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  • Confiteor

     

    Confiteor
    Voici un peu plus de deux ans que Marine le Pen se trouve au commande du Front national suite à une campagne qui s’écoula durant le dernier trimestre de l’année 2010. En matière de pourcentage, elle obtint un résultat similaire, pour les signatures des secrétaires départementaux ainsi que pour les suffrages des militants. A l’époque, c’est un euphémisme, je n’approuvais pas l’appui qu’apporta à Marine la structure à laquelle j’appartenais, à savoir Voxnr. Je le fis savoir à Christian Bouchet par l’intermédiaire d’un courriel qui fut probablement celui que j’ai le plus travaillé dans mon existence.

    La campagne fut l’objet de nombreux dérapages et la mauvaise foi s’est par trop souvent manifestée. Justement pas par les deux protagonistes principaux mais plutôt par des individus soucieux d’envenimer les débats en faisant souvent preuve de méchanceté : la passion, au sens où la définissent les philosophes, pris l’ascendant sur la raison. Avec cette idée d’un comique surréaliste qu’une victoire des tenants de l’autre camp deviendrait de facto une catastrophe nationale.

    Deux ans ont donc passé et l’on en trouve encore, peu certes, pour critiquer encore de façon systématique et caricaturale, l’actuelle direction du Front national. En ce qui me concerne, de manière quelque peu infantile, j’ai boudé, considérant que la structure à laquelle j’appartenais, se devait de maintenir ce que l’on a coutume d’appeler, un splendide isolement. Bien évidemment, et contrairement à d’autres, je me suis bien gardé de salir ce que j’avais auparavant célébré. Comme un enfant donc, confronté à des adultes qui ignorent ce qu’il faut bien appeler un caprice, je revins progressivement sur la scène politique, qu’au demeurant, je n’avais jamais réellement quittée : je n’allais tout de même pas stopper un engagement de plus de trente ans. Les communistes ne m’ayant pas fait reculer naguère, je n’allais pas fuir aujourd’hui devant les tradesmen.

    La difficulté qu’éprouvent les Français à voter Front national est probablement la conséquence de la diabolisation connue de tous. Il suffit à cet égard d’observer et d’écouter le journaliste pour savoir que son attitude diffère selon qu’il interroge un invité labellisé Front national ou un autre. Au delà des chiffres qui doivent être interprétés, on constate que les électeurs du Front national ne sont pas toujours les mêmes et que le mouvement ratisse de plus en plus large. A titre d’exemple, les fonctionnaires issus de la catégorie C, sont désormais électeurs du Front. Or, ce qui me semble essentiel, c’est que le pas soit franchi, que le tabou soit levé : dès lors où un Français a voté, ne serait-ce qu’une fois pour le Front, il n’hésitera plus à recommencer.

    Il y a, pour les tenants du Système, vocation à s’inquiéter encore davantage :

    1/ Le traditionnel état de grâce n’a pas eu vraiment lieu et c’est donc toute une partie de l’électorat de gauche qui manifeste sa colère, y compris par l’intermédiaire de sénateurs qui n’hésitent plus désormais à faire obstruction : fracture au sein de la majorité qui se concrétisera probablement dans les urnes lors des prochaines élections.

    2/ De part son positionnement « ni droite, ni gauche », le Front national déstabilise et la gauche et la droite. La gauche, parce qu’une grande partie de son électorat se définit avant tout par son opposition à la droite, le Front national leur apparaissant différent de l’Ump : un électorat de gauche donc, susceptible de rejoindre la mouvance nationale. La droite, quant à elle, malgré ses tentatives de séduction afin d’obtenir du Front qu’il lui assure les victoires lors des seconds tours à venir, n’est pas dans une situation plus réjouissante. A titre d’exemple, en refusant de s’aligner sur les positions de l’Ump en matière de mariage pour tous, Marine le Pen a montré, une fois de plus, que le Front et la droite, ce n’était nullement la même chose. Les Français l’ont compris.

    3/ Ainsi que l’écrivait Alain de Benoist, l’ancien repère droite/gauche doit maintenant être remplacé par le référentiel centre/périphérie. Par centre, il faut bien sur comprendre les différents partis qui pratiquent la même politique, comme l’Ump, le parti socialiste ou le centre stricto sensu. Et des électeurs déçus, issus de la gauche comme de la droite, il y en a de plus en plus. Fatalement, on peut donc s’attendre lors de prochaines échéances à une poussée des deux fronts, celui qui se qualifie de gauche, et celui qui est national.

    4/ Marx faisait remarquer que pour connaître l’avenir d’un pays capitaliste, il suffisait d’en considérer un autre à un stade plus avancé. Doux euphémisme, les perspectives ne sont pas bonnes (1). Par voie de conséquence, les gouvernements, qu’ils soient de gauche ou de droite, susciteront l’impopularité, sachant que c’est la structure même du Système qui impose la mise au pas : il faudra donc, et nous allons les y aider, que les Français comprennent que le problème n’est pas le fait du chauffeur mais du véhicule.

    Je pense aujourd’hui que l’ennemi majeur n’est pas le segment qui s’autoqualifie de gauche mais bien la structure qui s’affuble du terme de droite. Longtemps le danger fut communiste, idéologie que l’on est bien obligé de classer à gauche. Aujourd’hui, c’est le capitalisme qui est principalement destructeur, y compris dans le cadre de son versant politique que l’on peut appeler individualisme. Même s’il est aussi propagé par des mouvements de gauche, le capitalisme ne peut donc être estampillé qu’à droite. Les soviets n’étant plus, reste les trusts...
    Philippe Delbauvre http://www.voxnr.com
    note :
  • L’opération Serval en vidéos

    Gao libérée, 27 Janvier 2013

    - Arrivée des forces maliennes, aéroport de Gao, 26 janvier 2013
    - Interview de M. Sadou Diallo, maire de Gao, 26 Janvier 2013
    - Sécurisation du site par un contingent Tchadien, 27 Janvier 2013

    Entre Gao & Tombouctou

    - Départ pour Gao d’un élément du 1er RCP, 26 Janvier 2013.
    - Arrivée à Gao, sécurisation de l’aéroport
    - Arrivée du contingent Africain
    - 27 Janvier 2013 : Préparation du largage sur Tombouctou, “les ordres”, la 2e Cie du 2e REP prépare son saut sur Tombouctou. Une Cie, un État Major Tactique et des appuis seront largués.
    Deux Transall & Trois Hercules sont mobilisés pour l’Opération Aéroportée (OAP)
    - Le 28 Janvier 2013 à 00h30 (heure Française, largage sur Tombouctou, filmé par un drone Harfang.
    - le 27 & 28 Janvier 2013, préparation des Rafales puis départ en mission pour le Nord Mali.
    IMPOSSIBLE DE VOUS MONTRER LES IMAGES DE FRAPPES AERIENNES, CONTREVENANT A LA CHARTE YOUTUBE.
    - Le 28 Janvier 2013, arrivée du BPC Dixmude au port de Dakar, avec à son bord 500 soldats et 130 véhicules.

    Le 17e régiment du génie parachutiste saute sur Tombouctou, 29 Janvier 2013

    - Largage du 17e RGP pour réhabiliter la piste de l’aéroport de Tombouctou, 29 Janvier 2013
    - Patrouille de reconnaissance à Korioumé, Ouest de Tombouctou, 29 Janvier 2013
    - Départ en mission de 2 Rafales & d’un C135 ravitailleur, N’Djamena, 29 Janvier 2013
    - Arrivée des soldats Nigérians & Togolais, N’Djamena, 30 Janvier 2013
    Crédits image : EMA/ECPAD
    Post-production : Pascal Dupont
    Crédits musique : Mathieu Gauriat

    Sources :  Realpolitik.tv et le compte YouTube de  Pascal Dupont.

    http://fr.novopress.info/

  • Un chrétien massacré toutes les cinq minutes en 2012 !

    Le sociologue Massimo Introvigne a été, durant l’année 2011, consultant près l’Organisation pour la Sécurité et Coopération en Europe, pour laquelle il était chargé de la surveillance des persécutions religieuses. Aujourd’hui président de L’Observatoire de la liberté religieuse, un organisme créé en juin 2012 par le ministère italien des Affaires étrangères, il estime que 105 000 chrétiens au minimun ont été assassinés pour leur foi en 2012. Cela fait un chrétin massacré toutes les cinq minutes !

    Le chercheur avait déjà avancé ce chiffre lors d’une conférence qui s’était tenue les 2 et 3 juin 2011 en Hongrie, à l’initiative du ministère hongrois de la Justice et du Conseil de l’Union européenne. Il juge par ailleurs qu’au moins 200 millions de chrétiens sont plus généralement persécutés pour leur foi dans le monde. « La persécution des chrétiens est devenue aujourd’hui la première urgence mondiale en matière de violence et de discrimination religieuse. Il n’existe aucune autre foi qui soit autant combattue », conclut-il.

    Comme il est curieux que les médias français ne relaient pas cette information, eux qui sont si sensibles aux discriminations… Il y a manifestement une indulgence coupable -au mieux une indifférence coupable- à l’égard de la persécution dont est victime la religion de nos pères. Y aurait-il une volonté inavouée  d’émanciper notre société de tout ce qui a façonné notre civilisation, et plus généralement l’ère chrétienne ? Afin d’y substituer peut être une autre religion qui ferait oublier nos racines. Car la nature, de toute façon, a horreur du vide…

    Une problématique qui n’est pas nouvelle :

    http://www.contre-info.com/

  • Photos des 97 rassemblements de la Manif Partout

    Grâce au Salon Beige, les photos des manifestations du samedi 2 février 2013 à travers toute la France avant la grande manifestation nationale du 24 mars !

    La mobilisation continue !

    97 manifestations pour défendre le mariage contre le projet de loi Taubira ont été organisées aujourd'hui devant les préfectures de France. Quelle organisation, quelle association, quel parti politique peut se targuer d'avoir mobilisé autant au même moment ? La révolte du peuple français contre les projets délirants de ce gouvernement monte chaque jour. Et elle va encore gronder le 24 mars prochain à Paris.

    Avignon, où le mistral soufflait entre 60 et 90 km/heure avec 8/10 °C (autres photos). Présence de Marion Maréchal-Le Pen :

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    Melun :

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    Le Salon Beige

    http://www.actionfrancaise.net

  • La France en voie de désintégration

    Remplacement de population, déracinement, amnésie collective organisée, déchristianisation : la France change et se désintègre sous nos yeux. Reste à savoir à qui profite le crime.
    Le titre s'étalait sur le site du Point du 23 août dernier et la nouvelle valait bien ça ! « Didier Raoult tord scientifiquement le cou au mythe du "vrai Français " dans un pays où le métissage est généralisé », exultait le Point. Bigre ! Si c'était scientifique, c'était forcément sérieux. On pouvait s'attendre à une démonstration sans réplique.
    Que l'on en juge : « il est bien difficile de définir géographiquement ce qu'est la France », écrit ce scientifique, avant de conclure avec sagacité, sous prétexte que les frontières de notre pays ont bougé au cours des siècles, que « la France est une variable géographiquement instable, un mythe. » Concernant les caractéristiques génétiques de la population française, les choses sont, paraît-il, « beaucoup plus complexes », mais « Dans tous les cas, le métissage est généralisé » et « le droit du sang n'est pas génétiquement fondé ».
    Le sérieux et l'indépendance d'esprit de l'homme de science apparaissent clairement dans les première et dernière phrase de son article : « Les créations de mots et de concepts peuvent servir à déguiser des termes dont l'usage est interdit par la loi ou par l'évolution des mœurs ». Et de conclure : « Je redoute que le terme "Français de souche " ne serve qu'à ceux que l'on ne veut pas comme Français... » Le flic de la pensée perce sous le professeur.
    Professeur de quoi, au demeurant ? Didier Raoult est-il historien ? Géographe ? Démographe ? Généticien ? Vous n'y êtes pas : il est biologiste et dirige l'Unité de Recherches en Maladies Infectieuses et Tropicales Emergentes à Marseille, ce qui garantit probablement sa compétence dans toutes les autres spécialités... En fait de science, son article s'inscrit dans la sempiternelle doxa immigrationniste.
    L'anecdote est cependant exemplaire : le sérieux présumé du Point et le titre professoral sont destinés à convaincre le lecteur du bien-fondé d'un article qui mérite tout au plus un haussement d'épaules. Ce n'est pourtant pas le cas, parce que la thèse qu'il défend, aussi fausse soit-elle, s'inscrit dans le sens de l'histoire tel que l'a défini l'idéologie dominante et qui condamne la nation française à disparaître.
    Comme nous le montrons dans ce dossier, tout y concourt.
    Premièrement, l'arrivée massive et l'installation sur le sol français de populations extra-européennes. Comme l'explique le démographe Yves-Marie Laulan dans les pages qui suivent, cette immigration de peuplement, conjuguée à la faible fécondité des Françaises « de souche », s'apparente de plus en plus à une substitution de population ; un remplacement accepté et souhaité, puisque François Hollande n'envisage pas de réduire le nombre des immigrants légaux, qui s'élève à entre 180 000 et 200 000 par an.
    Une nouvelle utopie postdémocratique
    L'accumulation dans les banlieues de ces populations déracinées, trop nombreuses pour être intégrées et encore moins assimilées, a débouché, en outre, sur la multiplication de zones de non-droit à la périphérie des villes, à tel point qu'à Marseille, une élue socialiste elle-même issue de l'immigration algérienne préconise aujourd'hui de faire boucler les cités par l'armée.
    Deuxièmement, l'organisation de l'amnésie collective et du déracinement par les concepteurs des programmes scolaires, notamment en histoire et en géographie. Elle concrétise le souhait des communistes, formulé dans l'Internationale : « du passé, faisons table rase ». Cependant les communistes, loin de faire table rase de l'histoire, l'avaient manipulée et grimée pour s'en servir à des fins de propagande. Ce n'est plus le cas aujourd'hui et les jeunes Français n'apprennent plus l'histoire de France. En les privant de leur héritage collectif, on les déracine pour en faire des citoyens d'Europe d'abord, du monde ensuite, et finalement des immigrés chez eux.
    Troisièmement, la déchristianisation, entretenue par les campagnes d'opinion régulièrement dirigées contre l'Eglise catholique. À cet égard, la politique de « laïcité positive » de Nicolas Sarkozy aura été une parenthèse vite refermée. François Hollande, dont le programme électoral prévoyait d'inscrire la loi de séparation de 1905 dans la Constitution, a déjà engagé un bras de fer avec les évêques français sur le mariage et l'adoption par les homosexuels. (Le 19 août, en revanche, à l'occasion de l'Aïd-el-Fitr, il adressait ses vœux aux musulmans de France en souhaitant « que cette fête du pardon, du partage et du souci de l'autre contribue à la concorde dont notre nation a tant besoin. »)
    Ces différentes atteintes portées à l'identité de la France vont toutes dans le même sens, celui de la mondialisation, vers laquelle le fédéralisme européen ne représente qu'une étape. La démographe Michèle Tribalat, chercheuse à l'Ined et auteur d'un ouvrage (entre autres) significative-ment intitulé Les Yeux grands fermés, faisait la même analyse dans un entretien donné à Spectacle du monde, en avril 2012 : « Les migrations seraient inscrites dans le sens de l'histoire et donc appelées à se multiplier, et ce serait aux peuples et à leurs gouvernants de s'y plier, avec grâce si possible. Ces mouvements ne pourraient être que bénéfiques, une fois dépassées ce qu 'on appelle "les externalités négatives ". A terme, donc, plus de problème, dans un monde où la liberté de s'installer, indépendamment des frontières, serait la règle, et le marché du travail mondial. (...) C'est donc bien une nouvelle utopie postdémocratique qui fait chanter les lendemains et il n'y aurait pas lieu de s'inquiéter si les bénéfices annoncés devaient tarder et ne pas se manifester de notre vivant. »
    Dans cette nouvelle perspective internationaliste, la désintégration des peuples et des nations européens serait une étape nécessaire vers le monde et la gouvernance globaux. Un meilleur des mondes...
    Eric Letty monde & vie 8 septembre 2012