne : en rouge et blanc, pendant cinq jours, les festayres sont si nombreux (probablement plus d'un million de personnes) qu'ils font de cet événement l'une des fêtes les plus suivies, non seulement de France, mais même dans le monde.
Site officiel

LE CENT-CINQUANTENAIRE DE CHARLES MAURRAS
Ses adversaires s'inquiètent. On ne saurait leur donner tort : leur principal atout était de voir Maurras condamné non seulement à la dégradation nationale, mais surtout à la mort éditoriale. Une peine de mort qu'on a oublié d'abolir ! Il y eut, certes, des tirages confidentiels, mais les grands éditeurs étaient peu soucieux de laisser ce nom honni compromettre leur image. Or les choses bougent...
C'est un modeste mais réel printemps éditorial maurrassien qui nous est offert aujourd'hui.
Une petite flottille d'ouvrages, sortie de l'enfer, a appareillé et vogue vers la haute mer. À vrai dire, seul le vaisseau amiral - l'anthologie publiée dans la collection « Bouquins » - répond directement à l'urgence d'une réédition des textes. Les autres, des navires d'accompagnement, relèvent surtout du commentaire, mais tous profitent du vent favorable suscité par l'affaire du « livre des commémorations ».
Avant d'entrer au gouvernement, Mme Nyssen dirigeait les éditions Actes Sud : commémorer l'enfant de Martigues, provençal de naissance et de coeur, était pour elle une exceptionnelle occasion d'agir pour le Sud... Elle y a réussi - malgré elle, dirait-on... - au-delà de toute espérance !
DIVINE SURPRISE : LA COLLECTION « BOUQUINS » CRÉE L'ÉVÉNEMENT
Mais saluons d'abord la sortie du livre-événement. Le travail effectué par l'universitaire Martin Motte pour réunir en un seul volume de 1200 pages l'essentiel de l'opus maurrassien force le respect. De même que la préface de plus de trente pages de Jean-Christophe Buisson, du Figaro magazine, sous le titre - certes un peu discutable - d'Un prophète du passé, constitue un essai complet sur le sujet, plein de vie et de richesses multiples. À ce double travail, accueilli chez Robert Laffont dans la collection Bouquins, ne manquent sans doute pas les critiques à faire. Elles le seront en temps utile. Mais il s'agit le plus souvent d'observations passionnantes et propres à susciter et enrichir le débat. Or rien n'a plus nui à Maurras depuis un demi-siècle que la conspiration du silence. On l'avait jeté au fond du puits, mais c'était « le puits et le pendule » d'Edgar Poe, les enfouisseurs le vouaient à une mort inexorable. La vérité, cependant, finit toujours par sortir du puits !
En feuilletant ce livre, en parcourant sa table des matières, en lisant les introductions proposées par Martin Motte avant chaque partie, en consultant les notes en bas de page, on devine déjà le colossal travail consenti pour choisir et ordonnancer les textes d'un homme qui a publié, sa vie durant, plus de pages que Voltaire. Sa vie s'est confondue avec son oeuvre, avec cette conséquence que ses livres pouvaient ne jamais être achevés. Les textes - souvent des articles commandés par l'actualité - se chevauchaient au fil des différentes éditions d'ouvrages, qui semblaient ne jamais le satisfaire. Quand, peu avant sa mort, il conçut ses Œuvres capitales, il pensa qu'elles constitueraient son « avenir total ».
Erreur : les choix de Martin Motte se révèlent assez largement divergents. Un seul exemple : Mes idées politiques, ouvrage paru en 1937, composé de morceaux choisis et d'une préface inédite (son célèbre texte sur la politique naturelle) n'était pas retenu par Maurras sous cette forme. En revanche, l'édition «Bouquins » a estimé que la popularité de ce livre et de son titre justifiait son maintien : un choix défendable... autant que discutable, comme le sont tous les choix.
Les lecteurs les plus attachés à Maurras regretteront les manques énormes - aussi inévitables que les regrets qu'ils suscitent -, et les grands livres dont ne figurent que des extraits : mais nombre de jeunes lecteurs, et même de moins jeunes, y trouveront sûrement un accès plus aisé. Il nous faudra revenir sur ce livre, notamment sur la préface de Jean-Christophe Buisson. Ce sera dans les années à venir un indispensable manuel pour découvrir et fréquenter l'oeuvre d'un homme qui, à l'orée du XXe siècle, eut un regard si pénétrant qu'il nous concerne tous encore aujourd'hui. Un dernier mot : le livre s'achève sur le procès de 1945, avec les textes du réquisitoire et de la plaidoirie. Ils sont précédés d'une présentation qui dit, avec une grande précision et une louable modération de ton, toute l'iniquité de ce qui n'a été qu'une parodie de justice.
AU TEMPS DE LA « REVUE GRISE »
Parmi les ouvrages qui font le mieux revivre les débuts remuants de l'Action française - comme ceux de Léon S. Roudiez et de Victor Nguyen - L'Âge d'or du maurrassisme de Jacques Paugam a pris toute sa place avec un singulier mélange de vive sévérité critique et de générosité du regard. En cet « entre-deux-siècles » si agité et si fécond des années 1900, la Revue d'Action française - bimestriel vite surnommé la Revue grise - apparaît comme un « think-tank », un laboratoire d'idées tout à fait innovant. Paugam a ce mot qui peut donner une idée du ton de son livre : « À travers cette lutte permanente, le véritable portrait de Charles Maurras se dessine, assez peu conforme à l'idée qu'on se fait généralement de lui : on est frappé par sa modestie. » La réédition de ce livre datant de près d'un demi-siècle, est bienvenue, d'autant plus qu'elle bénéficie d'une très remarquable préface, inédite, de Michel De Jaeghere, dont le long passage consacré à l'antisémitisme d'État maurrassien est exemplaire. Ce sujet qui, sur le fond, n'avait pas une telle importance pour Maurras, est devenu, pour nous, hypersensible. Porter un jugement vrai et pouvant être compris aujourd'hui apparaît toujours très difficile. Il n'est pas sûr que De Jaeghere y parvienne totalement, mais peu ont avancé aussi loin que lui sur ce terrain qui a été systématiquement miné.
MAURRAS CONDAMNÉ À ÉCHOUER ?
Un petit ouvrage pédagogique a connu un grand succès chez les jeunes militants depuis les années 70, Maurras et la pensée d'Action française, dû à un juriste universitaire, Maurice Torrelli. En cent pages, l'essentiel est dit sur la démocratie et les libertés, le nationalisme, la monarchie, et les mérites de l'empirisme organisateur. Devenu introuvable, le « Torrelli » vient d'être réédité par les toutes jeunes Éditions de Flore, dont c'est la première publication. En le faisant, lui aussi, bénéficier d'un remarquable avant-propos, dû cette fois à François Marcilhac.
Il ne faudra pas non plus laisser passer cette « année Maurras » sans avoir lu les douze textes d'hommage réunis par Marc-Laurent Turpin pour les éditions Apopsix. Axel Tisserand décrit la fidélité du Martégal à la Maison de France, Paul-Marie Coûteaux et Christian Vanneste analysent (chacun à sa manière) les influences maurrassiennes sur de Gaulle. D'autres - Anne Brassié, Philippe Prévost, Michel Fromentoux...- témoignent, ou évoquent Maurras, le Provençal, la question religieuse, l'homme... Hilaire de Crémiers, qui passe en premier, a cette phrase qui pourrait être de conclusion (provisoire...) : « Ne fallait-il pas sortir de l'échec répété ? Puisque, malgré le prestige de l'homme et le rayonnement de l'oeuvre, une sorte de fatalité les a condamnés à ne pas réussir. À jamais ? C'est une grave question à laquelle l'homme a répondu, mais à sa manière. Étonnante, mystérieuse ! »
L'AVENIR DE L'INTELLIGENCE ET AUTRES TEXTES, DE CHARLES MAURRAS
Édition établie par Martin Motte,
préface de Jean-Christophe Buisson
Éditions Robert Laffont,
coll. Bouquins, 2018,
1226 p. 32 €
L'ÂGE D'OR DU MAURRASSISME,
de Jacques Paugam
Préfaces de Michel De Jaeghere et Jean-Jacques Chevallier Éditions Pierre-Guillaume de Roux, 2018,
402 p. 25 €
MAURRAS
ET LA PENSÉE D'ACTION FRANÇAISE,
de Maurice Torrelli
Avant-propos de François Marcilhac
Éditions de Flore, 2018,
104 p. 10€
REGARDS SUR MAURRAS
(12 auteurs)
Ouvrage collectif d'hommage
pour un cent-cinquantenaire
Éditions Apopsix, 2018,
284 p. 20 €

Provence : Rassemblement Royaliste de Montmajour [1969 - 1970 - 1971]
Au Camp Maxime Real Del Sarte de cette année (Camp de formation pour étudiants, lycéens et jeunes travailleurs, du 19 au 26 août 2018), Gérard Leclerc doit parler des leçons de Pierre Debray.
Pierre Debray from U.R.P. on Vimeo
L'un des intérêts de Lafautearousseau ce sont ses documents d'archive qui sont à la disposition de tous : de ses lecteurs, de la jeunesse militante qui étudie et réfléchit, des universitaires et des chercheurs, nombreux à venir y puiser. Ces archives ne sont pas réunies ici par hasard. Elles procèdent du militantisme de l'équipe qui, aujourd'hui, propose ce quotidien.
Il y a peu, à notre connaissance, d'enregistrements audio ou vidéo de Pierre Debray. En voici un qui est un discours au Rassemblement Royaliste de Montmajour. Debray y exprime des idées essentielles. Toujours actuelles.
Trois rassemblements royalistes ont été organisés à l'abbaye de Montmajour, près d'Arles : en 1969 - 1970 et 1971. Cet enregistrement date de l'une de ces années-là.
Pendant ces 6'47", il faut parfois tendre l'oreille. On est en plein air... Mais le propos en vaut la peine !
Voir plus loin

Rassemblement royaliste des Baux de Provence, juin 2002. [De droite à gauche : le prince Jean de France, Marcel Jullian, Jean Gugliotta, Gérard Pol]
Vidéo : Jean Gugliotta, aux amis de l'Action française de Provence.
« Ces quelques mots s'adressent aux amis de l'Action française de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. » ...
Jean Gugliotta aux amis de l'Action Française de Provence - U.R.P. sur Vimeo.
Le 21 avril dernier François Bel-Ker et moi-même avons annoncé le regroupement des organisations d'Action française de Provence au sein de l'Union Royaliste Provençale dont j'assume la présidence.
Je rappelle que l'Union Royaliste Provençale est l'organisation régionale historique de l'Action française depuis les origines du Mouvement. Elle est connue notamment pour avoir organisé les grands rassemblements royalistes d'avant-guerre et d'après-guerre, pendant 35 ans, à Montmajour et aux Baux de Provence. Ces rassemblements, comme on le sait, ont été couronnés par la présence des Princes en 2002.
Du fait de la récente unité retrouvée dont je viens de parler, l'Union Royaliste Provençale devient fédération régionale du Centre Royaliste d'Action Française – le CRAF - dont le siège est 10 rue Croix-des-Petits-Champs à Paris.
Nous devons maintenant revoir l'organisation et relancer l'activité de notre Fédération, en commençant par la question administrative.
Une campagne d'adhésion à l'Union Royaliste Provençale sera lancée à bref délai.
Le paiement des cotisations sera appelé par courriel et sms. Nous éviterons autant que possible les envois postaux.
Les anciens adhérents de la Fédération Royaliste ou de l'Union Royaliste Provençale et d'Action française Provence seront sollicités. Je lance à tous un appel pour que, l'unité de l'Action française en Provence étant maintenant rétablie, le plus grand nombre possible réponde favorablement.
Les modalités de versement et les tarifs des cotisations seront précisés dans les messages qui seront adressés à chacun.
Deux points sont à noter :
Premièrement, il est évident que personne ne peut exercer une responsabilité, c'est à dire une fonction quelconque à l'Union Royaliste Provençale sans être adhérent et à jour de cotisation.
Deuxièmement, les cotisations feront dorénavant l'objet d'un reçu fiscal donnant droit à une réduction de 66% du montant réglé, sur l'impôt sur le revenu pour ceux qui le paient.
Un dernier point : les jeunes d'Action française Provence avaient institué un « impôt militant » pour financer leurs activités. Leurs versements vont de 15 à 30 € par mois. Il faut saluer cette initiative. Le mérite leur en revient entièrement. . J'appelle les anciens qui le voudraient et le pourraient à suivre leur exemple. En contrepartie, les contributeurs à cet impôt militant bénéficieront dorénavant de la gratuité de nos conférences, événements et banquets en cours d'année en Provence.
Bien entendu, ce que je viens d'évoquer n'est qu'un préalable aux activités que nous devrons organiser pendant l'année politique 2018-2019 pour la diffusion et les progrès des idées d'Action française et du Projet Royal.
De ces activités vous serez tenus informés.
D'avance, merci à tous de votre soutien.
A très bientôt.
Jean Gugliotta
Président de l’Union Royaliste Provençale
Communiqué de l'association :
"Une fois encore Renaissance Catholique a su rassembler, au cœur de l’été, plusieurs centaines de personnes pour partager un roboratif cocktail de conférences de haut niveau, d’exigences spirituelles et d’activités culturelles exceptionnelles dans l’amitié française et l’espérance chrétienne à quelques encablures d’un des hauts-lieux de transmission de notre mémoire nationale : le Grand Parc du Puy du Fou. C’est avec conviction, érudition et intelligence que les conférenciers présents ont démonté les ressorts de la Révolution silencieuse qui, en l’espace de cinquante années – 1968-2018 –, a vu s’opérer un changement radical de paradigme donnant naissance à une société fondée sur une vision nouvelle de l’homme. Nommer ces conférenciers, c’est d’emblée positionner la qualité des travaux et des réflexions de cette Université d’été. Citons : Laurent Dandrieu, François-Xavier Bellamy, Victoire De Jaeghere, Jean-Marie Le Méné, Patrick Buisson, Jean-François Chemain, Jean-Pierre Maugendre, Philippe de Villiers, Jeanne Smits.
Toutes ces conférences ayant lieu dans la « ville sainte de la Vendée : Saint-Laurent-sur-Sèvre », l’ensemble des participants a pu participer à un bref mais fervent pèlerinage sur les tombes de saint Louis-Marie Grignion de Montfort, fondateur des pères montfortains et des frères de Saint-Gabriel, infatigable apôtre de la Vendée mort d’épuisement à l’âge de 43 ans, et de la bienheureuse Marie-Louise Trichet, fondatrice des Filles de la Sagesse. La veille les splendeurs de la liturgie grégorienne s’étaient librement déployées dans le cadre prestigieux de la basilique Saint-Louis-Marie Grignion-de-Montfort.
Comment être à quelques pas du Puy du Fou et ne pas vivre les moments d’émerveillement et d’enchantement que constituent la cinéscénie et les plus récents spectacles du plus enraciné des parcs de loisirs français, titulaire de multiples récompenses internationales ? Les nouveaux visiteurs ont découvert : Le signe du Triomphe, Les vikings, Le bal des oiseaux fantômes, etc. Les plus anciens se sont émerveillés devant les plus récents spectacles : Le dernier panache (histoire du chevalier de Charette) et Le Mystère de La Pérouse. Enfin, pour rester dans le thème des Guerres de Vendée, les universitaires ont pu assister à la projection privée, au cinéma de Cholet, du film réalisé par Patrick Buisson : Les manants du Roi. Passionnant et émouvant documentaire fiction qui retrace entre reconstitutions historiques, extraits de films et jeux d’acteur l’histoire des guerres de Vendée.
Quatre journées en chrétienté et en famille, pour les 350 participants de tous âges et de toutes origines, dans la diversité des histoires et des choix de tous ceux qui aiment encore la France comme Fille aînée de l’Église. Un public chaleureux et motivé, souvent époustouflé par la qualité de l’organisation et des activités proposées.
Un grand message d’espérance à conforter pour que l’Université d’été de Renaissance Catholique devienne, dans le domaine intellectuel, ce qu’est le pèlerinage de Pentecôte dans le domaine spirituel : un rendez-vous incontournable pour les artisans de la réforme intellectuelle et morale à mener qui, dans la filiation de la Lettre au général X d’Antoine de Saint-Exupéry, sont dévorés par l’angoisse de ce qu’il faut dire aux hommes pour les rendre à leur dignité d’enfants de Dieu et sauver leurs patries."
Nous offrons ici à nos lecteurs une traduction en français de cet article paru le 3 juillet 2018 sur . Texte original en anglais de Ricardo Duchesne (photo ci-dessous), sociologue, professeur à l’Université de New Brunswick.
Les Blancs sont la seule race dont il est interdit d’avoir de la fierté envers leurs ancêtres. Des millions d’étudiants blancs à travers l’Occident se font dire quotidiennement que leur histoire est une litanie de crimes, tandis que les immigrants étrangers se font dire d’être fiers de leur héritage et de croire que sans le racisme blanc et l’exploitation impériale, leur culture se serait épanouie au-delà de tout ce que l’Occident a vu.
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La droite de gouvernement a perdu la confiance de son électorat car elle s’est soumise à la dictature politiquement correcte de la médiacratie. Une médiacratie coupée du peuple qui n’informe plus mais qui sert le Système. La droite nouvelle ne doit donc pas tomber dans cette erreur et Ligne droite estime en conséquence qu’il lui faut ignorer les injonctions journalistiques et dénoncer le rôle malsain des médias pour se mettre à l’écoute des Français et s’appuyer sur le peuple.
Les médias mainstream ne sont en effet pas neutres politiquement, ils assurent la promotion et la défense de la pensée unique au service du Système qui dirige notre pays. Ils ne cherchent donc pas à informer objectivement les Français car ils font campagne en permanence pour les idées de l’oligarchie, le libre-échangisme, l’européisme, l’immigrationnisme, le féminisme et d’une façon générale tous les crédos politiquement corrects.
Ils agissent en ce sens avec d’autant plus d’efficacité qu’ils ont acquis un pouvoir considérable qui leur permet de dominer l’exécutif et le législatif. Ils font et défont les réputations politiques. L’adoubement médiatique précède désormais l’adoubement électoral, comme on l’a vu avec l’incroyable promotion médiatique dont a bénéficié le candidat Macron.
À l’inverse, ils censurent, déstabilisent et diabolisent les opposants au Système. Les journalistes de la médiacratie sont impitoyables à l’égard des dissidents, alors qu’ils se montrent toujours bienveillants vis-à-vis des représentants du Système.
Ce faisant, les médias sont totalement coupés du peuple et ne sont nullement représentatifs de ce qu’il est. De nombreux sondages prouvent en effet que l’écrasante majorité de la classe journalistique revendique son appartenance à la gauche et cela dans presque tous les pays occidentaux. Pour cette raison, les médias mainstream prennent partout des positions contraires à l’opinion de la majorité de la population. Ils ne reflètent plus en effet les attentes de leur public, mais seulement celles de leurs commanditaires, à savoir les sociétés qui les possèdent ou qui leur achètent des espaces publicitaires et qui constituent le cœur financier du Système au pouvoir.
Mais, dès lors que les médias sont déconnectés de la population, les politiques ont un choix important à effectuer. S’ils sont en osmose avec le peuple, leurs positions seront nécessairement jugées non conformes par les médias et rejetées par eux. Si, en revanche, ils recherchent l’appui de la classe journalistique, ils seront mécaniquement amenés à prendre des positions qui les éloigneront de la majorité des Français. Obtenir l’approbation médiatique revient pour cette raison à accepter de se soumettre au politiquement correct et donc à consentir à sa propre normalisation. Telle est d’ailleurs la voie empruntée par la droite dite républicaine et qui lui a été fatale.
Aussi la droite nouvelle doit-elle faire le choix inverse et comprendre que la médiacratie, qui appartient au Système et soutient la Nouvelle Gauche, constitue pour elle un adversaire politique redoutable. Elle ne doit donc pas, comme le fait la droite de gouvernement, courtiser la médiacratie pour tenter d’obtenir son approbation et son soutien. Ligne droite estime qu’elle doit au contraire adopter un positionnement diamétralement opposé : être à l’écoute des Français et non des médias.
Mais la droite nouvelle ne doit pas seulement refuser de se soumettre au lobby journalistique, elle doit aussi le mettre en cause et expliquer aux Français le rôle néfaste qui est le sien. Elle doit montrer le pouvoir illégitime mais considérable dont il dispose et l’usage partisan qu’il en fait.
Elle ne doit par ailleurs pas se priver d’encourager l’émergence de nouveaux moyens d’information et de communication à travers l’Internet et les réseaux sociaux. Il faut en effet introduire la concurrence si l’on veut briser le monopole de la médiacratie et rétablir un peu de liberté dans le monde de l’information. Le général De Gaulle disait que « la politique de la France ne se fait pas à la corbeille ». De même, pour Ligne droite, la politique de la France ne doit pas se faire dans les salles de rédaction !
Les peuples doivent ainsi reprendre le pouvoir sur les castes oligarchiques. Il en va de l’avenir de la France et de l’Europe car, aujourd’hui les peuples européens sont beaucoup moins décadents et beaucoup plus lucides que les élites dirigeantes. Toutes les études montrent en effet que l’opinion majoritaire en France comme ailleurs en Europe adopte des positions à rebours du politiquement correct.
Aussi la droite nouvelle doit-elle clairement s’appuyer sur le peuple, non seulement parce que c’est l’esprit même de la démocratie et que seul le peuple peut la porter au pouvoir, mais aussi et surtout parce que les convictions qu’elle incarne répondent pleinement aux aspirations des Français. La droite nouvelle doit donc être populaire, non de façon démagogique mais en incarnant pleinement la volonté de notre peuple de rester lui-même et de se projeter dans l’histoire.
C’est en misant sur le peuple que la droite nouvelle pourra par ailleurs rétablir la primauté du politique. Ainsi, par exemple, pour mettre fin au « gouvernement des juges » faut-il faire du peuple le seul juge constitutionnel en dernier ressort. C’est pourquoi aussi, la droite nouvelle veut lui rendre la parole en restaurant le recours au référendum, un instrument que l’oligarchie a voulu faire tomber en désuétude car il menaçait son totalitarisme.
Pour Ligne droite, il est temps de mettre en cause la domination partisane de la médiacratie sur la vie politique. Aussi la droite nouvelle doit-elle se positionner clairement du côté du peuple, contre le pouvoir médiatique.
« Le jour du 14 juillet
Je reste dans mon lit douillet.
La musique qui marche au pas
Cela ne me regarde pas… »
(Georges Brassens. « La mauvaise réputation »)
En juin dernier, j’ai sillonné durant un mois des pays magnifiques (que je connaissais déjà un peu) : le Danemark, la Suède et la Norvège. Des contrées très différentes mais qui ont en commun d’être encore des monarchies, de « battre monnaie », d’être très attachées à leurs traditions et d’afficher sans le moindre complexe leur patriotisme: on y voit des drapeaux partout, et pas seulement les soirs de matchs de foot !
Ces états, qui ont la chance d’avoir échappé à la «Zone Euro» (ce qui explique, pour partie, leur bonne santé économique) cultivent quelques valeurs qui parlent à l’homme « libre »que je me targue d’être : l’ordre, la propreté, la discipline, un réel respect de la nature et une sauvegarde des grands espaces qui n’ont rien à voir avec l’écologie punitive que ce triste crétin de Nicolas Hulot voudrait nous imposer (1) et qui fait le bonheur des « écolos-bobos » (lesquels vivent… en ville).
Certes, il s’agit de monarchies « constitutionnelles » : leurs souverains n’ont aucun pouvoir.
De surcroît, elles ont été affaiblies, abêties et affadies par des années de ce socialisme tiédasse qui consiste à prendre 100 écus(2) dans la poche du contribuable pour lui en redistribuer, au mieux, 50 sous forme de protection sociale gratuite et d’aides diverses et variées. Avec un tel système, on fabrique des assistés, mais des veaux bien nourris donc contents de leur sort, qui deviendront des bœufs bien dociles, rarement des taureaux de combat.
Ceci me rappelle mes années de pensionnat : cette époque lointaine où des enseignants de gauche (pléonasme !) nous citaient en exemple la Suède car il y avait « des rideaux aux fenêtres des étables ». Ils oubliaient de nous dire qu’elle comptait aussi le plus grand nombre de suicides des pays industrialisés. Mais, c’est vrai, les suicides de bovins y étaient rares.
Depuis, la France a rejoint puis dépassé la Suède pour les suicides, mais hélas pas pour l’ordre et la propreté !
Et, je n’oublie pas qu’après avoir guillotiné son Roi, la France en a offert un à la Suède : le fils turbulent d’un aubergiste béarnais, le « sergent belle jambe »(3), devenu Maréchal d’Empire, Jean-Baptiste Bernadotte. Sa dynastie règne toujours sur la Suède.
Me voilà rentré dans la patrie « des droits-de-l’homme » forte de ses « valeurs républicaines héritées des Lumières », et je constate que rien ne change, sinon en pire :
– Il nous est dorénavant interdit de rouler à plus de 80 Km/h sur les routes secondaires(4).
– Notre président-dictateur dépense 500 000 € pour changer sa vaisselle, fait construire une piscine à Brégançon et reçoit des invertis et des «transgenres» à l’Elysée juste avant la « journée des fiertés »(5). Le tout est, bien sûr, payé par NOS impôts.
– Le mollasson Collomb, son sinistre ministre des basses polices, arrête préventivement une bande de retraités factieux…qu’on relâche aussitôt. On aimerait la même fermeté prémonitoire avec les casseurs, les voyous et les « fichés S ». Qu’on cesse donc de nous bassiner avec ces complots d’extrême-droite qui mettraient en danger notre « démo-crassie »(6). Le vrai danger s’appelle Islam radical et il a fait, chez nous, plus de 250 tués (et plus de 400 blessés) ces dernières années !
– Madame Simone Veil, celle dont la loi légalisant l’IVG aura tué 200 à 220 000 petits Français « à naître » par an depuis 1975, fait son entrée au Panthéon où elle aura pour voisin cette crapule antisémite de Voltaire : la voilà en bonne compagnie !
– Et que dire de ce 14 juillet et de son carrousel de bourdes : la patrouille de France qui nous dévoile le nouveau drapeau de la Macronie : rouge, bleu, blanc, rouge(7) et des motards qui se carambolent comme des débutants lors de l’épreuve dite « du plateau » du permis moto.
Peut-être faudrait-il rappeler à nos dirigeants qu’un défilé militaire doit être emprunt d’une certaine solennité : ce n’est pas un numéro de cirque !
L’armée n’est pas là pour amuser le gamin capricieux et sa duègne !
Jadis, chez les paras, j’ai défilé pour le 14 juillet. C’était un hommage à nos soldats tombés au Champ d’Honneur. Aujourd’hui, je ne défile plus. Je trouve tout à fait normal que l’on défile pour le 11 novembre qui marque l’armistice de la grande saignée de 14-18. Mais on devrait s’en tenir là !
On ne défile pas (ou peu) pour le 8 mai, date de notre libération par les Anglo-américains et l’Armée d’Afrique(8). Certains traitres et quelques imbéciles, encouragés par d’anciens«porteurs de valises» du FLN, défilent pour le 19 mars. On commémore tout de nos jours, même l’infâmie !
Certains – des amis parfois – m’accusent de manquer de patriotisme. Aussi, un bref rappel s’impose : Le 14 juillet, malgré une croyance bien établie, ne commémore pas la prise de la Bastille le 14 juillet 1789. Le massacre, honteux, du gouverneur de Launay et de la petite garnison de la Bastille par une populace avinée (qui leur avait promis la vie sauve s’ils ne tiraient pas sur la foule) est un non-évènement peu glorieux : la forteresse ne comptait que sept prisonniers : quatre faussaires, deux dingues (Auguste Tavernier et Francis Xavier Whyte) et le comte de Solages, un aristo criminel, enfermé à la demande de sa famille pourinceste : on le voit, rien que du beau linge !
Notre fête nationale a été instituée par la loi du 6 juillet 1880, pour commémorer la « Fête de la Fédération » de 1790. Un grand moment « d’unité nationale retrouvée ».
Il s’agissait, en fait, de transformer le Champ-de-Mars en un vaste cirque, d’une capacité de 100 000 spectateurs, au centre duquel s’élevait « l’autel de la patrie ». Louis XVI vint deSaint-Cloud donner un coup de pioche. On a chanté le « Ah ! Ça ira ». Les soldats se mêlaient aux gardes nationaux. On hébergeait les fédérés venus de la province : ils seront au moins 50 000. Et le bon roi Louis XVI n’a pas compris que ce jour-là symbolisait la victoire des Loges maçonniques sur « le Trône et l’Autel » et que son coup de pioche signait l’arrêt de mort de la monarchie.
L’article unique de la loi du 6 juillet 1880 stipule : « La République adopte le 14 Juillet comme jour de fête nationale annuelle ». Le site Internet du gouvernement rajoute : « Si le 14 juillet est généralement associé à la prise de la Bastille en 1789, c’est dans les faits le14 juillet 1790, la Fête de la Fédération, qui est officiellement commémoré… »
Pour les aristocrates (ou les patriotes catholiques et/ou royalistes) le 14 juillet c’est un peu de 19 mars des « Pieds noirs » et des Harkis…
Si je devais commémorer une date proche, je choisirais le 13, en référence au 13 juillet 1793.
Ce jour-là, Marie-Anne-Charlotte de Corday d’Armont, une jeune aristocrate « acquise aux idéaux de la révolution » et se rendant compte qu’elle avait été l’ « idiote utile » d’une monstruosité, a poignardé Jean-Paul Marat dans sa baignoire où il soignait sa purulence physique(9).
Charlotte Corday est tombée sous le « rasoir national » dès le 17 juillet, quant à Marat, il entrait au Panthéon le 21 septembre 1794, mais le 8 février 1795, un décret le« dépanthéonisait ».
« Le Moniteur » du 16 pluviôse an III (4 février 1795), relate comment, deux jours plus tôt,« des enfants ont promené » un buste de Marat « en l’accablant de reproches…l’ont jeté dans l’égout, en criant : « Marat, voilà ton Panthéon ! »… » . La vérité sort souvent de la bouche des enfants !
Le 10 février 1795, le monument élevé à sa mémoire sur la place du Carrousel était détruit.
Certains critiquent aussi mon manque de patriotisme quand je fustige les abrutis qui, peints comme des peaux-rouges, brandissent des drapeaux tricolores en massacrant « la Marseillaise » parce que « notre » équipe, composée de millionnaires allogènes et bigarrés, gagne la coupe du monde de «balle au pied» (10). Et bien oui, ma préférence allait à l’équipe nationale de Croatie. Ce petit pays catholique dont les joueurs ont des noms en« ic » bien de chez eux (et dont la présidente a pris un congé sans solde et payé son billet d’avion pour venir soutenir son équipe).
Yassine Belattar, conseiller de notre président-dictateur s’est illustré en déclarant : « Merci à Valéry Giscard d’Estaing d’avoir permis le regroupement familial et permis la naissance des trois quarts de cette équipe de France ». Comme disait Michel Audiard : « Les cons ça ose tout ; c’est même à ça qu’on les reconnait ».
Le bilan de « l’élan patriotique » du 14 juillet et de la coupe du monde de foot est éloquent :
« 845 voitures ont été brulées et 508 personnes ont été placées en garde à vue » a annoncé le ministère de l’Intérieur dès le dimanche 15 juillet.
Et le porte-parole du ministère, un certain Frédéric de Lanouvelle (bonne ou mauvaise ?) souligne qu’ « aucun incident majeur n’a été à déplorer » et il rajoute : « Le ministre de l’Intérieur félicite les forces de l’ordre… Leur mobilisation massive a permis d’éviter tout incident majeur ».
Quelque 110 000 policiers et gendarmes ont été mobilisés dans l’Hexagone…
Des commerces pillés ou incendiés, des scènes de guérilla urbaine, 29 policiers blessés, des voitures en flamme et l’arrestation de plus de 500 casseurs sont des incidents mineurs, voire une explosion de ferveur patriotique. Disons, alors, que ce n’est pas ma conception du patriotisme.
D’ailleurs je n’ai jamais eu le patriotisme cocardier et vociférant des imbéciles. Je suis avant tout un « nationaliste » au sens où l’entendait Barrès. Cette appellation sent le souffre depuis que Romain Gary a écrit : « Le patriotisme c’est l’amour des siens; le nationalisme, c’est la haine des autres ». Cette formule, aussi catégorique que péremptoire, est une ineptie mais elle a été plus ou moins reprise par d’autres depuis (11).
Pour vous convaincre du contraire, lisez (ou relisez) « Scènes et doctrines du nationalisme » de Maurice Barrès. Barrès (1862-1923) est le père du nationalisme français. Romancier, il a fait un premier passage à l’Assemblée Nationale comme député boulangiste. Ecrivain engagé, il dirigeait la revue « La Cocarde ». Il a rejoint la « Ligue des Patriotes » de Paul Déroulède.
Il a publié de nombreux livres marqués par le souci de l’enracinement, l’attachement à la famille, à l’armée, à la terre et aux églises de France. Membre de l’Académie Française, il est réélu député en 1906 et siègera à la Chambre jusqu’à sa mort. C’est à lui que l’on doit la proposition de loi, votée le 24 juin 1920, faisant de la fête de Jeanne d’Arc une fête nationale.
« Scènes et doctrines du nationalisme » paru en 1902, est un recueil d’articles consacrés à ce que Maurice Barrès considérait comme son champ d’étude : l’idée de patrie, à savoir la terre et les morts. En appendice, Maurice Barrès y joignait son programme électoral de 1898 : ses idées sur le nationalisme. Il y rappelait, entre autres, qu’un nationaliste doit combattre l’insécurité économique et être soucieux de justice sociale. Déjà en 1898, il soulignait que « les salaires sont avilis par la concurrence de l’étranger » et pointait du doigt « la finance internationale ».
Le style de Barrès a vieilli, pas ses idées qui restent d’une brûlante actualité !
Les vociférations de braillards peinturlurés en bleu-blanc-rouge, ce n’est pas du patriotisme, c’est l’étalage bruyant de la dégénérescence d’un peuple !
Éric de Verdelhan 18 juillet 2018
1)- Ou, avant lui, la folledingue Ségolène Royal.
2)- En l’occurrence, des couronnes danoises, suédoises ou norvégiennes.
3)- Car il était, dit-on, fort bel homme et qu’il dansait bien.
4)- Dans le même temps, le Danemark, qui était limité à 80 Km/h, va repasser à 90 Km/h : vive la cohérence européenne !
5)- Il n’y a pas de honte à avoir d’être « gay » mais faut-il en faire une «fierté» ?
6)- Il faut remonter au 6 février 1934 pour trouver un semblant de putsch imputable à la droite.
7)- A moins que ce ne soit qu’un avant-gout du drapeau « arc-en-ciel » des LGBT ?
8)- Et la 2°DB soit…une division. Nous avons été libérés par 90 divisions américaines, 20 divisions britanniques et l’armée d’Afrique qui représentait 75 % des effectifs de l’armée française de 1944.
9)- Il était aussi « pourri » physiquement que moralement et mentalement.
10)- Deux Togolais, un Camerounais, un Guinéen, un Angolais, un Malien etc…etc… « Et tout ça ça fait/ d’excellents Français » comme dit la chanson.
11)- De Gaulle, par exemple, a dit : « Le patriotisme, c’est aimer son pays. Le nationalisme, c’est détester celui des autres ».