Le moins qu’on puisse dire est que cette Marie Mesmeur coche toutes les cases. Si on en croit sa présentation Wikipedia, elle n’a qu’une mère, par ailleurs infirmière, elle n’a jamais fini ses études et elle a 31 ans. Dans un premier temps, elle voulait être éducatrice spécialisée, ce qui, une fois qu’on décode, signifie qu’elle voulait être travailleuse sociale qui réclame toujours plus de moyens pour lutter contre la délinquance, toujours plus de prévention, et surtout jamais de répression.
Puis elle a entamé des études de sociologie, une profession de branleurs gauchistes – à de rares exceptions – qui ne servent souvent à rien, si ce n’est à finir bien planqués au CNRS dans un rôle de militants politiques de gauche qui n’ont aucune obligation de résultat. On l’aurait bien vue aussi étudiante en histoire de l’Art. Bref, la caricature de la glandeuse qui ne travaillera jamais.
Pour s’occuper, elle a créé pendant ses études un syndicat gauchiste étudiant appelé l’Union Pirate. Des parasites qui passent leur temps à taguer les facultés, à les bloquer et à agresser à dix contre un ceux qu’ils appellent les fachos.
Son heure de gloire a sonné quand Mélenchon a décidé, en 2024, de virer le député LFI sortant Frédéric Mathieu, suspecté de connivence avec le couple Corbière et donc de conspirer contre le grand chef. Exit Mathieu, place à la Marie Mesmeur qui, profitant des voix de la droite, sera élue en juillet 2024. On la présentera alors comme la petite copine de notre ami Louis Boyard, surnommé Loulou la Came, mais celui-ci niera cette relation, comme s’il avait honte d’elle…
Elle se distinguera, comme député, en utilisant son mandat parlementaire pour aller soutenir sept des vingts antifas qui avaient vaillamment agressé deux militants de l’UNI, dans la faculté de Rennes.
Une agression révoltante qui ne fera l’objet d’aucune protestation dans le monde politique et médiatique. Parmi les agresseurs défendus par Marie Mesmeur figurait ce vaillant antifa de Rennes, Simon Buxeraud, qui s’était illustré sur un marché de Tours lors de la campagne présidentielle.
Elle se fera remarquer en contestant le caractère antisémite d’un début de pogrom, à La Haye, contre des supporters de football israéliens, expliquant que leur agression n’avait rien de raciste, mais qu’elle visait des complices du génocide. Retailleau la signalera au procureur de Paris, qui paraît s’être endormi sur le dossier.
Puis elle prendra part à la campagne exigeant la fermeture de la boîte de nuit tenue par le Jarl, à Rennes, quand le service de sécurité, agressé par les gauchistes qui lançaient des canettes de bière sur les jeunes qui faisaient la queue dans la file d’attente, avait protégé les clients en virant les agresseurs.
Brillant résultat, la boîte, 1988, qui était la seule boîte de Rennes où les clients pouvaient venir s’amuser en toute sécurité grâce au seul savoir-faire du Jarl et de son équipe, a fermé plusieurs semaines et est devenue à présent un coupe-gorge comme les autres établissements nocturnes.
Et naturellement, dans la parfaite lignée d’Adolfo Ramirez dans Papy fait de la Résistance, elle fera un signalement au procureur de la République de Rennes, suite à la sortie du livre du Jarl Cela va mal finir.
Après ce brillant résultat, Marie Mesmeur se lança à corps perdu dans les aventures de la flottille de Gaza, troisième édition, avec le clown Guénolé, la mongolienne Greta, la botoxée Emma Dufour, Thomas Portes, qui s’enfuira comme un voleur au petit matin, terrorisé par une possible arrestation, Emma Fourreau et François Piquemal. Naturellement, elle se fera arrêter, entamera une grève de la faim de 2 heures, pleurnichera sur les prétendues brutalités de l’occupant sioniste et finira piteusement dans l’avion, retour en France.
Nous rappellerons aux défenseurs de la cause palestinienne comme Marie Mesmeur et tous les LFI l’alliance entre Hitler et le mufti de Jérusalem, Al Husseini, pour exterminer les Juifs, le fait que jamais Yasser Arafat, neveu du mufti, n’a pris ses distances avec l’engagement de son oncle, le nombre d’anciens SS, toujours aussi fanatiquement antisémites, dans les soutiens à la « Palestine ». Nous n’oublions pas qu’à Gaza, dans les écoles, les petits enfants sont éduqués à tuer des Juifs, respectant parfaitement les textes sacrés du coran et la Charte du Hamas. D’où le terme « nazislamistes » que nous attribuons à tous les soutiens de la prétendue Palestine.

Après un tel coup d’éclat, d’autres combats l’attendaient dans sa Bretagne natale. Elle devait d’abord soutenir sa camarade Mathilde Hignet, autre député bretonne, qui avait courageusement exigé, et obtenu, l’interdiction d’une fête du Cochon à Treffendel, près de Rennes, sous le prétexte que les organisateurs seraient suspectés d’utiliser l’animal pour stigmatiser les pauvres musulmans et distiller le poison de l’islamophobie.
Après cette grande victoire, un autre grand combat l’attendait, contre la soirée du Canon Français. Après une première victoire, le propriétaire du château ayant reculé devant les menaces de ses camarades, elle subit malheureusement une défaite cuisante puisque la soirée fut maintenue, avec trois repas festifs qui réunirent plus de deux mille personnes. Et en sus, vu qu’elle a raconté que des saluts nazis étaient fréquemment effectués par les invités, elle va se prendre une plainte contre elle !