
Les écologistes ayant toujours privilégié la politique à l’écologie, leur poids électoral a conduit tous les candidats à courtiser ce potentiel de voix non négligeable lors de chaque élection. Moyennant quoi, la France a englouti des dizaines de milliards dans des filières énergétiques douteuses, entièrement tributaires de la météo et dont les rendements ridicules frisent l’indécence. Quant à la voiture électrique, elle cumule tous les handicaps et provoque un désastre écologique irréparable avec la production des batteries et leur stockage en fin de vie. L’impact économique et environnemental de ces choix purement idéologiques, plus que néfaste, est systématiquement passé sous silence par les autorités, tandis que les plus grands scientifiques sont réduits au silence.






