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Sébastien Lecornu, secrétaire d‘État auprès du ministre de la Transition écologique, dresse le bilan de la première année de Nicolas Hulot au gouvernement, et s’attarde sur le dossier de la centrale de Fessenheim. « Je me suis rendu par deux fois, la troisième fois au mois de septembre à Fessenheim » indique-t-il avant de déclarer : « L’irréversibilité de la fermeture de cette centrale, c’était un commentaire politique sous le quinquennat précédent, aujourd’hui il y a un process qui est irréversible ».
Je voulais attirer votre attention (et celle de notre mamamouchi président fâché avec les réseaux sociaux qui sont forcément méchants dès qu’ils ne pensent pas comme lui) sur ce qui se passe au Népal parce que c’est la première fois qu’il se passe dans le monde ce qui vient de se passer dans ce pays. Pays qui peut sembler si lointain aussi bien géographiquement que culturellement de nous et pourtant.
La Chine a organisé le 3 septembre une commémoration pour marquer le 80ème anniversaire de la victoire de la guerre de résistance du peuple chinois contre l’agression japonaise et de la guerre antifasciste mondiale.
À cette occasion, CGTN a publié un article soulignant l’engagement de la Chine en faveur d’un développement pacifique dans un monde encore plein de turbulences et d’incertitudes.
Il aura tenu 9 mois, le temps d’une grossesse qui se termine par l’accouchement dans la douleur, d’un bébé mort-né. Bayrou est tombé assez largement, 363 voix contre lui, seulement 13 députés LR ont voté les autres se sont abstenus, marquant une fois de plus l’ambiguïté de leurs positions. Ce parti n’en finit pas de s’effriter au gré des échéances et les caciques ne s’en rendent pas compte, préférant jouer sur les deux tableaux au détriment d’une ligne claire et honnête envers leurs électeurs. Retailleau est désavoué, lui qui appelait à voter la confiance n’a pas été entendu et il aurait dû garder le silence au lieu de se précipiter devant le premier micro tendu, histoire de montrer qu’il existe encore. Sa seule préoccupation, que Macron nomme très vite un Premier ministre, avec lui à l’Intérieur,oui mais qui ? De quel rang ? On les sent arriver, avec un Lecornu ou une Vautrin en premier ministre, suivi des mêmes, façon chaises musicales… Et de poursuivre en excluant une démission du président de la République, tout en réaffirmant sa volonté de « travailler dans un futur gouvernement pour moins d’immigration », soulignant s’il en était besoin son allégeance à la Macronie et son impuissance à prendre de la hauteur.