
Dans un contexte de faillites records en France, la Fonderie Atlantique Industrie se dirige vers une fermeture. Il s’agit pourtant d’un maillon industriel incontournable pour la filière navale, avec notamment Naval-Group dans ses clients. L’entreprise, connue pour produire des hélices de grande dimension destinées à des navires civils et militaires, devrait cesser ses activités dans les prochains mois. Aujourd’hui, seule une poignée de salariés subsiste pour la production de pièces de propulsion en alliages de cuivre, un domaine nécessitant des procédés de coulée spécifiques et un savoir-faire technique relativement rare.
Fragilisation, baisse des commandes, perte de rentabilité… un scénario devenu classique dans une France croulant sous les taxes, les normes et les prélèvements et son intégration, depuis 2000, au groupe Bronzes d’Industrie, une société spécialisée dans les alliages cuivreux qui emploie plusieurs centaines de salariés en France, n’aura pas suffit à la préserver. On se dirige donc vers le perte du site, mais aussi une perte de compétences hautement professionnelles mettant en péril l’approvisionnement de l’industrie navale nationale, à l’heure où l’on reparle d’indépendance. Au RPF, nous avons déjà expliqué que la taxation outrancière du travail mettait en péril la compétitivité des entreprises nationales et que le total des prélèvements ne devait pas dépasser 30 à 35 % de la richesse nationale, contre plus de 50 % actuellement.
Autre axe de travail du RPF, la suppression de la taxation des héritages qui sont dans le viseur du pouvoir. On se souvient de la sortie de madame Yaël Braun-Pivet : elle trouvait que ce n’était pas assez taxé et pourtant : même la plus-value sur une résidence principale, ce bien que des parents ont payé pendant trente ans, souvent au prix de sacrifices réels, devient une nouvelle occasion de ponctionner les héritiers. La logique ? Aucune, si ce n’est cette vieille manie de faire croire à ceux qui n’hériteront jamais d’un centime qu’on les « protège » en punissant ceux qui ont quelque chose à transmettre. On fabrique ainsi une égalité de façade : personne ne gagne rien, mais au moins tout le monde perd. Le non‑héritier reste aussi démuni qu’avant, mais on lui vend l’illusion d’une justice sociale parce que l’État aura réussi à grignoter un peu plus ce que d’autres ont construit. Quant à celui qui reçoit un bien que ses parents ont mis une vie à payer, il est traité comme un suspect. Sa faute ? Avoir des parents prévoyants. Il en va de même pour les entreprises, où la reprise des entreprises familiales par les enfants est de plus en plus complexe et onéreuse, se traduisant régulièrement par des pertes sèches de travail, d’emplois, de compétences, qui touchent toutes les régions de France.
La seule équité véritable serait que chacun puisse transmettre ce qu’il a bâti, sans que l’État ne vienne jouer les vampires affamés, aspirant la moindre goutte de richesse privée pour masquer son incapacité chronique à faire de réelles économies, sans toucher au patrimoine des Français. Et au RPF, nous proposons des transmissions avec zéro frais, notamment pour les entreprises, des héritages sans la moindre taxe, en lien direct et même les héritages en lien indirect, mais au sein d’une même famille, d’oncle à neveux par exemple, ou entre cousins germains. Le tout assorti d’un ensemble de mesures budgétaires aboutissant à plus de 300 milliards par an. Voir dans notre onglet « nos propositions » sur notre blog.