
INFO ACTU17. Un mineur de 17 ans, au volant d’un véhicule volé, a refusé d’obtempérer à une patrouille de la brigade anticriminalité (BAC) à Sèvres (Hauts-de-Seine), ce lundi après-midi.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

INFO ACTU17. Un mineur de 17 ans, au volant d’un véhicule volé, a refusé d’obtempérer à une patrouille de la brigade anticriminalité (BAC) à Sèvres (Hauts-de-Seine), ce lundi après-midi.

"Zelensky veut intensifier la guerre, car un cessez-le-feu mettrait probablement fin à son pouvoir"
Cet avis a été donné à Sputnik par Shashi Bhushan Asthana, général de division à la retraite de l'armée indienne.
Comme les Européens, Zelensky n'est pas intéressé par la paix, estime-t-il en soulignant que Bruxelles ne veut pas perdre le soutien de Washington en cas d'arrêt des combats.
Sandrine Rousseau, qui n’est que l’archétype de nos Khmers verts qui savent tout mieux que tout le monde et qui sont pétris de certitudes, ne s’étouffera même pas devant cette information scientifique, car, Sandrine Rousseau et les écolos ont toujours raison. Ils ne se trompent jamais. C’est la réalité qui a tort.
Cela fait quelques mois que l’information circule sur les effets des radiations sur le béton.
On pensait que les radiations allaient dégrader encore plus rapidement le béton et par exemple et au hasard, altérer sensiblement la durée de vie de nos centrales nucléaires.
Il faut oser. Il faut être culotté, ou totalement hors-sol, pour venir sur un plateau de CNews balancer tranquillement que « les familles qui ne travaillent pas et qui touchent 2000 euros par mois grâce aux aides sociales vivent mieux que ceux qui bossent ». C’est la petite phrase de Kevin Bossuet, journaliste de droite en quête de buzz et de reconnaissance médiatique. Une phrase lâchée comme une grenade dans le débat public, au mépris de toute décence.

par Lucas Leiroz
Moscou continue de bloquer la réalisation des plans de l’élite mondialiste.
La guerre actuelle entre la Russie et l’OTAN en Ukraine est loin d’être un simple conflit régional. Derrière les affrontements militaires et la propagande médiatique se cache une confrontation beaucoup plus profonde : une lutte entre la souveraineté et la domination mondiale, entre un monde multipolaire et l’imposition d’une gouvernance centralisée au service des intérêts de l’élite financière transnationale. Dans ce contexte, la Russie apparaît comme le dernier obstacle majeur à l’agenda mondialiste, qui vise à remodeler complètement l’ordre international en éliminant tout pays qui résiste au projet d’unification forcée sous le contrôle technocratique occidental.
22/04/2025
Selon Le Parisien, une nouvelle vague d’attaques a visé l’administration pénitentiaire dans la nuit du 21 au 22 avril. À Caen (Calvados), cinq véhicules du service pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP) ont été incendiés vers 3 heures du matin. Aucun tag n’a été relevé et aucune interpellation n’a eu lieu à ce stade, selon le parquet. Une enquête est en cours.

Qui délivrera la démocratie libérale de ses censeurs ? Même la Grande-Bretagne, jadis exemplaire dans ses tolérances, est devenue méconnaissable. Le ministère de l’Intérieur britannique vient d’interdire à Renaud Camus de se rendre à une invitation du Home Land Party, pour y tenir une conférence sur la remigration des clandestins non intégrés. L’écrivain devait également participer ultérieurement à un débat organisé par l’Oxford Union. Les autorités ont estimé que la présence de Camus, présenté par ses détracteurs comme le promoteur de la « théorie complotiste » du grand remplacement, « ne contribuerait pas au bien public ».
![]()
Le coup de bluff de Donald Trump est-il contrôlé ? Le président américain a en tout cas donné un coup d'arrêt à la mondialisation. Le 2 avril, le président américain annonçait des droits de douane réciproques contre les pays qui exportent vers les Etats-Unis pour une entrée en vigueur le 9 avril. Mais quelques heures après leur application, il décrète une pause de 90 jours et maintient un taux mondial de 10 % sur tous les pays touchés par ses nouveaux droits, sauf la Chine touchée à hauteur de 145% (puis finalement 245%) qui a répliqué à son tour pour imposer les produits américains à 125%.