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Quand Mélenchon mise sur le grand remplacement islamique

Emmanuel Macron ne veut pas d’une Europe américanisée. Il l’a affirmé, en anglais yankee, devant les mondialistes de Davos. Mais il ne dit rien d’une possible Europe islamisée. Sa posture anti-Trump, exhibée mardi devant le gratin de la planète, enchante ceux qui voient dans le président des Etats-Unis un adversaire de l’Europe, voire un dément ou un fasciste en puissance. Donald Trump lui a répliqué, mercredi, en moquant le « dur à cuire » portant des lunettes d’aviateur pour dissimuler un œil fragile. Pourtant, ce « look Tom Cruise » (Top Gun) a suffi à emballer commentateurs et sondeurs. 

L’Opinion a salué, vendredi,« les verres miroir (qui) créent un halo de mystère et de virilité ». Une fois de plus le récit dominant, s’arrêtant à l’anecdote, n’a rien voulu entendre du message au Vieux Continent, submergé par une immigration majoritairement musulmane. Se présentant comme fils d’une Ecossaise et d’un Allemand, Trump a dit, au fil de digressions : « Suivez notre exemple ! Certains pays d’Europe sont méconnaissables. L’Europe ne va pas dans la bonne direction (…). Je veux que l’Europe s’en sorte (…) Vous comptez beaucoup pour nous (…) Nous vivons une période de métamorphose ». Bref, Trump a alerté sur la fragilité européenne et son risque d’autodestruction. Or cette crainte, venant d’un rustre, a été balayée par la pensée snobbish au profit du bras de fer surjoué autour du Groenland, déjà base arrière de l’Otan. Pourtant Trump n’a pas tort d’évoquer le danger d’un éloignement d’une Union européenne gagnée par l’islam. L’anti-américanisme des perroquets est déjà halal-compatible.

Le changement de peuple et de civilisation menace l’Europe ouverte et sa démographie déclinante. Sa vassalisation aux Etats-Unis, déjà bien entamée, n’est rien face à son islamisation, plausible demain si rien ne vient y faire obstacle. Jean-Luc Mélenchon s’en réjouit dès à présent. A Toulouse, jeudi, le leader de la France Insoumise a invité son parti à démontrer, lors des municipales, « sa capacité à incarner la nouvelle France, celle du grand remplacement, celle de la génération qui remplace l’autre parce que c’est comme ça depuis la nuit des temps ». De fait, Tocqueville avait noté : « Dans une démocratie, chaque génération est un peuple nouveau ». Cependant, la France de Mélenchon n’est plus celle des héritiers des autochtones. Elle est celle de l’immigration maghrébine et africaine. Il a déclaré : « On ne parle pas assez arabe en France ». Eric Coquerel a souhaité que les maires LFI « aient la couleur de peau du 93 ». Vendredi, les députés LFI, PS et Ecologistes ont voté contre une résolution LR (adoptée) visant à inscrire les Frères musulmans sur la liste des organisations terroristes. Alors que Renaud Camus est calomnié pour alerter sur le Grand Remplacement, qui serait un fantasme complotiste, cette substitution de population est saluée par l’extrême gauche, et occultée par le chef de l’Etat. Oui, l’Europe peut se désoccidentaliser. Se contenter de répéter que Trump est un butor illettré revient à laisser venir le basculement identitaire. Le parti de l’étranger, qui pousse à l’entrisme, a toujours été celui des traîtres.

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