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Piqûres de rappel aux charognards de gauche qui veulent nous interdire d’honorer Quentin

Il faut reconnaître qu’à gauche ils ont un estomac exceptionnel. Un jeune garçon de 23 ans a été assassiné, lynché au sol à coups de pied et de poing par quinze miliciens de gauche proches des Insoumis et de la Jeune Garde. À juste titre, la justice arrête les coupables et sept d’entre eux sont en prison, peut-être jusqu’à leur procès. Et en toute logique, ceux que cette mort indigne le plus, parce qu’ils étaient proches idéologiquement de Quentin, ou tout simplement parce qu’ils ne supportent pas ces méthodes de petits miliciens, se préparent partout en France mais surtout à Lyon, sa ville, à honorer sa mémoire pour qu’il ne soit pas oublié.

Mais les commissaires politiques de gauche ne l’entendent pas ainsi. Et ils hurlent à l’horrible récupération fasciste, rien de moins. Que la meute LFI, par son chef, affirme que les agressés ce sont eux, et qu’il faut dissoudre les Némésis qui attaquent tous leurs meetings n’étonnera personne. Qu’une épave imbibée comme Aurélien Taché compare Quentin à Klaus Barbie est dégueulasse mais guère étonnant. Que les gauchistes se réjouissent de sa mort, comme ils avaient célébré celle de Jean-Marie Le Pen, devient un grande classique qui montre que des pans entiers de la société s’effondre sous les coups de boutoir du discours haineux de la gauche contre les patriotes.

Mais il n’y a pas que les gauchistes qui se roulent dans la boue. Nous avons lu attentivement deux textes de deux traîtres à la France qui ne représentent qu’eux-mêmes, mais qui pour continuer d’exister, sont prêts à toutes les saloperies et les bassesses. Nous parlons de Dominique de Villepin, acheté par les pétro-dollars du Qatar, et de Ségolène Royal, tout juste rentrée de son séjour honteux en Algérie, dont nous portons à votre connaissance la prose qu’on peut résumer ainsi : l’extrême droite est aux portes du pouvoir, nous sommes le 6 février 1934, la République est en danger, la victime était un nazi antisémite, et il faut tout faire pour leur barrer la route et donc se ranger derrière les tueurs de Mélenchon.

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Dans le même esprit, ils ont trouvé 180 sociologues et écrivains gauchos (ce qui fait peu par rapport à l’habitude) pour reprendre le même refrain. 180 parasites, la plupart payés avec nos sous pour détruire la France.

https://www.fdesouche.com/2026/02/20/romanciers-historiens-ecrivains-sociologues-ou-elus-180-personnalites-appellent-au-sursaut-contre-linstrumentalisation-de-la-mort-de-quentin-par-lextreme-droite/

Ce qui est extraordinaire est que, même si le RN appelle ses militants à ne pas participer à ces marches, ce qui est peu glorieux, il est quand même attaqué et suspecté de les organiser en sous-main.

Nous allons faire quelques piqûres de rappel pour rafraîchir la mémoire des collabos et des pleureuses. Ils réclament la dissolution de Némésis parce que cinq militantes déploient une banderole devant un meeting de Rima Hassan. Mais eux pratiquent ce qu’ils appellent le harcèlement démocratique, qui est très peu démocratique, et qui consiste à multiplier les contre-manifestations, les attaques physiques, les dégradations de salles et de restaurants pour empêcher leurs opposants politiques de s’exprimer.

Faut-il leur rappeler la manière dont ils ont instrumentalisé la mort de l’antifa Clément Méric, petite frappe par ailleurs en mauvaise santé, en mentant d’abord grossièrement, cachant qu’il n’avait pris qu’un seul coup de poing, et inventant un lynchage de skin head qui est exactement ce qu’a subi Quentin. Personne ne leur a reproché d’exploiter politiquement la mort de leur camarade, nous avons seulement souligné les mensonges d’État qui circulaient, et qui étaient les agresseurs et les agressés. Personne n’a empêché les charognards de gauche d’instrumentaliser grossièrement la mort de Méric pour attiser la haine contre les patriotes, qualifiés de fachos racistes d’extrême droite

Faut-il leur rappeler la manière dont ils ont instrumentalisé la mort de la racaille Nahel Merzouk, tué par un policier parce qu’il voulait forcer un barrage, et qu’il refusait de répondre aux sommations depuis vingt minutes. Ils ont soufflé sur les braises pour véhiculer la haine de « la police qui tue », ils ont encouragé les émeutes qui ont duré six jours, occasionné des blessures chez des centaines de policiers, occasionné des actes de pillages et de vandalisations qui ressemblaient à la répétition générale d’un prochain djihad. Personne n’a empêché les charognards de gauche de récupérer grossièrement la mort de Nahel Merzouk, dont ils se foutaient carrément par ailleurs, pour bordéliser la France et mener une offensive politique contre la police républicaine, dernier rempart qui tient encore, malgré les coups de boutoir quotidiens et les agressions subies par nos policiers, la plupart du temps par des racailles islamisées soutenues par la gauche.

Faut-il leur rappeler comment ils ont instrumentalisé la mort d’Aboubacar Cissé, un clandestin musulman qui n’avait rien à faire en France et qui a été assassiné dans une mosquée ? Bien évidemment, ils nous ont fait le coup de l’islamophobie, véhiculée par l’extrême droite, même quand le coupable a été arrêté et que c’était un psychopathe bosniaque. Lorsque le lèche-babouches Mélenchon, dans un numéro bien réglé, éclate en sanglots quand une voilée pleurniche en disant que tous les musulmans de France vont être assassinés, cela n’est pas de la grossière récupération ? Remarquons d’ailleurs que la mort de Lola, Thomas, Philippine et à présent Quentin ne le font pas pleurer, sans doute trop Français, trop blonds aux yeux bleus pour lui.

Tout le totalitarisme de la pensée de gauche est résumée dans ces quelques exemples. Un nationaliste tue un antifa d’un seul coup de poing, c’est un crime politique et tout est permis pour le dénoncer et l’utiliser. Un policier tue une racaille au volant d’une voiture dont il n’a pas le permis, c’est un crime raciste, et il faut l’instrumentaliser pour démontrer que la police tue. Un clandestin musulman se fait assassiner, c’est forcément un crime islamophobe, et il faut l’utiliser pour interdire de critiquer l’islam et de montrer que ce dogme dangereux n’a rien à faire en France.

Mais dès que les nôtres tombent, tués par ceux qu’ils protègent, des clandestins ou des racailles islamisées, et que nous voulons leur rendre hommage, ils nous traitent de charognards, toute honte bue.

Et dès qu’un Quentin est assassiné par des miliciens, on salit sa mémoire, on célèbre sa mort, et on veut nous interdire de l’honorer. Salauds !

La meilleure réponse à faire à ces crapules qui rêvent de la guerre civile pour nous tuer, c’est d’être très nombreux, demain, notamment à Lyon, mais aussi partout où des hommages à Quentin auront lieu, pour ne pas l’oublier, et pour empêcher les collabos de gauche, une nouvelle fois, de réécrire l’histoire.

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https://ripostelaique.com/marre-de-macron-de-la-gauche-pedophile-vive-la-remigration-operation-autocollants/

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https://ripostelaique.com/piqures-de-rappel-aux-charognards-de-gauche-qui-veulent-nous-interdire-dhonorer-quentin/

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