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Au tribunal correctionnel de Meaux, ce mercredi 8 avril, trois hommes sans-papiers ont été jugés après des violences commises dans une chambre du centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot, en Seine-et-Marne. Face aux juges, un Algérien de 30 ans a maintenu avoir été frappé par trois autres retenus avant de subir une agression sexuelle. Les prévenus, eux, ont livré une version radicalement différente.
Un article publié par nos amis de Résistance républicaine et sa présidente Christine Tasin a provoqué quelques remous dans la réinfosphère. Quelques coups de téléphone ont été échangés, des amis de TV-Libertés nous ayant demandé si nous étions partie prenante de ce texte, assez virulent, de Meir Ben-Hayoun à l’encontre de TV-Libertés et de Radio Courtoisie, accusés de soutenir les mollahs contre Israël et les États-Unis. Précisons que Résistance républicaine a son propre fonctionnement, sa propre ligne, et est souvent moins diplomate que Riposte Laïque – voir par exemple certains qualificatifs utilisés à l’encontre de Marion – dans les relations entre sites amis ou même au sein de la famille patriote.
La souveraineté de la France se brade facilement et nos dirigeants trouvent cela normal. C’est même devenu pour eux une règle qui ne saurait être remise en cause sous peine sans doute d’être classé à l’extrême droite, selon l’argument habituel. Bruxelles crée une commission d’enquête pour vérifier la nature de nos investissements sur notre parc nucléaire, et notre gouvernement n’y voit rien à redire, mieux, confirme que ces étrangers ont un droit de regard sur ce que nous décidons. Il annonce ainsi qu’il suivra sa sentence. Car il s’agit bien de cela, non pas une recommandation, mais une autorisation ou une interdiction et en esclave soumis, la France cédera. Ce n’est là que la suite logique du PPE3 mis en application par décret, pour éviter tout vote et débat à l’Assemblée Nationale et soutenu par les LR, ces donneurs de leçons, qui viennent vous dire droit dans les yeux qu’ils sont de droite et qu’ils défendent l’idée gaullienne de la souveraineté, qu’ils en sont même les uniques représentants, mais qui dans l’ombre, lèchent les bottes de la présidente de la commission, rampent à ses pieds, et se plient à toutes ses injonctions.