l'information nationaliste - Page 3293
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Conférence de Vincent Coussedière sur l'assimilation
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Ce despotisme qui vient des antipodes

Georges Feltin-Tracol
La présente chronique concerne encore une fois la Nouvelle-Zélande et son sémillant Premier ministre, l’ineffable Jacinda Ardern (en médaillon), icône planétaire du camp progressiste en attendant l’installation possible de la Verte Annalena Baerbock à la Chancellerie allemande. Non, le chroniqueur hebdomadaire ne fait aucune fixation sur la terre des sympathiques animaux kiwis. Il remarque simplement que cet archipel des antipodes se trouve souvent à la pointe de la Subversion cosmopolite.
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Tempête dans le pot-au-feu ! Quand une chercheuse accuse la cuisine française de « perpétuer les hiérarchies et oppressions raciales »
Dans une conférence intitulée « Une République blanche ? Blanc.hes et blanchité en France » et donnée le 17 juin à Sciences Po puis mise en ligne par la célèbre école – où cela a causé quelques remous –, une certaine Mathilde Cohen, professeur à l’université du Connecticut, affirmait que la gastronomie française était en réalité raciste puisque visant à « renforcer la blanchité comme identité raciale dominante » et à « perpétuer les hiérarchies et oppressions raciales », voire patriarcales.
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Fonds européens dans les poches islamistes ? Circulez, il n’y a rien à voir !, par Diego Valero.

Les fonds européens tomberaient-ils parfois, au détour de procédures bureaucratiques truffées de buzz words et de cahier des charges prêts à penser, dans les poches d’organisations islamistes ?
Quand cette question est posée telle quelle par le très sérieux Transatlantic Institute au cours d’un événement réunissant une vice-présidente du Parlement européen centriste et la députée européenne spécialiste toute catégorie du contrôle budgétaire, alors, la réponse ne fait aucun doute. Et la Commission européenne, gérante des deniers européens, aurait tout intérêt à prendre ces avertissements au sérieux et arrêter de botter en touche, ce qu’elle fait déjà depuis plusieurs années.
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« La retraite à 64 ans passée pendant les vacances… ! » L’édito de Charles SANNAT

Mes chères impertinentes, chers impertinents,
« Bruno Le Maire favorable au recul de l’âge de départ, sans attendre ».
Le mot important est « sans attendre ».
Alors pendant que vous serez tranquillement sur une plage des Landes à éviter le variant Delta, au lieu de vous prendre une bière, vous vous prendrez une nouvelle réforme de la retraite avec âge de départ à 64 ans, en attendant la mise en bière définitive.
Il faut dire qu’il faut faire plaisir et l’Europe et passer sous les fourches caudines de la grosse Commission.
D’après le quotidien « Les Echos », certains membres de l’exécutif souhaiteraient porter l’âge de départ en retraite à 64 ans, contre 62 ans aujourd’hui, et ce, avant la prochaine élection présidentielle.
Cela n’est pas un hasard du tout.
La France vient de verser 80 milliards d’euros à l’Union Européenne pour financer le plan de relance européen.
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Élections régionales – Front républicain ? Même pas mort !
Il y aura bien sûr de nombreux enseignements à tirer des scrutins départementaux et régionaux des 20 et 27 juin 2021. Il y a amplement matière à réfléchir. Au sujet de la démocratie, en premier lieu. Que signifie un scrutin auquel participent moins de 35 % des inscrits ? Comment les élus le sont-ils ? Leur élection est-elle légitime ? Qui représentent-ils, sinon une minorité, de plus en plus ténue, dont la spécificité est de posséder, qu’ils soient de droite ou de gauche, les grands traits d’une idéologie en commun : le mode de vie et de pensée libéral-libertaire, une manière d’être au monde qui sévit principalement dans les métropoles. C’est un des enseignements de ces scrutins, en particulier des résultats des régionales.
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« Le soutien des républicains à Éric Zemmour, c’est l’attelage gagnant ! »

Rencontre avec Antoine Diers, directeur de cabinet du maire du Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine), porte parole de l’association Les Amis d’Éric Zemmour et artisan de la campagne d’affichage « Zemmour Président ».
Vous êtes le porte-parole des Amis d’Éric Zemmour, vous êtes aussi directeur de cabinet du maire du Plessis-Robinson, dans les Hauts-de-Seine. Vous aviez accueilli Éric Zemmour dans le Nord lors d’une de ses visites. Pourquoi souhaitez-vous la candidature d’Éric Zemmour à la présidentielle de 2022 ?
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Le lien entre le verrouillage idéologique des médias et la progression de l’abstention

De Renaud Dozoul dans les 4 Vérités :
Depuis plusieurs mois, la rumeur de rachat d’Europe 1 par Vincent Bolloré agite le Landerneau médiatique. Fort du succès de Cnews qui, après seulement trois ans d’existence, détrône régulièrement ses grandes sœurs BFMTV et LCI, le requin blanc breton aurait des vues sur Europe 1, dont l’audience a été divisée par 2 en 10 ans.
Si le bon sens voudrait que l’on se réjouisse d’une possibilité de redressement de la station, la préoccupation des journalistes est toute autre: la « bollorisation » des esprits. En réalité, l’homme d’affaires a fait le constat assez évident d’une uniformité idéologique du paysage audiovisuel, qui laisse de l’espace à une plus grande liberté de pensée et de ton. Mais il semble que la pluralité de l’information soit une valeur acceptable dans la seule mesure qu’elle représente la pluralité des sensibilités … de gauche.
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Existe-t-il une pédagogie chrétienne ?

Ce texte a été publié dans le numéro 68 de la revue Liberté politique, pour le dossier consacré à l’Ecole. Ce numéro est actuellement en vente sur le site de Liberté politique.
Les écoles, les familles, les mouvements de jeunesse, l’Église elle-même parlent volontiers d’une éducation chrétienne, c’est-à-dire une formation intégrale de la personne, dans tous ses aspects, à la lumière de l’Évangile, devant contribuer à préparer des hommes et des femmes libres, disciples joyeux de Jésus Christ. Mais de pédagogie il est moins souvent question, quoiqu’on évoque volontiers la pédagogie de Dieu dans la manière dont le Créateur amène peu à peu son peuple à la Révélation complète, au long de l’Histoire sainte. Ce point est essentiel ; on parle bien de manière de faire.
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Vives réactions dans l’UE après le discours de Viktor Orbán.

Hongrie – Les relations pour le moins chahutées entre Budapest et Bruxelles ne laissent que peu de répit entre deux nouveaux temps forts. Après les manifestations de l’opposition contre le projet d’implantation d’un campus de l’université de Fudan, puis contre le projet de loi anti-pédophiles dont l’adoption avait fait couler beaucoup d’encre, le dernier discours du premier ministre hongrois Viktor Orbán – dont le Visegrád Post a publié la traduction intégrale –, à l’occasion du trentième anniversaire du départ des troupes soviétiques de Hongrie ce samedi 19 juin, a réanimé les vives animosités bruxelloises vis-à-vis de Budapest.

