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Charles Alloncle, l’homme à abattre : quand la gauche tremble pour son audiovisuel

Depuis des décennies, l’audiovisuel public français semblait intouchable, protégé par une  dans les médias et les institutions. Pourtant, en quelques semaines, un seul homme a suffi à ébranler cet édifice : Charles Alloncle, député LR de l’Hérault et rapporteur de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public. Son crime ? Avoir osé soulever le voile sur les dérives d’un système que beaucoup considéraient comme acquis. Désormais, pour la gauche et ses relais médiatiques, Alloncle est devenu l’homme à abattre, le caillou dans la chaussure d’un establishment qui ne supporte pas d’être remis en question.

Un rapporteur qui dérange

Tout avait pourtant bien commencé. L’audiovisuel public, souvent critiqué pour son manque de neutralité et son opacité financière, se retrouvait enfin sous le feu des projecteurs. Mais très vite, Charles Alloncle a incarné la menace : son ton direct, ses livetweets percutants pendant les auditions, et surtout, sa volonté de  ont déclenché une contre-attaque en règle. Le 21 décembre, sous la pression, le président de la commission, Jérémie Patrier-Leitus (Horizons), suspendait même les convocations pour janvier, pour étouffer l’élan du rapporteur.

La gauche enrage, une commission muselée

Le 6 janvier, après deux heures de débats tendus, le bureau de la commission adoptait un ensemble de règles destinées, officiellement, à éviter que les travaux ne dégénèrent en « tribunal politique ». Officieusement, l’objectif était clair : . Quatre mesures phares ont été actées :

  1. Fin des livetweets pendant les auditions, une pratique que le député utilisait pour informer en temps réel et amplifier l’impact de ses révélations.

  2. Modération des prises de parole dans les médias, avec une obligation de sobriété pour le rapporteur et les membres du bureau.

  3. Transparence documentaire : tout document cité par Alloncle devra désormais être validé par le bureau.

  4. Respect des personnes auditionnées, une formule qui sonne comme un avertissement après les auditions musclées des dernières semaines.

Pour un député présent, le message est sans ambiguïté : « La gauche a voulu faire le procès du rapporteur. Ce qu’elle veut, c’est l’arrêt pur et simple de nos travaux. Cette commission dérange, alors on tente de la bâillonner. » D’autant que, comme le soulignent plusieurs observateurs, aucune règle aussi stricte n’avait été imposée pour les commissions « Bolloré » ou « Bétharram ». Deux poids, deux mesures : l’audiovisuel public, lui, semble bénéficier d’une protection particulière.

Nagui, symbole d’un système en accusation

L’affrontement entre Charles Alloncle et Nagui illustre parfaitement la guerre qui se joue. Le député a désigné l’animateur comme « la personne qui s’est le plus enrichie sur l’argent public ces dix dernières années ». Une accusation qui a provoqué la fureur de l’intéressé, prompt à publier une réponse cinglante sur Instagram, dénonçant des « accusations sans preuve » et menaçant de porter plainte. « Je produis 300 heures de programmes par an, ce qui permet de payer 10 000 salaires », a-t-il rétorqué, tout en accusant Alloncle de « racisme » et de « victimisation », évoquant ses origines égyptiennes et son végétarisme (sic !).

Pourtant, derrière ce duel médiatique, c’est bien l’ qui est en jeu. Les contrats juteux, les budgets pharaoniques, et les  sont autant de sujets que la gauche préfère éviter. « Ils pensaient pouvoir continuer à se goinfrer dans l’ombre », résume Hervé de Lépinau (RN), pour qui la commission d’Alloncle est «  ».

Une commission qui passionne les Français

Malgré les tentatives de musellement, les travaux de la commission passionnent l’opinion. Les  – promettent d’être explosives. Même l’audition de Patrick Sébastien, encore en débat, cristallise les tensions. « Les profiteurs sont démasqués », conclut Hervé de Lépinau, tandis que l’entourage d’Alloncle assure que « sa détermination n’est en rien altérée ».

Charles Alloncle incarne aujourd’hui la résistance face à un système qui se croit intouchable. La gauche, habituée à régner sans partage sur l’audiovisuel public, voit d’un mauvais œil ce député qui ose braquer les projecteurs sur ses privilèges. Entre règles restrictives, , et campagnes de discrédit, tout est bon pour le faire taire. Pourtant, comme le souligne un proche du rapporteur : « . Et elle ne fera pas plaisir à tout le monde. »

Henri Dubost

https://ripostelaique.com/charles-alloncle-lhomme-a-abattre-quand-la-gauche-tremble-pour-son-audiovisuel.html

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