
Emmanuel Macron est ambigu dans son rôle attendu d’homme de paix. Certes, le chef de l’Etat a maintenu le contact avec Vladimir Poutine et c’est une bonne chose. Il a également contraint, mardi, Bruno Le Maire à corriger ses propos belliqueux. Le ministre de l’Economie s’était cru autorisé à rappeler la détermination de l’Europe à « livrer une guerre économique et financière totale à la Russie (…) et provoquer l’effondrement de l’économie russe ». « Le terme de guerre était inapproprié et ne correspond pas à notre stratégie de désescalade », s’est amendé Le Maire, hier.






