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  • Islamo-gauchisme : la polémique continue

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    Décidément, Mme Frédérique Vidal dénonçant après Blanquer l'islamo-gauchisme universitaire aura rouvert une boîte de Pandore aussi révélatrice que passionnelle.

    Ce 2 mars, par exemple, le camarade Chevènement statue du commandeur d'un jacobinisme presque émouvant, pontifiait dans L'Opinion sur le thème : "L’expression islamo-gauchisme brouille les idées."[1]

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  • SOMMES-NOUS GOUVERNÉS OU TRAHIS ?

    Sommes-nous gouvernés ou trahis ? Telle est la question à laquelle répond Olivier Marleix dans son excellent livre : Les liquidateurs.  En fait, à le lire, on découvre qu’il y a un liquidateur en chef, notre président de la République, Emmanuel Macron. Ce livre est un réquisitoire contre celui qui n’aurait jamais dû être là où il est.

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  • Staline

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    [ci-dessus ; Joseph Staline en 1902]

    21 décembre 1879 : Naissance en Géorgie de Joseph Vissarionovitch Dougachvili, qui sera connu sous le nom de Staline, l’Homme de fer. Né dans le foyer d’un cordonnier géorgien et d’une Ossète (Ekaterine Geladse), dont les ancêtres étaient serfs, il fut quasiment le seul leader bolchevique à être issu d’un milieu aussi modeste. Après une scolarité brillante, il est admis au séminaire orthodoxe de Tiflis, une école connue pour son opposition au tsarisme. Dans le cadre de cette école, il entre en contact avec des propagandistes marxistes dès l’âge de 15 ans, qui lui communiquent des ouvrages, souvent français, interdits de lecture en Russie (Letourneau, Victor Hugo). À 18 ans, le jeune Joseph est actif dans les cercles socialistes géorgiens, ce qui conduit à son exclusion du séminaire en 1899.

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  • Rapatriement des « Françaises » ayant rejoint l’EI en Syrie – La mobilisation des idiots utiles de l’islamo-terrorisme

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    Interviews larmoyantes dans les grands médias, plaintes contre le Quai d’Orsay, grèves de la faim, appels d’élus à « la mobilisation », et même déplacement de parlementaires en Syrie : depuis plusieurs semaines, les idiots utiles de l’islamo-terrorisme réclamant le rapatriement immédiat des quelque 120 « Françaises » et de leurs 200 enfants détenus en Syrie en raison de leur engagement aux côtés des bourreaux de l’EI ne cessent d’accentuer leur pression sur le gouvernement pour obtenir le retour sur notre sol de ces « bombes à retardement ». Une mobilisation qui n’est pas sans poser de problèmes au président Macron qui, après avoir dans un premier temps annoncé la mise en œuvre d’un « plan de rapatriement massif », a très vite changé son fusil d’épaule et opté pour des retours « au cas par cas », devant la colère de l’opinion publique.

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  • Quand la justice bafoue le politique

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    Patrick Parment

    Il est bien évident que peu nous chaut que Nicolas Sarkozy aille ou non au trou pour un ou deux ans, voire plus. Le problème de fond n’est pas là. Il est que le pouvoir politique n’a, semble-t-il, plus prise sur la Justice.

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  • LES VRAIS CONTOURS DE LA LIGNE BUISSON

    Accueilli par un fort buzz médiatique, réimprimé deux jours après sa mise en librairie, le livre de Patrick Buisson, La Cause du peuple, sorti le 29 septembre, est d’ores et déjà un succès. Un résultat garanti par le sujet, « L’histoire interdite de la présidence Sarkozy », sous-titre de l’ouvrage, et par la personnalité de l’auteur. Conseiller de Nicolas Sarkozy pendant près de dix ans, Buisson avait contribué à son élection, en 2007, comme l’intéressé l’affirmera en lui ­remettant la Légion d’honneur. Pendant tout le quinquennat, il fera partie du premier cercle, dispensant des analyses ­appuyées sur une profonde connaissance de l’opinion publique et de l’histoire politique française – caractéristique que lui ­reconnaissent même ses détracteurs.

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  • Les migrants ne sont pas accueillis dignement

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    Il est un fait qui n’est pas nouveau dans le traitement médiatique des sujets liés aux  : l’instrumentalisation des bons sentiments. Ce phénomène, très bien décrit par Stanislas Berton dans La France retrouvée, vise à culpabiliser les Français. Multiculturalisme oblige, toute réflexion sur une immigration massive, sur son manque d’assimilation ou sur les moyens humains et financiers qui font défaut pour les accueillir de manière digne est associée à l’expression d’un racisme ou d’un « discours de haine ». Stanislas Berton d’ajouter que ce formatage encourage les Français à « mieux les faire consentir à leur propre remplacement ».

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  • Qui gouverne en France ?

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    La gestion de la crise et les incertitudes actuelles, ouvertes en mars 2020 par l'affirmation présidentielle d'une guerre contre le virus apparu en Chine, amènent un nombre de plus en plus grand de citoyens à se demander qui gouverne la France.

    Certes, la question de la confusion des pouvoirs politiques ne date pas d'hier. La volonté d'en répartir les responsabilités non plus. Propre aux Occidentaux, on ne la retrouve guère à vrai dire dans d'autres civilisations, si brillantes fussent-elles, ni en Égypte, ni en Mésopotamie, ni en Chine, ni dans aucun des empires de l'Islam.

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  • Le président condamné, par Gérard Leclerc.

    © World Economic Forum / swiss-image.ch/Photo by Moritz Hager

    Nicolas Sarkozy condamné par la justice, c’est un coup terrible porté au moral de la nation, quels que soient les motifs du jugement. La symbolique de l’État se trouve atteinte dans la personne de l’ancien premier magistrat du pays.

    La principale information d’hier, d’évidence, c’était la condamnation de Nicolas Sarkozy a trois ans de prison dont deux avec sursis. Quels que soient les motifs de cette condamnation que je n’analyserai pas ici, sa seule symbolique est terrible. Il y a, bien sûr, le précédent de Jacques Chirac lui aussi condamné, alors qu’il avait quitté la politique.

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