
Décidément, le « vivre ensemble » n’est plus ce qu’il était ; ou, plus précisément, ce qu’il n’a jamais été. Pour s’en convaincre, il suffit de se reporter à ces faits divers, toujours plus violents, toujours plus ignobles. Sans tomber dans la généralisation et encore moins l’essentialisme, un fait demeure, qui a échappé, semble-t-il, à Valérie Hayer : l'immigration n'y est pas pour rien.