plus ou moins philo - Page 5
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Les leçons de réalisme de Gustave Thibon
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Au contact de l’Orient, la philosophie grecque
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En son pays, en sa race, avec Rémi Soulié
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Dominique Venner, un coeur rebelle – entretien avec Clotilde Venner
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Orphée, le grand initié
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La paille des mots remplace le grain des choses, par Gustave Thibon

Gustave Thibon, ici en compagnie de Danielle Masson...
Voici le texte intégral du discours prononcé par Gustave Thibon, lors du deuxième Rassemblement Royaliste de Montmajour, en 1970 :
"La paille des mots remplace le grain des choses".
Mesdames, messieurs et, pour beaucoup d'entre vous, mes chers amis,
C'est avec une joie vraie que je me trouve aujourd'hui devant vous et je ne vous dirai que quelques mots. Je n'ai ni le temps, ni le goût de vous faire un cours de philosophie politique. Cette philosophie vous la connaissez, elle est dans les œuvres de Maurras, vous pouvez vous y reporter tous les jours.
L'heure aujourd'hui me semble être à la rencontre, à la fraternité, à la fraternité au sens des hommes qui ont vraiment un père et une patrie et non à la manière de 1789, n'est ce pas ! Donc à la fraternité, peut-être plus qu'à l'étude.
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Les (més)aventures du concept de vérité dans la modernité philosophique depuis Nietzsche
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Werner Sombart, un penseur essentiel pourtant peu connu
Guillaume Travers est professeur d’économie et formateur de l’Institut Iliade. Dans son dernier livre – Werner Sombart, publié à la collection Qui suis-je – il présente de façon très documentée la vie et l’œuvre d’une figure éminente de la révolution conservatrice allemande dont la vie incarne une éthique prussienne animée par la conviction que « seule la loi peut donner la liberté ».
Un grand nom de la sociologie
Werner Sombart naît en janvier 1863 en Saxe. Son père, député au Reichstag pour le parti national-libéral, est engagé dans la défense de la question sociale dans une Allemagne en pleine mutation industrielle. Le jeune garçon dévore l’œuvre de Zola et développe également une sensibilité au sort des travailleurs.
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"Qu'est ce que la puissance?", Frédéric Encel est l'invité d'Hadrien Desuin pour la revue Conflits.
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De l’Ordre injuste et du devoir de rébellion

Maurras, chantre et théoricien de l’Ordre, s’efforça toute sa vie d’expliquer la différence entre l’Ordre bienfaisant exercé par un souverain légitime et sa caricature, le césarisme. Contre une tyrannie qui bafouerait les principes supérieurs, « inécrits », de la civilisation, c’est la rébellion qui devient légitime. La figure emblématique d’Antigone a souvent été mise en avant pour nous donner un Maurras faisant de l’Ordre un moyen plus qu’une fin, et justifiant l’insurrection dès lors qu’elle a pour but de rétablir l’Ordre véritable ; ce fut le discours de Pierre Boutang, repris par plusieurs de ses continuateurs.




