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Délinquance, cambriolages : le ras le bol…

L’affaire qui fait grand bruit, du papy qui tue son cambrioleur, est le symptôme de quelque chose de pourri au niveau de la sécurité dans le pays. Les contrevenants, en majorité issus d’une population rapportée qui représente environ 70 à 80 % de la population carcérale, c’est à dire, une population spécifique qui commet 70 à 80 % des délits pour lesquels on va en prison, ont compris que la France était un pays de droits. Et pour les délinquants on a empilé des séries de droits, qui permettent par exemple à la famille Traoré de multiplier les recours en justice, d’échelon en échelon, sur une dizaine d’années jusqu’à présent, aux frais du contribuable le plus souvent, pour tenter d’avoir un hypothétique gain de cause.

Alors que les victimes sont bien souvent livrées à elles-mêmes, quand elles ne sont pas en plus stigmatisées, comme par exemple, les proches des morts des attentats commis par des extrémistes musulmans, priés ne ne pas trop se plaindre, ni de sortir de la doxa du « vous n’aurez pas ma haine ». On peut reparler des propriétaires des biens squattés, qui mettent des mois, voire des années à récupérer leurs biens… et dans quel état. Alors que leurs squatteurs jouissent du droit d’occuper les lieux et même de celui de partir en vacances et de revenir et gare au propriétaire qui aurait eu l’audace de récupérer son bien pendant les vacances des squatteurs.

Comme il y a une défiance vis à vis des politiques, il y a aussi une défiance vis à vis des services publics de la justice et des forces de l’ordre. 48% des Français déclarent ne pas faire confiance aux institutions judiciaires et 62% des Français ne font pas de confiance à la justice pour sanctionner les auteurs de violences. Transparence et la lisibilité sont en cause et au RPF, nous avons déjà parlé des jugements à géométrie variable. Le taux d’élucidation des cambriolages n’est que de 7 %, autant dire que la population a bien intégré que le cambriolage à son domicile, c’est pour sa pomme et que cette même population compte surtout sur elle pour se protéger, ceci alors que le principal travail des juges, en cas d’arrestation du cambrioleur est de s’assurer qu’il a été arrêté sans violence, qu’il n’a pas été « séquestré », parce que le fait de « retenir » son cambrioleur, même gentiment, jusqu’à l’arrivée de la police, est compté par les juges, comme une séquestration, donc un acte délictueux. Au final, les jurisprudences le montrent, le cambriolé qui se défend écope souvent de peines plus lourdes que celles des cambrioleurs.

On ajoute par là dessus, la quasi impossibilité d’entrer dans le cadre de la légitime défense : la défense doit être « proportionnée ». Sauf que dans le noir, puisque pas mal de cambriolages ont lieu la nuit, vous ne pouvez pas savoir de quoi dispose votre cambrioleur : arme blanche, arme à feu, matraque, ou pas d’arme et attendre qu’il vous ait frappé pour répondre équivaut à se laisser faire. Un simple coup de poing dans la figure bien appliqué et vous voilà dans l’impossibilité de vous défendre. Autant dire qu’il faut être mort pour avoir le droit de se défendre. On peut encore compter sur les dernières attitudes à la mode chez les voyous : quand on les empêche de « travailler » à leur guise, ils viennent se venger et comme la justice ne peut pas garantir la protection des victimes 24h/24h, elles sont souvent obligées de carrément déménager, parfois même, sous protection policière.

Tous les voyants sont donc au vert pour le voyous qui ont bien intégré que le droit est fait pour eux, que certains juges vont souvent appliquer toutes les ficelles permises pour les relâcher dans la nature rapidement et que l’état veille surtout à ce que les administrés ne se fassent pas justice eux mêmes… jusqu’aux policiers qui préfèrent fuir que de se défendre avec le risque de blesser leurs agresseurs, face à des hordes de voyous fiers détenteurs d’une forme d’impunité de fait. On peut ajouter que l’origine ethnique de voyous abîmés par la police, ou un propriétaire qui se défend, va déboucher possiblement sur des émeutes communautaires. Et vous avez, avec tous ces paramètres, les ingrédients d’une impossibilité factuelle de faire régner l’ordre et la sécurité.

En 2025, la France a été 33ième en Europe pour la perception de la délinquance, soit la bonne dernière, derrière des pays comme le Kosovo ou l’Albanie, et 67ième au niveau mondial. Le seul créneau qui n’augmente pas, ou pas trop, est celui des meurtres. Mais il y a beaucoup d’autres formes de délinquances en dehors du meurtre, qui augmentent quasiment toutes. Et encore, si on reprend l’exemple des cambriolages, la proportion de personnes qui ne portent plus plainte est significative. Selon une enquête, 59% des victimes ne signalent pas leur cambriolage au commissariat ou à la gendarmerie, et 46% ne le font pas après un vol réussi. En cas de tentative de vol, le taux de renoncement à porter plainte peut atteindre 69%. Les chiffres déjà impressionnants sont donc à multiplier par deux.

Il faut changer la loi, supprimer les possibilités de recours sans fin, mieux prendre en charge les victimes, délocaliser les contrevenants, les priver des aides sociales, instaurer la présomption de légitime défense, en finir avec le mythe de la réponse « proportionnée » qui est impossible à mettre en œuvre. Rétablir les courtes peines d’emprisonnement et instaurer des peines significatives pour les cambriolages et effractions de propriétés privées. On rappelle ce que le législateur a l’air d’avoir oublier : la propriété privée est un droit constitutionnel.

https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/02/11/delinquance-cambriolages-le-ras-le-bol/

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