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21/09/2017

Florian Philippot se retire du FN - Journal du jeudi 21 septembre 2017

L’avenir d’une nation appartient au peuple des citoyens

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Les Français, qui attendent un éclairage sur la direction de l’avenir de leur pays, ont enregistré, lors d’un discours présidentiel, peu explicite, proclamé à Athènes, la confirmation que « la reconquête de notre souveraineté, c’est une nécessité première ». Mais (« en même temps » !), ils ont été surpris d’apprendre que « la souveraineté véritable […] doit se construire dans et par l’Europe […] » en vue de « bâtir une puissance européenne », alors qu’aucune allusion n’était faite à la désagrégation de notre pays.

Une telle affirmation rhétorique, en contradiction avec l’esprit de Périclès au service exclusif de sa cité d’Athènes, appelle quelque correction. L’Union européenne, dans l’état actuel d’une structure hétéroclite, sans âme, privée de vision d’avenir, ne peut prétendre à la souveraineté tant qu’elle n’a pas la capacité de prendre les décisions dans l’intérêt des nations qui la composent, notamment pour le phénomène migratoire, le développement économique de l’Afrique, la lutte contre la fraude fiscale. Par contre, la souveraineté est le propre de toute nation, notamment de la France de 2 000 ans d’existence. C’est l’affaire des citoyens, héritiers d’une trajectoire historique et respectueux des générations qui les ont précédés. Notre vision d’avenir demeure liée au rapport des Français à leur histoire, aussi respectable que l’histoire des familles.

De telles affirmations péremptoires signifient-elles que la réforme nécessaire pour consolider l’organisme vivant de la nation devrait laisser la place à la transformation consistant à vider la France de sa substance multiséculaire afin de la diluer dans un magma européen ou une nébuleuse mondialiste ?

Cette crainte serait-elle confirmée par le deuxième danger menaçant, à notre insu, l’essence même de notre personnalité, celui d’une France métissée obtenue par l’accueil forcé de populations immigrées que l’Europe nous imposerait, alors qu’elle n’est capable que de répartir les migrants manipulés entre les Etats comme des germes de transformation de la société ?

Nous devons refuser à la fois la dilution de la France dans une fondue européenne et la trahison du communautarisme à l’opposé de notre traditionnel creuset fédérateur. Nous avons le choix entre une pseudo-modernité d’ouverture et la fidélité à l’âme de la nation. Il ne faut pas confondre cette attitude avec le repli sur soi. En revanche, il faut dire la vérité au pays et le consulter par référendum, et non pas recourir à des manœuvres machiavéliques pour conduire les Français là où ils ne veulent pas aller. En effet, nous serons d’autant plus européens que nous serons français, décidés à refonder une Europe protectrice des nations. Nous ne pourrons y parvenir qu’en conservant le potentiel de notre génie national et la flamme d’un idéal de civilisation universelle.

De même, le gouvernement français doit prendre l’initiative d’un traitement du phénomène migratoire, en engageant une action internationale, en amont des migrations, en faveur du maintien sur leur sol des populations africaines. En étant prêts à apporter à cette œuvre de paix une large participation française, notamment de la jeunesse, nos dirigeants ne doivent pas hésiter à mettre en demeure les responsables de l’Union européenne ainsi que de l’ONU d’agir concrètement en faveur d’une conception réaliste des droits universels de l’homme.

Quoi qu’il en soit, les dirigeants politiques doivent être contraints de choisir entre leur pouvoir personnel ou la France. Quant aux citoyens, à défaut des partis politiques en phase terminale, il leur appartient, au nom de la France en danger, de faire revenir le gouvernement sur la ligne de départ de la nation au lieu de pérorer sur les scènes européennes et mondiales.

« Vingt siècles d’Histoire sont là pour attester qu’on a toujours raison d’avoir foi en la France » (Général De Gaulle, Alger, 3 novembre 1943).

Paul Bernard
préfet de région honoraire
docteur en droit

https://www.polemia.com/lavenir-dune-nation-appartient-au...

Lettre ouverte à nos amis encore au Front National, par Alain Escada, président de Civitas

Même les plus aveugles, même les plus inconditionnels, tous doivent bien admettre ce matin que le Front National est entre-déchiré et ressemble à un radeau à la dérive.
Ce n’est pas Civitas qui pleurera sur le sort de Florian Philippot, dont les mœurs dissolues l’avaient conduit à considérer sur un plateau de télévision que la défense de la famille n’avait pas plus d’importance que la culture des bonsaïs, ni sur celui de Sophie Montel qui estimait que le discours du FN sur l’immigration était trop “anxiogène”.
Mais ces départs – outre qu’ils préfigurent l’apparition prochaine d’un parti philippotiste – amorcent la nuit des longs couteaux au sein d’un FN dont plusieurs cadres rivalisent déjà pour succéder aux partants. Et surtout, il faut bien constater que tous les lobbies de l’anti-France restent bien présents au sein même de l’état-major du FN et vont continuer à le miner de l’intérieur.
Le lobby LGBT s’est emparé de nombreux leviers de commande au sein du FN et se renforce par cooptation. La franc-maçonnerie y est également ouvertement représentée et pas seulement par un Gilbert Collard qui, sans être corrigé par la présidente du parti, avait déclaré devant des représentants d’organisations juives que lorsque Marine Le Pen disait “La France aux Français”, elle pensait “La France aux Juifs”, tandis que Louis Aliot faisait pleurer dans les chaumières en précisant qu’il porte au cou l’étoile de David de son grand-père rabbin et que Nicolas Bay faisait un pèlerinage à Yad Vashem.
Est-ce vraiment de cette façon que le Front National pense servir la cause de la France et des Français ?
Ces dernières semaines, j’ai eu l’occasion de rencontrer plusieurs élus régionaux et municipaux du FN, ainsi que des responsables locaux qui ont consacré des années de leur vie à implanter ce parti, et j’ai écouté leur désarroi. 
Je m’adresse à eux et à vous tous en toute franchise sur quelques points essentiels. 
1. La France ne pourra être sauvée sans prendre en compte la dimension spirituelle et morale de notre combat. Ne pas tenir compte de la mission de “fille aînée de l’Eglise” dévolue à la France et s’entêter dans un engagement politique placé sous les auspices de la République maçonnique, vassale du Nouvel Ordre Mondial qui nous impose simultanément la destruction de la Famille et l’immigration de grand remplacement, c’est persister dans une voie sans issue. 
2. Il est temps d’admettre avec lucidité que notre camp ne parviendra pas à conquérir les commandes de l’Etat par des élections. L’étude de l’Histoire nous enseigne que, depuis la fin des Monarchies, ce sont seulement de graves circonstances exceptionnelles marquées par le délitement des institutions qui ont permis à des hommes vertueux et aguerris de notre camp de reprendre le pouvoir en main pour entreprendre pour quelque temps un travail de restauration nationale. 
3. En revanche, les élections municipales offrent encore, à un échelon naturel, la possibilité pour notre camp de conquérir des mairies et d’administrer des communes en servant le bien commun. 
4. La participation à d’autres élections, dans les circonstances actuelles, au vu de l’évolution démographique et des outils de manipulation de l’opinion publique mis au service de l’anti-France, ne peut permettre que d’aider à la diffusion de nos idées et à l’élection de quelques personnes prêtes à mener un combat ingrat d’opposition aux projets destructeurs du pouvoir en place. 
5. Notre devoir est d’envisager le pire, et d’organiser sans plus tarder des villages gaulois, îlots de chrétienté, dans lesquels assurer la survie de notre civilisation, de nos us et coutumes, de nos traditions, de notre foi, et à partir desquels ultérieurement, quand Dieu voudra, lancer la reconquête. 
Il faut cesser avec les vaines illusions et les promesses de victoires rapides. Il ne s’agit pas non plus de sombrer dans le désespoir ou le quiétisme. Il faut faire preuve de discernement, prendre en compte le réel, et nous organiser, nous structurer, pour être en mesure d’encaisser les prochains chocs, en gardant foi en Dieu et en servant fidèlement quelles que soient les difficultés à venir. 
Rejoignez Civitas, prenez votre part de cette bataille, participez à notre enracinement local. 
Dieu – Patrie – Famille, tel est le triptyque autour duquel nous proposons de nous rassembler.
Alain Escada,
président de Civitas

Vive l'Europe : Maître Boddicker, historien du rap autodidacte (septembre 2017) - Conversano

Quand Nokia ne tient pas ses promesses faites devant M. Macron...

« Les promesses n'engagent que ceux qui y croient », expliquaient ironiquement et cyniquement jadis MM. Chirac et Pasqua, en bons politiciens qu'ils étaient. Mais ce qui semble vrai en démocratie d'opinion contemporaine l'est encore plus, et avec des conséquences parfois dramatiques, dans le domaine économique, en particulier dans cette « économie sauvage » que la mondialisation permet au nom du Marché et de ce libre échange qui se veut et se proclame « sans entraves », en particulier sociales ou environnementales. Ainsi Nokia, entreprise finlandaise, annonce-t-elle la suppression de 597 emplois (surtout sur les sites de Lannion et de Saclay) d'ici 2019 alors que, au moment de son rachat d'Alcatel-Lucent en 2016, elle promettait la création de 500 emplois au moins en France, et s'y engageait même devant le ministre de l'économie de l'époque, un certain Emmanuel Macron... Mais est-ce vraiment une surprise ?

L'histoire nous apprend que, dans le cadre de la mondialisation, la recherche de la plus grande profitabilité financière, en particulier sous la pression exigeante des actionnaires, nouveaux maîtres et tyrans de l'économie mondiale, prime sur toutes les autres considérations, à quelques exceptions près. Comme l'écrit Elsa Bembaron dans Le Figaro en son édition du 15 septembre dernier, en pages économie : « L'histoire se répète malheureusement. Une fois passée sous pavillon étranger, une entreprise française, fût-elle un fleuron de son domaine, a une fâcheuse tendance à voir les emplois nationaux s'évaporer. Nokia n'échappe pas à la règle. » Règle de la mondialisation sans frontières, de la « fortune anonyme et vagabonde » qui s'impose au détriment des hommes et des nations...

Ainsi Nokia ne fait que s'inscrire dans une longue (et triste) tradition de la parole violée par ces féodaux de notre temps, sûrs d'eux-mêmes et peu soucieux de la misère d'autrui : le libéralisme, au-delà de l'individualisme que Mme Thatcher avait poussé jusqu'à sa logique ultime en déclarant que la société n'existait pas, est aussi un égoïsme, parfois inconscient mais souvent bien réel ! René de La Tour du Pin, ce maître du royalisme social, n'hésitait pas, à la fin XIXe-début XXe, à demander que les pouvoirs publics, nationaux comme locaux et professionnels dans une logique de subsidiarité bien comprise, interviennent, voire légifèrent, remettant en cause une « Liberté du travail » qui n'était rien d'autre que la liberté des possédants (financiers ou industriels) d'exploiter les travailleurs privés de tous les droits par le décret d'Allarde et la loi Le Chapelier de 1791 aggravés par le pouvoir primo-napoléonien. 

D'ailleurs, Nokia, en se réorganisant, semble avoir oublié toutes les promesses d'hier, quand il fallait séduire l’État français et éviter que celui-ci n'empêche l'appropriation d'Alcatel-Lucent par la multinationale finlandaise, et celle-ci joue à fond la mondialisation pour contourner les problèmes et s'exonérer de ses responsabilités en France. Comme le signale la journaliste du Figaro, « les CV pour un emploi en France sont désormais étudiés... en Hongrie. Les syndicats reprochent d'ailleurs au groupe de poursuivre la délocalisation de nombreux métiers vers des pays d'Europe de l'Est et vers la Grèce et le Portugal. » Cette délocalisation n'est pas anodine et montre bien la duplicité de la multinationale qui pille le savoir-faire français pour servir ses propres intérêts sans en faire profiter ceux qui en sont à l'origine. La Croix, sous la plume d'Alain Guillemoles, rappelle aussi que, déjà, « les centres de décision de l'ancien Alcatel ont quitté la France. Et le titre s'éloigne des actionnaires français alors qu'au même moment l'action Nokia quitte l'indice CAC 40 remplacée par STMicroelectronics. »

A plus ou moins long terme, c'est la pérennité même du site de Lannion qui est menacée et, plus avant, la présence de Nokia dans les anciennes places d'Alcatel : si les emplois sont menacés, concrètement, c'est aussi et encore tout un pan de l'industrie française ou d'origine française (à défaut d'être désormais propriété française) qui disparaît du territoire national au profit, non de pays en tant que tels, mais de féodalités économiques transnationales. Là encore, c'est l’Économique qui semble s'émanciper, dangereusement, de toute responsabilité sociale et se moquer du Politique, de l’État dont le rôle premier est d'assurer la sécurité des Français, que cela soit sur le plan géopolitique ou sur le plan social.

La réaction de l’État français sera, dans les jours qui viennent, déterminante et l'on mesurera là sa volonté effective d'agir, au présent et pour l'avenir, pour la prospérité française. Mais il doit aussi penser une stratégie économique et industrielle qui puisse permettre, le plus tôt possible, de pallier aux reniements des entreprises, qu'elles soient nationales ou internationales, et de les contraindre, autant que faire se peut, à tenir les promesses faites sous le contrôle de l’État, sous peine, en cas d'échec à se faire respecter, de n'être plus que « l'impuissance au sommet », le pire des destins pour un État. La République a souvent eu, dans son histoire, une pratique fort peu sociale, sauf lorsque le rapport de forces lui imposait des « aménagements » dans le libéralisme ou, à l'inverse, dans son étatisme étouffant. « D'en haut », le président De Gaulle a bien essayé de briser cette malédiction républicaine mais il s'est heurté aux égoïsmes et aux aveuglements sociaux, de part et d'autre de l'échiquier politique, et il n'a pu complètement mener à terme ce qu'il avait débuté, inspiré par la lecture féconde de La Tour du Pin mais incompris (ou trop bien compris...) des syndicats de l'ère de la consommation « sans entraves ». Il est vrai que la République, par essence, empêche aussi toute politique durable de long terme, coincée qu'elle est entre deux fournées électorales et prisonnière de ceux qui les financent. Anatole France reprochait à Marianne de n'avoir pas de politique étrangère – ce qui fut particulièrement vrai sous la Troisième, malgré Théophile Delcassé - , mais qu'aurait-il dit de la politique sociale s'il s'y était intéressé, comme Emile Zola ?

S'il y a quelques bonnes raisons en France d'être favorable à la Monarchie, c'est justement qu'elle offre à l’État quelques possibilités de ne pas être un bateau ivre ballotté entre des camps antagonistes et des élections contraires(« l'alternance », dit-on...), et quelques moyens de pouvoir renforcer la parole du Politique face aux stratégies de l’Économique et des féodalités financières, fussent-elles mondialisées. Quand Firmin Bacconnier proclamait que la Monarchie serait sociale ou qu'elle ne serait pas, il rappelait aux royalistes comme aux princes, à ceux qui croient au Roi comme à ceux qui n'y croient pas, qu'il est du devoir du monarque de faire régner la justice en France, et surtout quand elle est en cause dans le domaine économique et social. « Pas de justice, pas de paix», clament certains manifestants : nous leur répondrons, à la suite de l'histoire sociale de notre pays (qui ne ressemble à aucun autre, d'une certaine manière) et au regard des situations et enjeux contemporains : « pas de Roi, pas de justice sociale ». C'est bien la Monarchie royale « à la française », éminemment politique et « essenciellement » sociale, qui, sans faire de miracles ni prétendre tout résoudre, permet sans doute le mieux de préserver ce qui doit l'être dans les vents parfois furieux de la mondialisation...

http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_cont...

Départ de Florian Philippot. Pour Gilbert Collard, “Marine veut reprendre la maîtrise complète de son discours”

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Le désormais ex vice-président du front National Florian Philippot a annoncé son départ du parti jeudi 21 septembre, une décision “purement relationnelle” pour Gilbert Collard. Sophie Montel, très proche de Florian Philippot, a quant à elle imité le vice-président du parti en claquant la porte du Front national.

Selon Gilbert Collard :

Marine veut reprendre la maîtrise complète de son discours, et elle a bien raison.

Pour le député Rassemblement bleu Marine du Gard, le départ du vice-président Florian Philippot est “un événement surinterprété” :

Marine lui a retiré ses délégations, elle le remet à sa place égalitaire, la place qu’on a tous, c’est tout. Il a fait le choix de partir.


DIMANCHE 1er OCTOBRE À RUNGIS : DES ARTISANS EXPOSENT À LA JOURNÉE DE SYNTHÈSE NATIONALE. VENEZ RENCONTRER PIERRE CHABOT, LE PLOMBIER

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Discours de Jean-Frédéric Poisson sur la construction d'un rassemblement pour la France

Discours de Jean-Frédéric Poisson (Président du PCD) à l'Université de Debout la France, sur la construction d'un rassemblement pour la France autour d'un programme commun.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Jean-Marie Le Pen - RTL Soir

Gabriele Adinolfi nous présente ses projets

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Quelques jours avant la XIe Journée de Synthèse nationale qui se déroulera le dimanche 1er octobre à Rungis près de Paris, Gabriele Adinolfi qui y prendra la parole nous présente ici ses projets et ses organisations.

Êtes-vous un nouveau mouvement politique ?

Non, et nous n'avons pas l'intention d'en devenir un. Mais nous sommes activement impliqués dans la politique sous toutes ses formes.

Êtes-vous un nouvel institut métapolitique ?

Non. Nous avons une forte propension au rôle métapolitique, mais toujours voué à la politique et à l'économie, c'est-à-dire dans tous les domaines où l'on peut livrer un combat.

Êtes-vous un groupe radical qui croit posséder le monopole de la vérité et la réponse à tout ?

Nous ne sommes pas une secte qui vit béatement assiégée dans un château de sable. Nous ne marchons pas non plus, tous vaniteux, en nous disant combien nous sommes beaux. Tout le contraire.

Êtes-vous contre les partis politiques ?

Les partis politiques sont un moyen de communication et de mobilisation et sont des sources économiques. Ensuite, ils sont des organes d'administration.

Ils doivent être conçus en tant que tels. Nous sommes contre l'abdication des cerveaux et des énergies au profit du schéma électoral seul et nous ne croyons pas à la délégation ni à l'efficacité de la démocratie. Les partis sont comme des leviers: ils servent les points d'appui et l'intelligence pour déplacer les rochers. Sans cela, ce sont des bois inertes.

Êtes-vous le noyau d'un mouvement d'opinion ?

Non. Les mouvements d'opinion meurent comme il sont nés. Nous sommes intéressés par les choses qui durent, par les idées qui deviennent action et ne cessent de l'être.

Nous sommes intéressés par la construction de cadres stables et efficaces, et le reste suit.

L'histoire est faite par des minorités organisées, nous devons organiser notre minorité.

Pourquoi parlez-vous d'évolénisme ?

Parce qu'Evola offre une distance métaphysique et une profondeur philosophique qui permettent d'être toujours présents, et qui rendent incorruptibles ceux qui raisonnent en conséquence. En revanche, Lénine explique parfaitement comment une minorité organisée doit comprendre les mécanismes dans lesquels elle opère et comment elle doit agir pour effectuer ses conquêtes.

Il y a besoin d'une académie d'officiers et d'un corps de sous-officiers pour créer une armée formidable. La Reichswehr a raisonné ainsi après le traité de Versailles. Et Franco a gagné la guerre civile parce qu'il avait les sous-officiers avec lui.

Qu'est-ce que cela signifie être des Lansquenets ?

Il s'agit tout d'abord de respirer profondément et de regarder le monde avec d'autres yeux. Ensuite, de chercher l'unité d'âme et d'esprit avec les camarades de toute l'Europe pour réussir, ensemble, à comprendre la nécessité d'une refondation de la pensée et, surtout, de la création de réseaux synergiques qui ne se limitent pas aux initiatives politiques renfermées dans notre microcosme.

Qu'est ce que EurHope ?

EurHope, un groupe de réflexion basé à Bruxelles, est le terminal de plusieurs centres d'études européens, dont le plus connu est l'italien Polaris aux colloques duquel ont participé des hommes politiques de droite et de gauche, des entrepreneurs, des syndicalistes, des intellectuels et des structures tels que l'OSCE et l'ONU.

EurHope organise des colloques dans différentes villes européennes, publie un magazine international, possède un site en 18 langues, produit des cours de formation cadres en 4 langues et pousse à renouveler la mentalité et à adapter la pensée et la réflexion à la seule chose qui compte: le combat efficace.

Que signifie Lambda ?

C'est une organisation active en Italie qui a réussi à impliquer des entreprises de production dans des projets internationaux en Afrique, en Asie et en Amérique du Sud.

Ces actions produisent de l'argent, mais surtout des influences politiques. Au niveau international (il est toujours bon d'avoir des amitiés de haut niveau dans divers pays du monde), et sur le plan social (il est important d'être reconnu par les producteurs qui peuvent également être orientés politiquement). De plus, ce sont des projets visant à freiner la migration d'Afrique vers l'Europe.

Nous prévoyons d'étendre la structure de l'Italie à d'autres pays (France, Espagne, Hollande).

En Europe avec qui êtes-vous engagés ?

Les partis nationalistes et populistes sont divisés en quatre regroupements différents, ce qui est triste.

Nous sommes en bons termes avec tous et nous avons également réussi à les faire coopérer entre eux malgré les divisions existantes. Ceci est possible parce que personne ne voit en nous un rival, et certains nous considèrent même comme une valeur ajoutée.

Quelle est votre relation avec les forces militantes nationalistes ?

Nous leur offrons notre contribution, notre mentalité et notre “know how” pour les aider à grandir, à former des structures, à créer du pouvoir. De leur part, nous nous attendons à ce qu'ils nous aident à grandir créant ainsi une spirale ininterrompue. Il ne sont pas toujours disposés à le faire, mais les choses s'améliorent et nous avons des coopérations importantes aujourd'hui.

Comment devient-on des Lansquenets ?

Pour en devenir un à la fin d'un long parcours, il faut avant tout avoir en soi les caractéristiques de l'impersonnel militant. Mais il est difficile et on ne peut pas encore dire avec certitude que quelqu'un «est devenu» lansquenet. C'est un chemin existentiel qui nous vient de la sagesse grecque "devient ce que tu es".

La formation des Lansquenets dans cette mentalité signifie travailler pour s'assurer que les futures classes dirigeantes aient une relation correcte avec l'argent, avec le pouvoir et l'ambition personnelle, et ne soient plus leurs esclaves. Et aussi de faire en sorte que chacun de nous pense comme les autres camarades européens, tous dans la même direction.

Dans quels pays y a-t-il déjà des Lansquenets ?

Italie, France, Belgique, Espagne, Portugal, Hollande, Grèce, Norvège, Hongrie, Suisse, Roumanie, Chili.

Comment il est possible de participer activement au projet Lansquenet ? 

De multiples manière. Cela peut se faire en participant aux rencontres européennes des Lansquenets (en l'espace d'un an, nous sommes allés en Provence, en Grèce, en Italie à cheval, en Transylvanie). Vous pouvez écrire pour EurHope. Vous pouvez suivre les cours de formation en ligne. Organiser chez vous des cours de formation de cadres. Ou des réunions publiques avec des conférenciers européens. Une coopération entre les Lansquenets et votre groupe militant peut être activée. Vous pouvez vous activer pour Lambda.

Il y a toujours quelque chose à sa propre hauteur. Nous verrons ensemble.

A Paris ?

Partout.

Comment adhère-t-on en France ?

Les activités en France sont coordonnées par l'Association Artémis :  assoc.artemis@gmail.com

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14:20 Écrit par pat dans actualité, entretiens, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Regrettable

Une fois n’est pas coutume, en ce jour de gréve et de manifestations  contre la loi travail , Claude Askolovitch citait ce matin dans sa revue de presse sur France Inter le site Fdesouche, dont les connections avec certains journalistes  lui permettent d’avoir accès à des informations fiables précisait le chroniqueur. Il relayait ainsi les explications avancées sur la disparition depuis une semaine dans les colonnes  du  Figaro des chroniques du très droitier Yves de Kerdrel, à la tête  de Valeurs actuelles. Un passage aux oubliettes, est-il avancé, qui aurait pour cause l’antimacronisme virulent de M. de Kerdrel,  à l’heure ou le quotidien de la droite libérale soutient franchement la loi travail  de  M.  Macron, comme une très large majorité des pontes de  LR.  Depuis New York, dans un entretien accordé hier à CNN, Emmanuel Macron, comme tous ses prédécesseurs confrontés à des manifestations contestant les politiques menées, a affirmé qu’ il  « (croyait) en la démocratie, mais la démocratie ce n’est pas la rue. » La démocratie ce n’est pas non plus transformer l’Etat français en simple chambre enregistrement des oukases de la commission européenne,   abdiquer  la souveraineté du peuple français en la confiant entre les mains douteuses  de l’oligarchie bruxelloise ou des officines atlanto-mondialistes. La démocratie cela consiste aussi à  respecter le pays réel, à faire en sorte que les millions d’électeurs nationaux soient représentés à la hauteur de leur poids politique  à l’assemblée. De démocratie, interne au Front National celle-là, il est aussi finalement question avec la démission  annoncée de Florian Philippot qui estime que le courant qu’il incarnerait n’aurait plus sa place au FN.  

Hier, Marine a publié un communiqué dans lequel elle écrivait :  « Florian Philippot, sollicité par mes soins, n’a pas répondu à la demande de mettre un terme au conflit d’intérêts résultant de sa double responsabilité de vice-président du Front National chargé de la stratégie et de la communication et de président de l’association Les Patriotes ». Aussi , en conséquence, « j’ai pris la décision de lui retirer sa délégation à la stratégie et à la communication. Sa vice-présidence sera, à compter de ce jour, sans délégation

Invité ce matin des quatre vérités sur France 2,  grande croix de lorraine à la boutonnière,  celui-ci  a dénoncé cette situation :   « on m’a annoncé que je suis vice-président de rien (…),   je n’ai pas le goût du ridicule et je n’ai jamais eu le goût de ne rien faire. Donc (…)  je quitte le Front National.  Je pense que la décision de me nommer vice-président de rien a fait beaucoup de mal aux militants (…). Le Front National est rattrapé par certains vieux démons. On voit des expressions inquiétantes resurgir sur la dédiabolisation. » Des propos qui font écho à ceux prononcés sur Cnews hier où  il fustigeait un FN qui serait « en train de faire un retour en arrière terrifiant. »  « Le visage qu’il (le FN)  renvoie en ce moment est épouvantable ».

Sur son blogue Florian Philippot  «  appelle à une union nouvelle des patriotes, une union rassembleuse et ouverte qui n’exclut ni la droite ni la gauche. Une union sociale-souverainiste, gaulliste, patriote, qui doit se faire avec tous ceux qui ont la France au cœur et la volonté de redonner une grandeur à la France. »  Remarquons tout de même au passage que cette union sociale-souverainiste (mais aussi de défense de l’identité  française qui est son corollaire et lui donne toute sa cohérence) est inscrite dans les différents programmes du FN depuis le début des années 90 et la campagne frontiste contre Maastricht.  Époque qui vit notamment la création d’une vice-présidence frontiste aux affaires sociales, par définition  bien avant l’arrivée de Florian Philippot au FN.  Ce que Sophie Montel, élue au Parlement européen, membre de longue date du FN et  qui vient d’annoncer elle aussi qu’elle démissionnait par solidarité et identité de vue avec Florian n’ignore certainement pas…

Nicolas Bay rappelait incidemment mardi sur Europe 1 que l’opposition nationale, populaire et sociale incarnée par le FN   a toujours su porter « un projet assez équilibré »  entre  défense de la libre entreprise, des  libertés économiques (c’est en ce sens qu’il faut comprendre le « libéralisme du FN »)  et promotion d’un Etat fort :  « L’État doit jouer tout son rôle, mais que son rôle. »  « C’est vrai que notre programme est parfois caricaturé sur nos propositions monétaires. Nous sommes pour l’économie de marché, on pense simplement que dans cette économie de marché, il faut que l’État assure des protections fondamentales. »

Florian Philippot déclarait ces dernières semaines qu’il ne resterait pas dans un mouvement qui renoncerait à la sortie de l’euro, à la souveraineté monétaire. C’est en effet un enjeu crucial mais la politique c’est aussi savoir avancer ses pions, manœuvrer avec finesse, faire preuve de tactique et de stratégie. Pour prendre un exemple qui lui parlera certainement,  quand De Gaulle a déclaré qu’au final il était favorable à un processus d’autodétermination de l’Algérie française, il n’a pas annoncé aux Français dans le détail qu’il comptait l’abandonner totalement au FLN. Ni  encore moins  déclaré dans la foulée, en pleine guerre froide, qu’il avait aussi l’intention que notre pays quitte le commandement intégré de l’OTAN. Ce fut pourtant chose faite quelques années plus tard en 1966…

Une finesse que prône Bruno Gollnisch quand il explique, nous l’avons dit ici, que si « l’euro a trahi ses promesses, notamment celle d’être un obstacle à la hausse des prix, il faut que le FN adopte sur cette question qui fait peur aux Français une communication moins anxiogène. »  Aussi prône-t-il une présentation de notre programme sur ce point assez différente, à savoir la mise en avant d’« un plan B de sortie de crise que l’on pourra dégainer quand cette monnaie mourra de sa belle mort, car comme l’ont  dit un certain nombre de prix Nobel  de très nombreux économistes de tout premier plan, dont  elle n’est pas viable à terme. »

Bruno Gollnisch l’avait dit aussi il y a quelques semaines, « Florian  aurait tort de quitter le FN. C’est un garçon intelligent et sincèrement patriote », « mais qu’il n’impose pas tout à une maison plus vieille que lui et dont il est un hôte récent ». Ce conseil n’a pas été suivi par l’intéressé ce que Bruno, qui a été le premier frontiste invité  à réagir à ce départ sur LCI ce matin, a jugé « regrettable ». Mais « c’est malheureusement, a-t-il  dit, ce qui arrive quand les dissensions s’étalent sur la place publique. J’aurai préféré que tout cela restât dans un entretien entre Marine Le Pen et Florian Philippot. Je ne crois pas que Florian Philippot ait toujours souhaité la sérénité sinon il aurait été beaucoup plus mesuré dans ses appréciations publiques. Dire qu’il était l’objet d’une cabale,  qu’il y avait une volonté (de lui nuire),  une espèce de complot contre lui cela me paraît tout à fait excessif. Moi même je venais d’horizons très différents de lui, je n’ai pas toujours été d’accord lui mais je n’étais pas son ennemi.  Je regrette ce qui se passe car c’est certainement un élément de qualité. Cela  étant c’est très regrettable mais le Front National en a vu d’autres. » Bruno Gollnisch sera aujourd’hui l’invité de Public sénat et BFMTV, passages médiatiques que nous mettrons bien évidemment en ligne sur ce blogue.

https://gollnisch.com/2017/09/21/regrettable/

Université d'été catholique et identitaire

FN : Louis Aliot se réjouit du départ de Florian Philippot «extrémiste sectaire, arrogant et vaniteux »

Les mots fleuris pleuvent sur Florian Philippot dont le départ réjouit quelques pontes du FN.

Le premier à avoir exprimé publiquement sa joie fut Louis Aliot, l’autre vice-président du FN et accessoirement le concubin de Marine Le Pen.

Sur twitter il a lancé quelques piques bien acérées à son ancien collègue :

Le @FN va enfin connaître l'apaisement face à un extrémiste sectaire, arrogant et vaniteux qui tentait de museler notre liberté de débattre.

Tous les talents et compétences méprisés par l'amicale des privilégiés à grosse tête vont enfin pouvoir s'exprimer. Un nouveau souffle.

  

Francesca de Villasmundo  

http://www.medias-presse.info/fn-louis-aliot-se-rejouit-d...

11:35 Écrit par pat dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Université d'été identitaire 2017

SCISSION FN : MÉGRET/ PHILIPPOT, COMPARAISON N’EST PAS RAISON

Dix-huit ans après l’exclusion des mégrétistes du FN, Philippot a pris la porte. La comparaison est tentante. Un Le Pen chasse une capacité médiatisée. Après le polytechnicien venu du RPR dans les années 1980, c’est au tour de l’énarque Philippot issu des rangs chevènementistes de passer au tourniquet. Mais la comparaison doit s’arrêter là, tant les divergences sont nombreuses !

Bruno Mégret est resté quatorze ans au FN. Il a largement contribué à structurer son appareil. À former ses cadres et ses militants. À s’en faire aimer, lui permettant ainsi qu’à ses amis de gagner les élections internes au congrès de Strasbourg (1997). À construire un courant de pensée avec la revue Identité, matrice du courant identitaire si important aujourd’hui. Bruno Mégret a aussi conduit des campagnes électorales brillantes faisant partout progresser les résultats. Recueillant même à Vitrolles, avec son épouse Catherine, plus de 50 % des suffrages avec une participation au vote de plus de 90 % des inscrits : un record qui reste à battre au FN ! Bruno Mégret bénéficia aussi d’une bonne image médiatique assez vite instrumentalisée contre Jean-Marie Le Pen. Les couvertures d’hebdomadaire sur le thème « Mégret plus dangereux que Le Pen » contribuèrent à nourrir la méfiance réciproque. Lors de la scission, plus de la moitié des élus et des responsables suivirent Mégret, entraînant avec eux les militants de leurs fédérations. Mais une fois chassé du FN, Mégret fut prié par le Système de renoncer aux aspérités de son programme sur l’immigration, ce qu’il refusa de faire. Alors, les lampions médiatiques s’éteignirent. Et avec un Internet balbutiant et des réseaux sociaux inexistants, l’absence de visibilité médiatique conduisit à la défaite de Mégret aux élections européennes de 1999 (3,5 % pour le MNR [Mouvement national républicain], 5,5 % – et des élus – pour le FN).

Pour Philippot, la situation a été – et restera – bien différente. Pendant sept ans, son cerveau a été greffé sur celui de Marine Le Pen, dont il a nourri le logiciel de gauche paléo-souverainiste. Et son phrasé est devenu, sur tous les médias, le discours du FN officiel. Sérieux, mesuré au risque d’être lassant. Mais il n’a su se faire aimer ni des militants, qu’il prend pour des « imbéciles », ni des électeurs, qui l’ennuient. Des militants qui l’ont mal élu lors du congrès de 2014. Et qui l’auraient probablement bashé au prochain congrès de mars 2018. Des électeurs pas fascinés par son idéologie ni par sa personnalité ; des électeurs qui l’ont humilié lors des dernières élections législatives à Forbach. Ce garçon a manifestement oublié qu’en politique, il ne faut pas seulement se faire craindre mais aussi se faire aimer. Philippot part avec beaucoup de handicaps : à part sa garde (très) rapprochée, peu de monde le suivra. Ses thèmes souveraino-monétaires ne font pas rêver et il a le charisme d’une huître. Enfin, il aura du mal à trouver sa place entre Mélenchon, qui occupe une vraie position, Asselineau, qui a un vrai réseau, et un Dupont-Aignan qui a su, lui, prendre un virage identitaire. 

Reste un atout, celui qui a manqué à Mégret après la scission de 1999 : les médias. Il sera invité à tour de bras – au moins au début –, ne serait-ce que pour contribuer à rediaboliser le FN et à dézinguer une Marine Le Pen, déjà assez mal en point. Pas sûr, néanmoins, qu’une mise sous respiration artificielle médiatique puisse durablement le sauver. Le moment viendra où il sera débranché ! Sic transit gloria mundi !

Je laisserai aux deux protagonistes le soin de conclure sur leurs différences essentielles. Pour Florian Philippot, « Bruno Mégret est parti sur une offre politique plus radicale ». Pour Bruno Mégret, « Florian Philippot défend un souverainisme nostalgique et une politique sociale passéiste digne des années 60 ». L’un pensait les années 2010 dans les années 1990, l’autre rêve des années 1960 au début du XXIe siècle.

http://www.bvoltaire.fr/scission-fn-megret-philippot-comp...

FN : Sophie Montel quitte à son tour le FN

Proche de Florian Philippot, militante pro-avortement, Sophie Montel annonce à son tour sa démission du FN. Une bonne nouvelle :

Robert Ménard se réjouit et appelle à un changement de ligne :

Et Louis Aliot :

Le @FN va enfin connaître l'apaisement face à un extrémiste sectaire, arrogant et vaniteux qui tentait de museler notre liberté de débattre.

 

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Florian Philippot quitte le FN

Le désormais ex-vice-président du FN va sans doute se consacrer désormais à la culture du bonsaï :

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Philippot OUT !

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La réaction de Thomas Joly, Secrétaire général du PdF :

Incapable d'assumer ses propres responsabilité dans l'échec des Présidentielles et des législatives, alors même que toutes les conditions politiques étaient réunies pour que le FN fasse un carton électoral, Marine Le Pen a poussé son lieutenant à démissionner du parti en lui retirant ses délégations liées à sa vice-présidence, sous le prétexte fallacieux de son association « Les Patriotes ».

Le problème du FN n'est pas tant Florian Philippot que Marine Le Pen lesquels sont, stratégiquement et politiquement, exactement sur la même ligne de reniement, de normalisation, de souverainisme de gauche, de soumission à tous les lobbies de l'anti-France .

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Vive l'Europe : Pierre-Nicolas Nups, responsable Comités Jeanne en Meurthe-et-Moselle (juillet 2017)

La droite doit abroger la loi Taubira

Lu dans Les 4 Vérités, suite à la déclaration de Marlène Schiappa annonçant l'extension de la fabrication artificielle d'enfants :
Capture

Michel Janva

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LA DÉLINQUANCE DES MINEURS ÉTRANGERS ATTEINT LA COTE D’ALERTE EN BRETAGNE

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Le directeur départemental de la Sécurité publique d’Ille-et-Vilaine pousse un cri d’alarme.

« Mineurs délinquants, la cote d’alerte en Bretagne » : non, il ne s’agit pas d’un tsunami ou d’une tempête déferlant sur les côtes bretonnes mais d’un titre du Télégramme du 13 septembre. Comme d’habitude dans la grande presse, celui-ci ne rend pas compte d’un aspect essentiel de cette délinquance : le côté étranger. Il faut attendre le texte de l’article du quotidien morlaisien pour apprendre qu’un grand nombre d’agressions, vols et cambriolages en série sont commis par des mineurs allogènes.

Voici un extrait qui reflète parfaitement ce problème : « Dans la nuit du samedi 2 au dimanche 3 septembre, quatre étudiants viennent d’être roués de coups par trois gamins âgés de 17… 10 et 9 ans ! Trois mineurs étrangers. Compte tenu de leur âge, les deux plus jeunes sont laissés libres et remis à des éducateurs. Le troisième est convoqué devant un juge pour enfants. Deux jours plus tard, il sera à nouveau interpellé, pour la troisième fois en quelques jours, pour un autre délit. »

Et ce cas n’est pas isolé, ce comportement se répète inlassablement dans les grandes villes comme Nantes, Rennes et Brest. Ils se multiplient au point que le directeur départemental de la sécurité publique d’Ille-et-Vilaine pousse un cri d’alarme dans cette même chronique :

« C’est une bombe à fragmentation […] Le problème est très complexe. Nous sommes touchés par des mineurs ou des faux mineurs qui entendent profiter de l’excuse de minorité et qui savent qu’ils ne peuvent pas être expulsés. Il y en a certains pour qui nous parvenons à prouver la majorité mais cela prend du temps et reste difficile à établir. Ces individus nient systématiquement les faits, ne parlent pas et refusent tout examen. »

Autre souci : depuis un an, ces jeunes se déplacent en s’éparpillant sur tout le littoral :
« La trace de certains a été repérée à Saint-Brieuc, Quimper, Caen, Angers, Bordeaux… Ils sont très mobiles et réactifs. Pendant l’été 2016, on les a retrouvés sur les plages de Saint-Malo (35), où ils volaient les sacs des baigneurs. »

Pour finir, ils ne font que croître en nombre. Fin décembre 2015, ils étaient plus de 600 mineurs étrangers criminalisés dans le Grand Ouest et le phénomène ne fait qu’empirer. Face à cette situation gravissime, la responsable du service des mineurs du parquet de Nantes considère que la réponse pénale… ne suffit pas : « Ces enfants sont exploités, sommés de ramener de l’argent. Certains sont drogués, prostitués et violentés […] Ces mineurs se retrouvent victimes et auteurs. »

Un avis que partagent certainement les élus municipaux PS des trois grandes villes bretonnes (Nantes, Rennes et Brest). D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si la délinquance juvénile, non nationale, touche la Bretagne. Voilà une région qui continue à voter socialiste. Les délinquants, même s’ils parlent mal le français, ne sont pas bêtes, ils savent que l’idéologie droit-de-l’hommiste leur tolère nombre d’« incartades ».

De plus, Madame le Procureur, j’avoue ne pas comprendre comment, depuis deux ans que la police arrête pratiquement chaque semaine ces délinquants, elle n’a pas pu prouver que des majeurs tirent les ficelles derrière ces adolescents et les trouver ?

Enfin, pourquoi Le Télégramme ne nous informe-t-il pas sur la nationalité de ces mineurs étrangers ? Il serait, ainsi, plus facile de repérer les majeurs manipulant ces bandes.

Aujourd’hui, il est impossible, dans l’ensemble de la France comme en Bretagne, de minimiser ce type de délinquance. Malgré le politiquement correct et le novlangue de certains médias, les citoyens sont conscients du problème sécuritaire gigantesque qu’il représente.

http://www.bvoltaire.fr/delinquance-mineurs-etrangers-att...

ALEXANDRE le GRAND "Le Macédonien" : Arte France 23 11 2014

06:42 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |